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Contre la pauvreté, je choisis la solidarité !

L’Oasis

Tu as reçu une main pour t’aider, toi, et une pour aider les autres

Soeur Dominique {JPEG} Pour se rendre à L’Oasis, il faut sortir de la RN58, au lieu-dit « Au Cœur Joyeux ». Un cœur joyeux, cela caractérise à merveille L’Oasis, créée par Sœur Dominique, Sœur Jeanne et Sœur Viviane, au mois d’août 1979. A cette époque, L’Oasis était un foyer d’accueil pour enfants de familles en difficulté.
À ces enfants sont venus s’ajouter des enfants handicapés.
Et ce fut une richesse, comme l’explique Sœur Dominique : « L’arrivée d’enfants moins favorisés qu’eux leur a appris la tolérance, l’acceptation de la différence et la prise de conscience que la valeur de quelqu’un se mesure à ce qu’il a dans le cœur plutôt qu’à ce qu’il a uniquement dans la tête. »
Mais, de plus en plus souvent - et parfois même la nuit -, la police venait demander s’il était possible d’accueillir aussi des femmes victimes de violences ou sans logement.
Une chose était sûre : il manquait, à Comines, un espace d’accueil pour ces femmes avec ou sans enfants. Ce fut le tournant pour L’Oasis. Les trois sœurs décident de mettre sur pied un projet de maison d’accueil pour femmes en difficulté, telle qu’elle existe encore aujourd’hui.

Un lieu où l’on s’arrête, où l’on refait ses forces et d’où l’on repart debout

JPEG Le jour de notre visite, tous les studios étaient occupés. L’histoire de chaque femme accueillie est différente mais toujours aussi triste. Barbara s’est retrouvée à la rue avec ses deux filles pour échapper à un mari violent. Elle raconte : « Il faut du courage pour se rendre compte dans quelle situation on se trouve et décider de tout quitter. Bien que j’attendais un enfant, j’ai décidé de partir. J’ai juste eu le temps de prendre ma carte d’identité et de mettre quelques affaires des enfants dans un sac poubelle et je me suis rendue à la police. Même si j’éprouvais un sentiment de culpabilité de mettre ainsi mes enfants en danger, je devais fuir, je ne pouvais plus retourner chez nous et la police nous a conduits à L’Oasis. Nous avons habité un petit studio, le temps de retrouver une école pour mes enfants et de pouvoir reprendre un nouveau départ. Une fois que vous vous sentez en sécurité et que les enfants sont bien, vous pouvez redémarrer. J’y ai vécu des moments magnifiques et, pour les enfants, L’Oasis, c’est comme une maison ». Aujourd’hui femme de ménage, Barbara est redevenue autonome.
L’Oasis continue d’évoluer en fonction des besoins et cette association accueille de plus en plus de femmes plus âgées victimes de violences.
Ce sont des femmes qui n’ont peut-être pas voulu se retrouver à la rue avec leurs enfants mais qui, ceux-ci une fois partis, décident de quitter leur mari et se retrouvent sans logement.

La cuisine de L’Oasis doit urgemment être rénovée. Impossible de faire face à ces coûts. Vous pouvez les aider.
Votre don contribuera à financer la rénovation de la cuisine, lieu important où les femmes se retrouvent pour cuisiner ensemble et prendre un repas convivial comme dans une vraie famille.
Ajoutez votre engagement au nôtre. Grâce à votre don, ces femmes retrouveront le chemin d’une vie plus stable et plus digne. Toute l’équipe de L’Oasis, Barbara et les autres femmes accueillies comptent sur votre soutien.

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Je vous souhaite d’ores et déjà une Sainte fête de Noël, à laquelle nous voudrions, avec vous, associer les plus démunis car les personnes isolées se sentent encore plus seules lorsque les familles se rassemblent dans la joie de la naissance du Christ.

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Province : Hainaut


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