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	<title>Résistances &#8211; Action Vivre Ensemble</title>
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	<description>Soutenir les associations, sensibiliser et agir</description>
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	<title>Résistances &#8211; Action Vivre Ensemble</title>
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		<title>À la Maison’Elle, le vivre-ensemble commence au jardin</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/a-la-maisonelle-le-vivre-ensemble-commence-au-jardin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Nov 2023 11:00:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Résistances]]></category>
		<category><![CDATA[jt204]]></category>
		<category><![CDATA[Maison’Elle]]></category>
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					<description><![CDATA[À Rixensart, la Maison’Elle accueille des femmes (et éventuellement leurs enfants) en situation d’urgence pour leur redonner du souffle et de la sérénité. Depuis le confinement, le jardin occupe une place centrale dans la vie des pensionnaires. Qui y feront bientôt du pain et des pizzas !]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Anita est arrivée, voici six mois, à la Maison’Elle. Son histoire est terrible, sa résilience est énorme et force l’admiration : « J’ai tout perdu depuis que j’ai compris que le père de mes trois plus jeunes enfants violait mes deux autres filles, plus âgées. Lui est en prison pour dix ans, mes enfants sont disséminés, on se retrouve chez ma fille aînée une fois par semaine. Moi, je suis ici pour me reconstruire et trouver un logement avant un emploi. »</p>



<p>Depuis quelques semaines, Anita s’est investie pleinement dans le projet soutenu par Action Vivre Ensemble et développé sur place par Erwann Demannez, éducateur et ouvrier de l’asbl. Depuis le confinement, le jardin a pris une place prépondérante dans la vie de cette maison d’accueil pour femmes. La Maison’Elle y déploie un potager, un « kiosque à papotes » mais aussi un abri à poubelles en dur et un four extérieur. Jumelé à une pergola, il permettra bientôt à tout ce petit monde de cuire son propre pain et de préparer ses propres pizzas. Anita est devenue l’« adjointe » en maçonnerie d’Erwann : « Cela me permet de ne pas pleurer dans ma chambre en pensant aux raisons pour lesquelles je suis ici. J’adore ça, je regrette de ne pas en avoir fait mon métier ! Vous savez, mon mari a passé sa vie à me rabaisser, je n’étais même pas une enfant désirée. Ici, j’ai enfin l’impression de faire quelque chose de bien et tout le monde est gentil. »</p>



<p>Le cas d’Anita n’est malheureusement pas isolé. La Maison’Elle accueille 24 personnes, en moyenne une quinzaine de femmes et leurs enfants dans des chambres individuelles ou familiales. « Mais, précise la directrice pédagogique, Laurence Bourguignon, si ces femmes sont de tous âges, de toutes origines, de toutes régions, le vivre-ensemble finit par leur donner un esprit de corps. Certaines viennent chez nous après une séparation difficile, après une expulsion, après des violences domestiques, après un séjour en institution, certaines sont des jeunes filles mises à la porte par leurs familles… »</p>



<p>Pour rappel, cet accueil d’urgence peut, au regard des autorités, durer neuf mois et éventuellement être prolongé d’autant par tranche de trois mois. L’objectif : rendre à ces femmes une stabilité, psychologique comme matérielle. « 85 % d’entre elles nous quittent pour aller vers un logement, social ou non, les autres retournent dans leur famille. » Créée en 1981, à Wavre, sous le nom d’Au Logis, la Maison’Elle propose de nombreuses activités, de l’hippothérapie à la self-defense en passant par le café philo et l’espace sensoriel et propose les biens de première nécessité à prix coûtant.</p>
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		<title>Sauver notre Maison commune, c’est d’abord recréer du lien !</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/sauver-notre-maison-commune-cest-dabord-recreer-du-lien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 09:37:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Résistances]]></category>
		<category><![CDATA[jt200]]></category>
		<category><![CDATA[Notre maison commune]]></category>
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					<description><![CDATA[Le projet Sauvons notre Maison commune, élaboré en réponse à l’appel du pape François dans à se mobiliser, est une belle réussite.]]></description>
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<p><strong>Le projet Sauvons notre Maison commune, élaboré en réponse à l’appel du pape François dans son encyclique Laudato Si’ à se mobiliser afin de faire face aux multiples crises sociales et environnementales qui la mettent en péril, est une belle réussite.</strong></p>



<p>L’objectif principal du projet est de contribuer à la transition sociale et écologique en Wallonie et à Bruxelles en accompagnant les écoles et communautés catholiques dans la mise en oeuvre d’initiatives de transition. 46 communautés et 28 écoles ont souhaité bénéficier de l’accompagnement proposé par Entraide et Fraternité et Action Vivre Ensemble afin d’approfondir l’écologie intégrale et mettre en oeuvre des initiatives de transition écologique et sociale en Wallonie et à Bruxelles. Un chiffre bien plus élevé qu’attendu !</p>



<p>25 communautés et 11 écoles ont finalisé un plan d’action. Et nombreuses sont celles qui ont déjà concrétisé certaines ambitions. Au menu, de belles initiatives de transition écologique et sociale pour construire un monde plus juste et durable. En voici quelques exemples non exhaustifs. Ici, à Ave-et-Auffe, c’est un ancien immeuble religieux, la maison des Soeurs de Sainte-Marie, qui va devenir une maison de la transition ; là, à Durbuy, c’est une balade verte et solidaire qui a permis d’allier spiritualité, oeuvre sociale et produits locaux. Ici, à La Hulpe, c’est l’installation d’un parking à vélos devant l’église ; là, à Huy, c’est un jardin communautaire au profit de personnes en précarité qui a été aménagé à l’église.</p>



<p>Sur proposition d’Entraide et Fraternité/Action Vivre Ensemble, les différents diocèses de Wallonie ont décidé de nommer des personnes référentes en écologie intégrale. Celles-ci ont pour mission d’accompagner la réception de l’encyclique Laudato Si’ et de favoriser la transition écologique et sociale sur leur territoire. Elles sont donc des personnes clés pour mobiliser les communautés catholiques dans le cadre des projets menés avec Entraide et Fraternité / Action Vivre Ensemble.</p>



<p>Découvrez le projet sur <a href="https://maisoncommune.be/" target="_blank" rel="noopener">maisoncommune.be</a></p>



<h2 class="wp-block-heading advgb-dyn-73acb445">Des bâtiments en transition</h2>



<p>Un peu partout en Wallonie, dans le cadre du programme Sauvons notre Maison commune, des bâtiments perdant de leur « utilité » religieuse sont dédiés à la transition : c’est le cas du couvent des Clarisses (1920) à La Louvière. Quel plus beau symbole que celui de mener ce projet dans une maison dédiée à sainte Claire d’Assise, disciple de saint François, qui a lui-même tellement inspiré l’écologie intégrale du Pape ? Végétariennes avant l’heure, les soeurs clarisses seraient fières de leur héritage.</p>



<p>Leur ancien couvent, mis aux normes énergétiques, accueille plusieurs associations dédiées aux services aux personnes les plus démunies (école de devoirs, colis alimentaires, maison de quartier, accueil des personnes sans abri…), aux projets de développement dans le Sud, à la mobilité douce. Et le jardin des Soeurs n’attend qu’à se transformer en jardin potager partagé ouvert sur le quartier !</p>



<h2 class="wp-block-heading advgb-dyn-986a26ed">Des paroisses en transition</h2>



<p>Dans la catégorie des paroisses en transition, celle du Bon Berger à Ath est assurément une pionnière pour ce qui est de faire de la création/restauration du lien social un corollaire de la transition. « Je suis persuadé que la mission principale de l’Église est de créer du lien et que c’est parce qu’elle ne vit plus cette mission qu’elle est en crise » résume Xavier Nys, doyen d’Ath. Un lien qui ne se limite pas aux fidèles ou aux croyants et croyantes mais s’ouvre à tout le quartier : cuisine, jeux de société, ateliers de réflexion sur les questions d’écologie et de société sont des rendez-vous interculturels et intergénérationnels. Du logement a été créé dans les locaux vétustes rénovés et l’asbl Saint- Vincent-de-Paul y a ouvert un magasin de seconde main. À terme, l’idée est de transformer le jardin du curé en compost et en potager pour tous les habitants et habitantes du quartier.</p>



<h2 class="wp-block-heading advgb-dyn-4c71c402">Des écoles en transition</h2>



<p>Par essence, les écoles occupent le centre des préoccupations à l’heure de la transition intégrale via les modules éducatifs d’Entraide et Fraternité / Action Vivre Ensemble. À Brugelette, dans le cadre d’une action « Récup’moi » (autour des « 5 R » : refuser, réduire, réutiliser, recycler, rendre à la terre), l’école La Maison des Phénix (école secondaire à pédagogies actives et alternatives) a, en bout de processus, planté une haie fruitière et fabriqué des savons écologiques.</p>



<p>Le premier degré différencié de l’Institut la Sainte-Union, à Dour, a totalement remis à neuf le jardin potager de l’école et ses élèves l’ont présenté aux parents lors d’une journée portes ouvertes. À un autre niveau d’enseignement, le CEFA (centre d’éducation et de formation en alternance) de Tamines a lui aussi conquis son titre d’école en transition. Pour l’équipe éducative, deux problèmes étaient particulièrement visibles dans cette école : le tri des déchets et l’absentéisme des élèves. L’idée était donc, à la fois, de donner l’envie aux élèves de revenir à l’école et d’apprendre à jeter papiers sales, canettes et mégots au bon endroit. Sous les auspices du département éducation d’Entraide et Fraternité/ Action Vivre Ensemble, l’opération « Poubelle la vie » a rempli son contrat !</p>
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