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Société

Bien vivre : un projet difficile à mesurer

La croissance économique : décideurs et observateurs ne tarissent de commentaires à propos de cet indicateur, dont on connaît pourtant les limites. En Belgique, comme dans d’autres pays, beaucoup essayent de s’en détacher, afin d’évaluer la prospérité à l’aune de paramètres différents, ou tout simplement de se passer de tels instruments de mesure.

« L’économie belge est aujourd’hui sur la bonne voie. La voie de la croissance durable pour maintenir des standards de vie de qualité. »
Cette phrase du Premier ministre belge, Charles Michel, illustre à merveille l’obsession de nos décideurs pour la croissance économique. Cette croissance serait donc la « bonne voie », celle qui permet de garantir une vie « de qualité ». En matière de lutte contre la pauvreté, c’est aussi ce qui est souvent préconisé dans les hautes sphères : retrouver la voie de la croissance et, par ruissellement, cela profitera à l’ensemble de la société.
En bon communicateur, Charles Michel y ajoute l’adjectif à la mode – durable – tandis que son gouvernement s’efforce de mettre en place des réformes, permettant selon lui d’atteindre cet objectif.
Face aux défis de l’appauvrissement et des inégalités sociales, ces méthodes laissent toutefois songeur. L’on sait qu’à partir d’un certain seuil, il n’y plus de lien entre croissance du produit intérieur brut (PIB) et bien-être , comme on sait que rechercher obstinément la croissance est peu utile si les fruits en sont inégalement répartis. Que dire encore de l’incompatibilité entre croissance (même durable) et limites de la biosphère ? Enfin, la logique de croissance illimitée se heurte à nos propres capacités humaines : à force de parler de productivité, de compétitivité, ne risque-t-on pas d’oublier que l’être humain n’est pas tout-puissant et que, lui aussi, risque l’épuisement, tant sur le plan physique que psychologique ?
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