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	<title>jt207 &#8211; Action Vivre Ensemble</title>
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	<description>Soutenir les associations, sensibiliser et agir</description>
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		<title>Le Petit vélo jaune, un accompagnement pour reprendre son souffle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Feb 2024 14:25:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Le petit vélo jaune]]></category>
		<category><![CDATA[jt207]]></category>
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					<description><![CDATA[À Bruxelles, Le Petit vélo jaune pratique l’accompagnement solidaire de familles. Le plus souvent des familles monoparentales vivant dans la précarité. La méthode choisie - l’accompagnement par des coéquipiers et des coéquipières - est d’une grande flexibilité pour s’adapter au rythme des parents.]]></description>
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<p class="titre-trois">À Bruxelles, Le Petit vélo jaune pratique l’accompagnement solidaire de familles. Le plus souvent des familles monoparentales vivant dans la précarité. La méthode choisie &#8211; l’accompagnement par des coéquipiers et des coéquipières &#8211; est d’une grande flexibilité pour s’adapter au rythme des parents.</p>



<p>La solidarité, c’est comme le vélo, cela ne s’oublie pas ! Parfois, pourtant, il est agréable d’être accompagné·e pour ne pas tomber. « L’accompagnement que propose le Petit vélo jaune aux familles s’inspire de l’apprenti·e cycliste : la première fois qu’il ou elle enfourche son vélo, il ou elle a besoin d’un peu de soutien d’une personne de confiance pour oser se lancer et trouver l’équilibre, tout en restant seul·e au guidon », explique l’ASBL.</p>



<p>De plus en plus de familles, et tout spécialement les familles monoparentales, vivent dans la précarité et l’isolement. Bien sûr, il existe de nombreuses associations qui apportent aux public précarisés un soutien matériel, une aide alimentaire, un logement. Mais les demandes que reçoit le Petit vélo jaune sont d’une autre nature : elles émanent de familles qui, quel que soit leur niveau social, ont besoin d’être rassurées, de souffler, d’être accompagnées, de passer un moment de détente. Sont concernées : toutes les familles avec un enfant de moins de trois ans ou qui attendent un enfant. Accueillir un nouveau-né, s’occuper de jeunes enfants constituent des étapes importantes et cruciales dans la vie de parent. Parfois, les mamans sont particulièrement isolées, voire en situation de fragilité et de précarité. Il est alors essentiel de leur apporter un soutien et un accompagnement. C’est dans ce cadre que l’ASBL met en lien des bénévoles avec des parents. Parfois simplement pour aller ensemble au marché ou faire ensemble un peu de repassage…</p>



<p>Même s’il n’existe aucun critère social pour accueillir et accompagner les familles, leur dénominateur commun est l’isolement, qu’il soit dû à un changement de pays (34 nationalités), à une rupture familiale ou à un repli sur le noyau familial suite à la naissance des enfants. Une très grande majorité des familles accompagnées sont celles de mamans solos (71%), le tiers de ces familles vivant dans la précarité. 25% des accompagnements concernent des mamans enceintes.</p>



<p>Le Petit vélo jaune limite le nombre de ses interventions à 100 familles par an au maximum pour conserver une structure familiale. En 2022, l’ASBL a procédé à 99 accompagnements, concernant un total de 293 personnes dont 165 enfants.</p>



<p>L’originalité de l’accompagnement a de quoi séduire les personnes les plus réticentes. Des bénévoles sans la moindre compétence autre que l’envie d’aider s’impliquent durant une année aux côtés d’une famille. « Les binômes sont donc tous différents. Nos coéquipiers et coéquipières comme nous les appelons peuvent apporter du temps et de la régularité. C’est très difficile de voir une personne toutes les semaines durant trois heures, nous ne le faisons même pas avec notre famille ! Ce ne sont donc ni des professionnel·les ni des ami·es. Et cela crée une relation particulière : parfois, les mamans n’ont besoin de rien d’autre que de quelqu’un qui vient prendre un café, aider à remplir un papier ou plier du linge », explique Colombe Courtier, coordinatrice de terrain, dans le podcast du Guide social.</p>
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		<title>Un toit un cœur, seul refuge pour les personnes sans abri dans le désert brabançon</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/un-toit-un-coeur-seul-refuge-pour-les-personnes-sans-abri-dans-le-desert-brabancon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jflauwens]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jan 2024 10:43:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Action Vivre Ensemble]]></category>
		<category><![CDATA[UTUC]]></category>
		<category><![CDATA[jt207]]></category>
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					<description><![CDATA[Cet hiver, une nouvelle fois, le constat est terrifiant : alors que 22% de sa population est menacée de précarité, le Brabant wallon ne dispose pas d’un seul abri de nuit.]]></description>
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<p><strong>Cet hiver, une nouvelle fois, le constat est terrifiant&nbsp;: alors que 22% de sa population est menacée de précarité, le Brabant wallon ne dispose pas d’un seul abri de nuit. Et ne compte que deux abris de jour dont <a href="https://vivre-ensemble.be/association/un-toit-un-coeur/">Un toit un cœur (UTUC), à Louvain-la-Neuve</a>.</strong></p>



<p>C&rsquo;est une incongruité, une situation unique en Wallonie voire en Belgique, une indécence même&nbsp;: <a href="https://media.kbs-frb.be/fr/media/10497/2023_Dakenthuisloosheid_BrabantWallon_FR" target="_blank" rel="noopener">alors que l’on a recensé 900 personnes sans-abri, dont 270 enfants, en 2023 dans le Brabant wallon</a> (et encore sur 9 de ses 27 communes), la province est la seule à ne pas offrir une seule place en abri de nuit&nbsp;! Les premiers jours de l&rsquo;année, il y avait -7° à Louvain-la-Neuve. &nbsp;Stéphanie Seutin, la coordinatrice sociale d’<a href="https://www.utuc.be/" target="_blank" rel="noopener">Un toit un cœur (UTUC)</a>, un abri de jour né en 2007 à l’initiative de trois kots à projets, cherche désespérément à comprendre pourquoi les choses sont aussi dramatiques dans cette province qui a l&rsquo;image du coin le plus riche de Wallonie.</p>



<p>Comment l’expliquer ? <em>«&nbsp;Sincèrement, je ne me l’explique pas&nbsp;»</em>, se désespère Stéphanie Seutin. <em>«&nbsp;Régulièrement, nous allons voir les autorités, la province, les communes et il ne passe … rien&nbsp;! Il y a une absence totale de volonté politique d’agir sur une province très étendue, de Tubize à Jodoigne. Il faudrait au moins un abri de nuit à l’ouest, un au centre et un à l’est. Tout au plus, quelques communes ont lancé le DHU (dispositif d’hébergement d’urgence) mais il s’agit d’une quinzaine de places payantes (16 €), sur dossier, avec signature d’une convention&nbsp;! Chaque année, nous demandons à la commune d’Ottignies-Louvain-la-Neuve un cadastre des bâtiments vides et l’activation d’un plan grand froid sans jamais obtenir de réponse.&nbsp;Il faut un abri de nuit mais nous ne pouvons porter cela avec nos deux ETP et nos bénévoles qui, pour partie, sont des étudiants de kots à projets.&nbsp;»</em></p>



<p>Selon Un toit un cœur, une quinzaine de personnes dorment dans la rue dans cette commune, notamment dans les parkings de LLN. L’asbl enregistre 3500 passages annuels en ses murs, soit une vingtaine de personnes par jour&nbsp;: un repas à 2€, une douche ou une lessive à 1€, des croquettes pour les chiens, des consultations et dépistages médicaux, des sensibilisations aux addictions sont proposés.</p>



<p>UTUC a développé récemment le travail de mise au logement avec un bilan exceptionnel de 34 entrées en logement (public essentiellement) en un an. <em>«&nbsp;Nous ne pouvons plus imaginer d’ouvrir la porte uniquement pour faire des jeux de société avec nos usagers&nbsp;! Nous voyons des situations dramatiques. Je pense à cet homme sans abri soigné pour une pneumonie et que la clinique d’Ottignies a fait sortir en pleine nuit. Il a dormi sans couverture sur le quai de la gare et est arrivé bleu chez nous le matin. Les autorités attendent-elles de nouveaux drames&nbsp;? »</em></p>
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