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Mardi 1er décembre

« Les hommes mourront de peur dans la crainte des malheurs arrivant sur le monde »

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© Ian Boggs CC by-sa
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Ainsi s’exprimait-il. J’étais assez d’accord. Je voyais ces malheurs comme venant de chez nous. Dégradation de la terre et de l’environnement au point qu’on se demande si vivront nos enfants. Une Europe unie mais livrée aux marchands. Des régimes financiers qui enrichissent les riches et appauvrissent les pauvres et qui risquent, un jour, de mettre le feu aux poudres. Un avenir d’inquiétude.

« Tenez-vous sur vos gardes, avait-il ajouté, de peur que votre cœur ne se laisse alourdir par le vice, la débauche et les soucis de la vie ». Et je le voyais bien, le vice d’aujourd’hui, insidieux et sournois. Volonté de survivre à n’importe quel prix et tant pis pour les autres. Peur de la différence, étranger qu’on refuse et repli sur soi-même. Questions que l’on refoule, doutes que l’on écarte et la foi qu’on assène comme une certitude. Et la prière même qui peut être refuge.

Mais il disait aussi : « Quand cela commencera, il faut vous redresser et relever la tête. Votre salut est proche ». Et c’est à nous maintenant de bâtir une terre habitable pour tous, une terre pour l’homme où naîtra, à Noël, un Germe de Justice, comme le dit Jérémie. Construisons le chemin qui conduit jusqu’à Pâques. Ce jour où il dira : « Il n’y a nulle tombe dont la pierre ne roule ». L’avenir est en nos mains. Un avenir d’espérance.
Louis Dubois, Echos d’évangiles, année C





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