<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" >

<channel>
	<title>Citoyenneté &#8211; Action Vivre Ensemble</title>
	<atom:link href="https://vivre-ensemble.be/thematiques/citoyennete/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://vivre-ensemble.be</link>
	<description>Soutenir les associations, sensibiliser et agir</description>
	<lastBuildDate>Wed, 11 Mar 2026 15:50:37 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2023/01/cropped-AVE-favicon-1-32x32.png</url>
	<title>Citoyenneté &#8211; Action Vivre Ensemble</title>
	<link>https://vivre-ensemble.be</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Habitats partagés au féminin &#8211; Exemples bruxellois</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/publication/analyse2026-1/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 11:59:57 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?post_type=publication&#038;p=40753</guid>

					<description><![CDATA[Quand le simple fait de se loger et d’avoir un toit au-dessus de la tête pour soi et les siens est une difficulté quotidienne, il faut ruser et s’adapter à une réalité toujours plus dure.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p class="titre-trois">Prix de l’immobilier en hausse, logements sociaux saturés, parc locatif privé inaccessible&#8230; Quand le simple fait de se loger et d’avoir un toit au-dessus de la tête pour soi et les siens est une difficulté quotidienne, il faut ruser et s’adapter à une réalité toujours plus dure. Les femmes, à la croisée de nombreuses discriminations, paient le prix plein de l’inflation immobilière. Dans ce contexte, elles expérimentent diverses formes d’habitat collectif, financièrement plus accessibles et qui agissent comme un rempart contre l’isolement social.</p>



<p>On le sait : en matière de logement, le marché locatif privé n’est pas le seul à être saturé… Le temps d’attente pour un logement social est tellement long (jusqu’à 22 ans à Bruxelles)<sup class="modern-footnotes-footnote ">1</sup> que beaucoup n&rsquo;essaient même plus. À tel point que des acteurs et actrices de terrain ont développé des accompagnements pour aider les publics les plus précarisés à rechercher un logement, notamment les familles monoparentales. Beaucoup peuvent visiter jusqu’à 30 ou 40 logements avant de pouvoir enfin s’installer. L’asbl <em>La Maison des parents solos </em>accompagne ces familles dans leur recherche de logement (rappel des droits des locataires, coaching, etc.).  « <em>Le contexte immobilier est catastrophique pour ce type de familles, les prix ne cessent de grimper: le marché locatif devient hors de portée tandis que les appartements sociaux sont saturés. Elles sont <strong>souvent contraintes de se rabattre sur des logements trop petits, de mauvaise qualité, voire insalubres</strong>, et/ou dans des quartiers éloignés de leurs réseaux sociaux</em> »<sup class="modern-footnotes-footnote ">2</sup>. À Bruxelles, 28% des familles monoparentales consacrent plus de la moitié de leurs revenus au logement<sup class="modern-footnotes-footnote ">3</sup>.</p>



<p>Face à ce contexte toujours plus rude, les citoyen·nes, les acteurs associatifs et même des entrepreneurs privés pensent et réfléchissent à d’autres manières d’habiter. Les colocations et habitats partagés en font partie. Ingénieux, ils permettent un soutien logistique et social ainsi que le partage de frais et constituent en outre un précieux rempart contre l’isolement social.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mère seule cherche logement</h2>



<p>Les familles monoparentales figurent parmi les publics les plus vulnérables face à la recherche d’un logement. Le propos ici se limitera à celles gérées par des femmes pour une simple raison statistique&nbsp;; 86% de ces familles ont à leur tête une maman solo. Ce type de ménages est au croisement de multiples précarités qui agissent comme autant d’obstacles dans un contexte immobilier hors de contrôle. L’intersectionnalité a ceci de vicieux : <strong>les précarités ne s’additionnent pas mais s’imbriquent l’une dans l’autre</strong>. Il en résulte un effet multiplicateur &#8211; puisque ces précarités se renforcent &#8211; que femmes seules à charge de famille subissent de plein fouet.</p>



<p>Tout d’abord, il est avéré qu’une femme fera face à des demandes plus complexes de la part des propriétaires. Plus qu’un homme, elle devra montrer <em>‘patte blanche’ </em>et se justifier de ses revenus. Et pour cause, l’inégalité salariale en Belgique est toujours bien ancrée et c’est un fait avéré que les femmes sont plus représentées dans les temps partiels (en partie pour s’occuper des enfants). En cas de séparation, les difficultés financières peuvent s’aggraver lorsque l’ex-partenaire ne contribue pas assez financièrement (voire pas du tout) aux frais liés aux enfants. En plus de ces discriminations financières, elles doivent souvent contrer certains <em>a</em> <em>priori</em> liés à leur situation. Elles seront en effet souvent jugées comme incapables d’entretenir un bien (bricolage, entretien, etc.), quand ce ne sont pas les enfants qui seront suspectés d’être bruyants. Elles ont également une charge mentale décuplée puisqu’elles doivent gérer seules le foyer, c’est-à-dire les charges financières et éducatives, généralement réparties entre deux parents supposés percevoir deux revenus. « <em>La précarité financière et la charge éducative complète des enfants a des impacts négatifs concrets à la fois sur le bien-être des mères et de leurs enfants</em> »<sup class="modern-footnotes-footnote ">4</sup>. Cette fragilité économique se répercute directement sur les enfants et aggrave les risques de précarité infantile<sup class="modern-footnotes-footnote ">5</sup>. En outre, les mamans solos souffrent d’isolement social (manque de temps, de moyens, d’estime de soi notamment à la suite d’une séparation, etc.) À l’égard de leurs enfants, elles peuvent nourrir un sentiment de culpabilité (famille nucléaire brisée, baisse du niveau de vie), sans parler des violences intrafamiliales qui les impactent durablement<sup class="modern-footnotes-footnote ">6</sup>.</p>



<p>Face à toutes ces difficultés cumulées, <strong>l’habitat groupé ou partagé apparaît comme une réponse qui a du sens</strong>. À Bruxelles, des initiatives fleurissent un peu partout. Elles ont toutes leurs spécificités mais ont en commun la volonté de répondre à la crise du logement par la voix de la solidarité et de l’entraide.</p>



<p><strong>Ernest Living.</strong> Situé dans la commune bruxelloise de Koekelberg<sup class="modern-footnotes-footnote ">7</sup>, il s’agit d’un habitat partagé spécifiquement dédié aux mamans solos et à leurs familles, qui contient 10 unités familiales (pouvant aller jusqu’à 4 enfants). À l’initiative du projet, Lionel Wauters, promoteur et ingénieur-architecte de formation, précise : « <em>Ce n’est pas qu’une question de logement, mais de solidarité et d’entraide </em>»<sup class="modern-footnotes-footnote ">8</sup>. En plus des espaces privatifs, des espaces communs pour un usage collectif ont été pensés au rez-de-chaussée tandis qu’aux étages des espaces privés permettent de « <em>concilier le collectif et l’intime, essence même du lieu</em> »<sup class="modern-footnotes-footnote ">9</sup>.</p>



<p>Si l’idée ne peut qu’être applaudie, ce n’est malheureusement pas à la portée de toutes les bourses : le loyer va de 905 euros à 1610 euros. Il comprend les charges mais également un accompagnement à la vie en communauté dispensé par l’asbl <em>Habitat et Participation</em><sup class="modern-footnotes-footnote ">10</sup>. La cohabitation avec différentes façons de vivre ou d’éduquer n’est pas aisée, comme en témoigne cette maman solo  : « <em>J’aurais adoré que ça marche mais la réalité est dure. C’est très précaire, du bricolage permanent. Il faut gérer non seulement le lieu, mais aussi les différences d’éducation, la fragilité psychologique de certaines mères&#8230; Il y a beaucoup de conflits, de difficultés à trouver la bonne entente. Je ne suis pas assistante sociale. À moins de s’appuyer sur des structures spécialisées, je pense que c’est très compliqué à faire fonctionner sur le long terme</em> »<sup class="modern-footnotes-footnote ">11</sup>.</p>



<p>Ce genre de projet reste encore trop marginal et s’adresse surtout à un public avec un emploi ou une source de revenu stable. Cependant, au regard du quartier, cela reste encore 20% moins cher que les prix pratiqués.</p>



<p><strong>Fem’s (Femmes en situation de monoparentalité). </strong>Toujours en construction, ce projet d’habitat collectif est porté par un groupe de sept mamans solos et leurs 12 enfants. Fatiguées de déménager et de s’épuiser à chercher un logement, elles se sont mises ensemble pour imaginer un logement inclusif dont les fondements seraient l’entraide et la solidarité. Cette initiative est soutenue par l’asbl <em>Angela D.</em> qui aide notamment le groupe à penser son futur lieu en termes d’architecture féministe. Lancé en 2022 par une des membres, <em>Fem’s </em>est un « <em>projet pilote d’habitat collectif non spéculatif porté par et pour des mamans solos (…) visant l’accès à la propriété collective pour des femmes en situation de monoparentalité</em> », c’est-à-dire « <em>qui portent en majeure partie seules au quotidien la garde, la charge mentale, économique, affective et éducative de leur(s) enfant(s)</em> »<sup class="modern-footnotes-footnote ">12</sup>. Tout le projet est sous-tendu par la mutualisation des ressources, outil formidable pour affronter le quotidien d’un parent solo, allant du partage des tâches ménagères à celui des devoirs des enfants, de la cuisine, etc.</p>



<p>Pouvoir profiter d’un logement abordable en y ajoutant de la solidarité communautaire, voilà le rêve vers lequel tendent les membres de <em>Fem’s</em><sup class="modern-footnotes-footnote ">13</sup>. Cela permet aussi de lutter contre la solitude. Ne pas se retrouver seule dans les moments difficiles que réservent la parentalité est essentiel :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« <em>Beaucoup de mamans solos nous disent qu’elles n’ont personne à qui parler de leur quotidien ou de leurs difficultés. L’habitat partagé permet de retrouver une vie sociale, de s’entraider dans la parentalité et d’offrir à leurs enfants un environnement plus riche, ouvert à d’autres cultures et d’autres modes de vie </em>»<sup class="modern-footnotes-footnote ">14</sup>.</p>
</blockquote>



<div class="wp-block-columns red-message is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h2 class="wp-block-heading">Une architecture féministe&nbsp;? </h2>



<p>L’architecture féministe se veut égalitaire dans le sens où elle inclut les besoins des hommes comme des femmes. Cela se traduit notamment par un aménagement des espaces propice à la gestion collective des tâches et à la création de liens entre les habitant·es. À l’inverse de l’architecture traditionnelle, basée sur une distribution de rôles stéréotypés, les tâches domestiques ne sont plus invisibilisées et cantonnées hors des espaces de vie (telle que la buanderie qui prend place dans la cave par exemple) mais au centre de l’habitat et collectivisées. La cuisine et la buanderie deviennent donc des lieux reconnus comme importants et comme des espaces de sociabilisation. Les autres pièces de vie, telles que le salon, les salles à manger et salle de jeux sont également centrales et considérés comme des « <em>espaces de célébration</em> ». L’architecture féministe explore des « <em>nouveaux modèles spatiaux qui tiennent compte des réalités vécues par les femmes</em> ». Même si elle peut prendre plusieurs formes, la vision reste la même : <strong>l’intégration des besoins particuliers des femmes et la mise en place d’espaces plus propices à l’égalité</strong><sup class="modern-footnotes-footnote ">15</sup>.</p>
</div>
</div>



<p><strong>Pass-ages.</strong> Pour les futures mamans sur le point de donner la vie, la maison de naissance à Forest<sup class="modern-footnotes-footnote ">16</sup> de l’asbl <em>Pass-ages </em>est une alternative à la démarche hospitalière classique. Conjuguée à une maison de «&nbsp;<em>mourance</em>&nbsp;», c’est-à-dire un endroit pour des personnes en soins palliatifs, ces espaces sont aménagés en deux appartements et ouvrent sur un jardin partagé où peut se créer du lien. L’objectif&nbsp;? «&nbsp;<em>Sortir ces deux événements essentiels du cadre hospitalier et d’une approche médicalisée qu’ils ne nécessitent pas systématiquement</em>&nbsp;»<sup class="modern-footnotes-footnote ">17</sup> explique Marc Bouteiller, le coordinateur de l’association.</p>



<p>En plus de ces deux appartements, l’asbl <em>Pass-ages</em> propose également un habitat intergénérationnel composé de 10 cellules d’habitations au sein desquels est assurée une mixité sociale et culturelle. En outre, chaque habitant offre 5 heures par semaine pour le projet collectif&nbsp;: «&nbsp;<em>Au-delà du lieu, il y a aussi du lien. Les habitant·es s’investissent dans l’accueil tantôt en cuisinant pour les hôtes, tantôt en assurant une permanence à la maison de ‘mourance’</em>&nbsp;»<sup class="modern-footnotes-footnote ">18</sup>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une mutualisation pénalisée</h2>



<p>Colocation, cohabitation, habitat groupé, collectif ou partagé sont autant de réponses imaginées par la société civile pour se loger de manière abordable. Si ces formes d’habiter présentent beaucoup de bénéfices (rupture de l’isolement social, partage des frais, des tâches, etc.), certain·es hésitent encore à passer le pas. En cause, l’absence de garantie du maintien du statut isolé pour les personnes bénéficiant d’un revenu de remplacement. Une personne est considérée comme cohabitante dès lors qu’elle vit avec une personne dotée d’un revenu. Partant du postulat que les coûts sont partagés, les allocations sociales (chômage, RIS, pension, invalidité, etc.) sont diminuées. Ainsi, si plusieurs personnes sont domiciliées au même endroit et si certaines ont un revenu de remplacement, elles risquent de se voir imposer le statut cohabitant, ce qui mène invariablement à une diminution des allocations… La conséquence de ce mécanisme&nbsp;? <strong>Un résultat totalement à l’opposé du but premier de la colocation</strong><sup class="modern-footnotes-footnote ">19</sup> <strong>; faire des économies en mutualisant les espaces et les frais</strong><sup class="modern-footnotes-footnote ">20</sup>.</p>



<p><strong>Beaucoup d’acteurs de terrain tel que le <em>Réseau wallon de lutte contre la pauvreté</em> (RWLP) <a>militent</a> depuis des années pour la suppression de ce statut</strong><sup class="modern-footnotes-footnote ">21</sup><strong> qui pénalise la solidarité mais aussi, comme le rappelle la députée fédérale Sarah Schlitz (Écolo), les stratégies de mutualisation</strong><sup class="modern-footnotes-footnote ">22</sup><strong>.</strong> Ce sont encore les femmes qui en paient le prix fort puisqu’elles représentent la majorité des personnes cohabitant<sup class="modern-footnotes-footnote ">23</sup>. En outre, ce statut pérennise un modèle patriarcal désuet selon lequel la femme est dépendante financièrement d’un mari&nbsp;: «&nbsp;<em>En créant cette situation de dépendance et d’isolement relationnel contraire à l’autonomie des femmes et à l’égalité entre les femmes et les hommes, ce statut contribue à la reproduction d’un modèle patriarcal aujourd’hui complètement dépassé&nbsp;</em>»<sup class="modern-footnotes-footnote ">24</sup>.</p>



<p>En 2024, une proposition de loi portée par le Parti socialiste avait été déposée à la Chambre des représentants pour la suppression de ce statut. Alors que la plupart des partis y étaient favorables, la coalition Vivaldi<sup class="modern-footnotes-footnote ">25</sup> avait retourné sa veste et seul Ecolo soutenait le PS et sa proposition de loi… Sans nul doute, une des raisons fut le coût évalué à 1,86 milliard d’euros par la Cour des comptes<sup class="modern-footnotes-footnote ">26</sup>.</p>



<p>Aujourd’hui, bien loin de cette avancée avortée, le gouvernement Arizona propose radicalement l’inverse. Anneleen Van Bossuyt (N-VA), ministre de l’Intégration sociale, a annoncé une nouvelle mesure qui entrera en vigueur dès le 1<sup>er</sup> mars 2026. Aux antipodes de sa suppression, le statut cohabitant se voit durci&nbsp;puisque «&nbsp;<em>tout CPAS qui reçoit une demande d’aide sociale de la part d’une personne cohabitante devra prendre en considération l’ensemble des revenus des personnes vivant sous le même toit</em>&nbsp;»<sup class="modern-footnotes-footnote ">27</sup>. En outre, «&nbsp;<em>les personnes qui étaient déjà bénéficiaires du droit à l’intégration sociale verront leurs droits modifiés soit à partir de la prochaine révision de leur dossier, soit dans le cadre de la révision annuelle, soit à la suite de nouveaux éléments justifiant une révision</em>&nbsp;».<sup class="modern-footnotes-footnote ">28</sup>.</p>



<p>En d’autres termes, à partir du 1<sup>er</sup> mars 2026, les familles ou personnes cohabitantes ne pourront plus cumuler deux revenus de remplacement. Le Conseil d’État avait alerté sur le recul social que représente cette nouvelle mesure et avait également souligné le manque de données chiffrées de l’impact sur la population<sup class="modern-footnotes-footnote ">29</sup>. Son avis n’a de toute évidence pas été pris en compte par le gouvernement Arizona qui continue sur sa lancée d’attaques systématiques des droits sociaux et enfonce toujours plus dans la précarité les moins chanceux d’entre nous.</p>



<p><strong>Ces exemples d’habitat groupé démontrent une résilience à toute épreuve… &nbsp;L’ingéniosité, la débrouille, la solidarité et l’entraide face à la négation d’un droit constitutionnel&nbsp;: celui de se loger.</strong> L’envolée des prix d’un marché locatif débridé, la saturation des logements sociaux, le manque de solutions pérennes à une crise du logement qui dure et ne fait que s’aggraver sont autant d’obstacles que doivent affronter les femmes, en particulier celles qui ont à leur charge une famille.</p>



<p><strong>Il est assez désolant de constater que les stratégies mises en place par les citoyen·nes, plutôt que d’être encouragées, sont pénalisées par des règles d’un autre âge. Une fois de plus, on assiste à une sanction des publics les plus précarisés où les femmes sont, bien malgré elles, largement représentées.</strong> À quand un réel tournant&nbsp;? À quand une réelle reconnaissance des difficultés endurées au quotidien par les femmes pour se loger dignement ?</p>
<div>1&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;À Bruxelles, la durée d’attente moyenne est évaluée à 11 ans mais peut aller jusqu’à 22 ans pour les logements plus rares tels que ceux destinés aux familles et donc disposant de plusieurs chambres (voir <a href="https://www.rtbf.be/article/logement-social-a-bruxelles-les-delais-d-attente-vont-de-neuf-a-22-annees-11539973">RTBF Logement social à Bruxelles : les délais d’attente vont de 9 à 22 années</a>)</div><div>2&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Plan bruxellois de soutien aux familles monoparentales, 2021 cité par l’asbl Angela D. (voir https://angela-d.be/fr/)</div><div>3&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Familles monoparentales et logement : des problèmes à tous les étages. Sondage auprès de 1150 parents solos, Ligue des familles, février 2022.</div><div>4&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Voir <a href="https://angela-d.be/assets/attached-files/FEMs-dossier-de-presentation-light.pdf">FEMs-dossier-de-presentation-light.pdf</a></div><div>5&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Idem.</div><div>6&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Idem.</div><div>7&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Deux autres projets du même promoteur sont en place à Forest et à Namur, voir <a href="https://ernestliving.be/habitats-partages/">Nos habitats partagés &#8211; Ernestliving</a>.</div><div>8&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;JASSOGNE, Pierre, Toits partagés pour mamans isolées dans Alter-échos, n° 523, mai-juin 2025, p. 17.</div><div>9&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Idem, p. 18.</div><div>10&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Voir <a href="https://habitat-participation.be/">Habitat &amp; Participation</a></div><div>11&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Témoignage issu de https://angela-d.be/assets/attached-files/FEMs-dossier-de-presentation-light.pdf (p. 23).</div><div>12&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Voir <a href="https://angela-d.be/assets/attached-files/FEMs-dossier-de-presentation-light.pdf">FEMs-dossier-de-presentation-light.pdf</a> (p. 2)</div><div>13&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Voir <a href="https://angela-d.be/assets/attached-files/FEMs-dossier-de-presentation-light.pdf">FEMs-dossier-de-presentation-light.pdf</a> (p. 20)</div><div>14&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Voir <a href="https://angela-d.be/assets/attached-files/FEMs-dossier-de-presentation-light.pdf">FEMs-dossier-de-presentation-light.pdf</a> (p. 19)</div><div>15&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Sources : LAURENT, Véronique, <em>Des béguinages à l’architecture féministe</em> dans <em>Axelle</em>, n°218, avril 2019 (disponible sur <a href="https://www.axellemag.be/beguinages-architecture-feministe/">Des béguinages à l&rsquo;architecture féministe &#8211; Axelle Mag</a>) et <a href="https://angela-d.be/assets/attached-files/FEMs-dossier-de-presentation-light.pdf">FEMs-dossier-de-presentation-light.pdf</a></div><div>16&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Ce projet prend place au cœur d’un système d’habitats groupés plus vaste, Calico (Care and Living in Community) qui regroupe 34 appartements gérés par plusieurs associations dont Pass-ages, Angela D.&nbsp; ainsi que le CPAS de Forest. Ce projet avait déjà été évoqué dans notre précédente étude sur le logement À bout de souffle. Parcours d’obstacles pour un droit au logement, p. 51-52 (voir https://vivre-ensemble.be/publication/etude-2023-2/).</div><div>17&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Zinneke, le social-santé à Bruxelles, printemps-été 2025, p. 25.</div><div>18&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Idem.</div><div>19&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;D’un point de vue législatif, la cohabitation est liée à plusieurs conditions sine qua non&nbsp;; une vie sous un même toit (partage d’espaces), une mise en commun des ressources (partage de frais, tâches domestiques) et un projet commun (voir ADLER, Clara et BRAET, Laurence, Habitats groupés, solidaires, colocations et autres modèles d’habitation sont en pleine expansion&nbsp;? Existe-t-il des différences entre ces notions, ces normes d’habitat en Wallonie et à Bruxelles, Analyse, Habitat et participation asbl, 2023, p. 9.)</div><div>20&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;ADLER, Clara et BRAET, op. cit., p. 9.</div><div>21&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Voir la plateforme https://www.stop-statut-cohabitant.be/</div><div>22&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Voir https://www.rtbf.be/article/le-durcissement-du-statut-de-cohabitant-entrera-en-vigueur-le-1er-mars-11665646</div><div>23&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;ADLER, Clara et BRAET, op. cit., p. 8.</div><div>24&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Voir https://www.calliege.be/salut-fraternite/121/suppression-du-statut-de-cohabitant%C2%B7e-une-longue-lutte-prete-a-enfin-aboutir/</div><div>25&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;La coalition Vivaldi fait référence au gouvernement fédéral De Croo (2020-2025).</div><div>26&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Voir https://www.stop-statut-cohabitant.be/pourquoi-alors-que-pratiquement-tous-les-partis-lavaient-promis-avant-les-elections-le-statut-des-cohabitants-na-toujours-pas-ete-revu/</div><div>27&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Voir https://www.rtbf.be/article/le-durcissement-du-statut-de-cohabitant-entrera-en-vigueur-le-1er-mars-11665646</div><div>28&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Idem.</div><div>29&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Idem.</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La culture, un droit … Pour toutes et tous&#8239;?</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/publication/recherche-participative-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 18:12:37 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?post_type=publication&#038;p=40721</guid>

					<description><![CDATA[Étendre l’accès aux droits culturels pour renforcer l’humain]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">Cette recherche participative explore comment la précarité limite l’accès à la culture, qu’il s’agisse de pratiques institutionnelles ou de plaisirs simples du quotidien. Elle interroge ce que “culture” veut dire réellement et rappelle qu’elle devrait être accessible à toutes et tous. L’étude met en lumière les obstacles rencontrés et les initiatives – publiques et citoyennes – qui favorisent le droit à la culture pour les personnes en situation de précarité.</p>



<p>Une recherche participative avec Orane Caryn, Claire Delaive, Céline Laffineur, Liliane Lebon, Marie-Christine Lothier, Isabelle Roger, Isabelle Seny, Marie-France Tierny et Noémie Winandy.</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Zinzolin</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/association/zinzolin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[louli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Aug 2025 11:01:51 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?post_type=association&#038;p=39703</guid>

					<description><![CDATA[Zinzolin est un Centre d’Expression et de Créativité à Waterloo]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Zinzolin est un Centre d’Expression et de Créativité reconnu par la Fédération Wallonie Bruxelles qui propose toute l’année des espaces de création artistique et d’expression citoyenne pour tou.tes sous la forme de projets socio-artistiques, d’ateliers et stages d’arts plastiques ou dans le cadre d’autres projets spécifiques. Nous sommes fixés comme finalité de “développer au niveau individuel et collectif des démarches de création et d’expression artistique dans une visée émancipatrice et citoyenne.</p>



<p>Il s’agit pour nous de développer les facultés créatrices de chacun.e, d’encourager les prises d’initiatives ainsi que les expériences artistiques individuelles et collectives. Au travers de l’expérimentation d’une multiplicité d’approches artistiques, nous cherchons à promouvoir la libre expression et nous soutenons la démocratie culturelle ainsi que les droits culturels pour tou.tes.</p>



<p>Les personnes qui participent sont majoritairement de la région de Waterloo, de Braine l’alleud et les communes environnantes dans le Brabant Wallon. Cependant, il arrive régulièrement que des personnes viennent d’autres zones géographiques.</p>



<p>En 2023, le nombre de personnes touchées était de 712 participant.e.s hors des événements ponctuels durant lesquels nous rencontrons des centaines de personnes.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>AMO Jeun’est</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/association/amo-jeunest/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[louli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Aug 2025 10:38:26 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?post_type=association&#038;p=39699</guid>

					<description><![CDATA[Association avec mission principale de développer des actions de prévention à destination des jeunes de 0 à 22 ans]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce Service d’Actions en Milieu Ouvert (AMO) a pour mission principale de développer des actions de prévention à destination des jeunes de 0 à 22 ans, sur tout sujet qui peut les concerner.</p>



<p>Pour ce faire, il propose notamment un travail d’écoute et de valorisation, une orientation vers un service approprié, un accompagnement individuel, la mise en œuvre d’outils de médiation entre le jeune, sa famille et ses familiers ainsi qu’un soutien à celle-ci dans l’exercice de ses responsabilités parentales.</p>



<p>Il développe également des actions collectives avec les jeunes en lien avec leur milieu de vie, ainsi que des actions collectives de prévention et de sensibilisation sur différentes thématiques (harcèlement scolaire, citoyenneté, consommation, orientation scolaire et/ou professionnelle, autonomie…)</p>



<p>Ils soutiennent les jeunes afin de leur permettre d’exercer leurs droits, à récolter leur parole, à interpeller les instances compétentes lorsque leurs besoins ou leurs difficultés ne sont pas pris en considération.</p>



<p>Par année, environ 325 jeunes sont touchés par de leurs accompagnements et leurs nos actions.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Forum des jeunes</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/association/forum-des-jeunes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[louli]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Aug 2025 14:00:12 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?post_type=association&#038;p=39683</guid>

					<description><![CDATA[Par décret, le Forum des Jeunes est l’organe d’avis officiel et le porte-parole des jeunes de 16 à 30 ans de la Fédération Wallonie-Bruxelles]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Par décret, le Forum des Jeunes est l’organe d’avis officiel et le porte-parole des jeunes de 16 à 30 ans de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Les missions officielles du Forum des Jeunes sont les suivantes :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Émettre des avis dans les matières qui concernent la jeunesse. Pour ce faire, le Forum des Jeunes récolte parole des jeunes sur tous les sujets qui les concernent par la mise en œuvre de différents outils (questionnaires, animations, groupes de parole, etc.) pour ensuite la porter auprès des responsables politiques, mais aussi de la société civile et des médias ;</li>



<li>Représenter les jeunes de la Fédération Wallonie-Bruxelles lors de réunions aux niveaux national et international ;</li>



<li>Mener et promouvoir des initiatives de participation citoyenne en vue de contribuer à l’élaboration d’une parole collective représentative de la diversité pour l’ensemble des jeunes de la Fédération Wallonie-Bruxelles.</li>
</ul>



<p>Le Forum des Jeunes s’adresse à tous les jeunes âgé·e·s entre 16 et 30 ans et qui résident au sein de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Le Forum des Jeunes compte aujourd’hui 200 membres engagé·e·s de différentes manières au sein de la structure. Les membres du Forum des Jeunes portent des projets thématiques et vont consulter les jeunes de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour récolter leurs opinions, leurs demandes et leurs témoignages. En plus des membres bénévoles, le nombre de jeunes touché·e·s par les processus consultatifs et animations organisées est d’environ 5000 jeunes par année. Un point d’attention est porté particulièrement aux publics éloignés des canaux de participation citoyenne.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Atouts Jeunes AMO</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/association/atouts-jeunes-amo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[louli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Aug 2025 09:59:12 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?post_type=association&#038;p=39678</guid>

					<description><![CDATA[Atouts Jeunes accompagne des jeunes de 0 à 22 ans dans le cadre de la prévention, de favoriser leur autonomie et leur participation active à la vie citoyenne]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Atouts Jeunes accompagne des jeunes de 0 à 22 ans dans le cadre de la prévention, de favoriser leur autonomie, de garantir leur participation active à la vie citoyenne, et de soutenir les familles en situation de vulnérabilité. L’association s’adresse aux jeunes de 0 à 22 ans et à leurs familles, particulier ceux vivant à Molenbeek.</p>



<p>En tant que Service d’Action en Milieu Ouvert, ils organisent des permanences sociales sans rendez-vous pour accueillir les jeunes qui ont une demande individuelle. Ils mènent également des projets socio-éducatifs dont ils ont constaté, après avoir fait un diagnostic, qu’ils répondent à une demande collective dans le quartier. Ainsi, ils ont un projet de soutien à la parentalité construit autour de cours de français, un projet de soutien scolaire enfants-parents, un projet coaching scolaire pour les secondaires, des activités d’accueil durant les vacances, et le projet de café social à la Maison des Béguines.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Atmosphères AMO</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/association/atmospheres-amo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[louli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Aug 2025 09:47:33 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?post_type=association&#038;p=39674</guid>

					<description><![CDATA[Atmosphères mène des actions à caractère préventif auprès des jeunes et de leur entourage, sans mandat judiciaire, afin de leur offrir un accompagnement adapté]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’AMO Atmosphères est un service d’Actions en Milieu Ouvert (AMO) reconnu par la Fédération Wallonie-Bruxelles. Nous menons des actions à caractère préventif auprès des jeunes et de leur entourage, sans mandat judiciaire, afin de leur offrir un accompagnement adapté à leurs besoins et à leurs réalités. Leurs objectifs généraux s’articulent autour de plusieurs axes :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Prévention éducative et sociale</li>



<li>Accès à la culture et émancipation de la jeunesse</li>



<li>Aide et accompagnement des jeunes dans leur quotidien</li>



<li>Favoriser l’autonomie et la participation citoyenne</li>



<li>Travail en réseau et collaboration avec les partenaires locaux</li>
</ul>



<p>Ils s’adressent principalement aux jeunes âgés de 0 à 22 ans résidant à Schaerbeek et de façon plus élargie à la région bruxelloise, ainsi qu’à leur entourage (familles, écoles, associations partenaires, etc.). Ils interviennent auprès de ceux qui rencontrent des difficultés dans leur quotidien, qu’elles soient familiales, scolaires, sociales ou économiques. Chaque année, ils accompagnent plusieurs centaines de jeunes et de familles à travers leurs actions individuelles et collectives. Ils proposent des entretiens individualisés, des projets de groupe et des initiatives communautaires visant à renforcer l’inclusion et l’autonomie des jeunes.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Masure 14</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/association/masure-14/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[louli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Aug 2025 09:26:30 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?post_type=association&#038;p=39644</guid>

					<description><![CDATA[Une maison de jeunes à Tournai]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Installée depuis 1972 à Tournai, Masure 14 est une maison de jeunes reconnue par la Fédération Wallonie Bruxelles. Elle a toujours eu à coeur de proposer des activités citoyennes, créatives et durables pour la jeunesse de notre ville, le tout pour favoriser l’égalité des chances auprès des jeunes. L’accessibilité pour tous est leur fer de lance et ils y portent une attention toute particulière. Depuis plus de 10 ans, cette maison de jeunes est d’ailleurs reconnue à travers un Dispositif d’Egalité des Chances par la Fédération Wallonie Bruxelles, qu’ils développent à l’échelle de leur maison de jeunes, du quartier, et de la ville de Tournai.</p>



<p>Masure 14 Elle accueille 278 personnes principalement des jeunes âgés de 12 à 26 ans de divers horizons mais élargit son public de par son implantation particulière et la diversité de ses partenariats. Masure 14, et son magasin de seconde main, La Cancanière, accueillent tout au long de l’année plusieurs centaines de jeunes et familles, d’horizons différents. Ceux-ci viennent du quartier mais aussi plus largement de Tournai et de ses villages.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>IAM</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/association/iam/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[louli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Aug 2025 10:35:39 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?post_type=association&#038;p=39620</guid>

					<description><![CDATA[IAM soutient des projets avec l’assistance humanitaire, l’éducation et la formation, la justice sociale, le développement durable ainsi que la santé et le bien-être.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Constituée en mai 2024, notre association œuvre pour <strong>soutenir, promouvoir et mettre en œuvre des projets locaux et internationaux dans des domaines essentiels et interconnectés</strong> : l’assistance humanitaire, l’éducation et la formation, la justice sociale, le développement durable ainsi que la santé et le bien-être.</p>



<p>Notre mission est d’apporter une réponse concrète aux besoins des populations vulnérables, de favoriser l’autonomie et l’émancipation par <strong>l’éducation</strong>, de promouvoir une société plus équitable et inclusive, tout en intégrant des pratiques respectueuses de l’environnement.</p>



<p>Nous agissons en partenariat avec divers acteurs associatifs, publics, privés et citoyens pour renforcer l’impact de nos actions sur le terrain. Par ailleurs, nous jouons un <strong>rôle d’interlocuteur auprès des institutions</strong> afin d’améliorer le cadre de vie et l’environnement des citoyens. Pour faire connaître nos engagements, nous organisons régulièrement des événements culturels et solidaires.</p>



<p>Nos actions s’adressent à un <strong>large public</strong>, notamment aux personnes vulnérables, en particulier dans la région de Verviers. Parmi nos réalisations, nous avons mené des campagnes de collecte de dons (financiers, matériel, produits alimentaires et d’hygiène) en soutien à l’aide humanitaire en Palestine, en collaboration avec Human Smile. Nous avons également distribué 200 repas aux personnes en situation de précarité à Verviers, en partenariat avec l’association Essalem.</p>



<p>Côté <strong>culturel</strong>, nous sensibilisons aux réalités des populations touchées par la guerre, grâce à plusieurs éditions mettant en lumière des populations confrontées aux conflits, notamment au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie.</p>



<p>Nos actions solidaires incluent l’organisation d’une Crêpes Party <strong>en soutien aux jeunes MENA de Verviers</strong>, accompagnée d’un court-métrage valorisant leurs parcours, projet soumis à un concours et exposé lors d’événements locaux.</p>



<p>Nous participons également à des <strong>manifestations citoyennes</strong> et <strong>campagnes d’interpellation politique</strong> sur des causes telles que le cessez-le-feu en Palestine, la lutte contre le racisme et les droits des femmes.</p>



<p>Enfin, nous sommes présents lors des fêtes de quartier pour collecter des fonds et sensibiliser le public à nos initiatives. <strong>Notre association s’engage ainsi à créer des ponts entre solidarité locale et engagement global pour une société plus juste et humaine.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ni Wakati</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/association/ni-wakati/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[louli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Aug 2025 08:40:59 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?post_type=association&#038;p=39606</guid>

					<description><![CDATA[Ni Wakati est une organisation engagée dans la promotion du dialogue interculturel, la lutte contre le racisme et toutes formes de discrimination]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ni Wakati est une <strong>organisation engagée dans la promotion du dialogue interculturel, la lutte contre le racisme et toutes formes de discrimination</strong>. Elle développe des <strong>initiatives éducatives, culturelles et participatives</strong> pour favoriser l’inclusion sociale et valoriser la diversité au sein de la société.</p>



<p>Notre mission est de créer des <strong>espaces d’échange et de rencontre</strong>, permettant aux participants de partager leurs expériences, de développer de nouvelles compétences et de renforcer leur autonomie. Nous souhaitons encourager la compréhension mutuelle et la cohabitation respectueuse entre les différentes communautés.</p>



<p>L’association s’adresse à un <strong>public varié d’environ 150 personnes</strong>, composé de jeunes adultes, d’adultes, de personnes âgées, ainsi que de publics plus fragilisés (personnes en situation de handicap, en précarité, en post-cancer, ou issues de l’immigration). Nous accueillons des hommes et des femmes en proportions similaires, avec une attention particulière pour les femmes souvent isolées. Cette diversité reflète notre volonté de mixité sociale et d’ouverture.</p>



<p>Nos activités comprennent des <strong>ateliers d’écriture</strong>, des <strong>ateliers culinaires</strong>, des <strong>animations interculturelles</strong>, des<strong> cafés-papotes</strong> (tables de conversation), des <strong>sorties culturelles</strong> et d’autres ateliers participatifs. Ces moments de partage sont conçus dans une démarche intergroupe qui valorise les talents de chacun et stimule la participation active.</p>



<p>Ni Wakati adopte une <strong>approche participative et collaborative</strong>&nbsp;: les bénéficiaires sont impliqués dans la co-gestion des activités. Ils prennent part à des réunions pour exprimer leurs attentes, partager leurs savoir-faire et proposer des idées. Certains s’impliquent également comme animateurs afin de transmettre leurs compétences et contribuer à la dynamique collective.</p>



<p>Avec le soutien de 5 volontaires actifs, nous agissons au quotidien pour renforcer la cohésion sociale, favoriser le respect des différences et permettre à chacun de trouver sa place dans un environnement bienveillant et solidaire.Place de l’Eglise, 15 4130 EsneuxPlace de l’Eglise, 15 4130 Esneux</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>F41</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/association/f41/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[louli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 11:49:43 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?post_type=association&#038;p=39583</guid>

					<description><![CDATA[F41 lutte autour de trois axes : l’interculturalité, la lutte contre le racisme et la citoyenneté.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Créée en janvier 2016, l’ASBL F41 développe des <strong>projets alternatifs favorisant l’émancipation individuelle et collective des adultes</strong>, principalement en Province de Liège et en Région wallonne. Reconnue comme <strong><em>Initiative Locale d’Intégration</em></strong> par le Service Public de Wallonie, elle agit autour de <strong>trois axes&nbsp;</strong>: l’interculturalité, la lutte contre le racisme et la citoyenneté.</p>



<p>F41 organise des <strong>animations interculturelles</strong> réunissant personnes belges et étrangères, des formations citoyennes pour les personnes en parcours d’intégration, ainsi que des actions de sensibilisation au racisme pour les enfants, adultes et seniors. Elle a ainsi <strong>animé plus de 3.200 personnes</strong> et <strong>formé plus de 100 participants</strong> en citoyenneté depuis sa création.</p>



<p>L’association porte également un <strong>projet pilote d’hébergement et d’accompagnement global destiné à des hommes migrants en situation d’extrême précarité</strong>. La structure accueille jusqu’à six personnes avec un accompagnement multisectoriel vers l’autonomie. Neuf bénéficiaires ont pu quitter la rue grâce à ce dispositif.</p>



<p>F41 fonctionne de manière autogérée&nbsp;: son Assemblée générale rassemble uniquement travailleurs et bénévoles. Parmi les 24 bénévoles actifs, un tiers sont d’anciens bénéficiaires. Tous participent activement à la gestion et à l’animation&nbsp;: témoignages lors d’actions, animation d’ateliers Bien-être, organisation d’événements. L’association veille à la diversité de l’équipe et à une parité entre personnes belges et issues de l’immigration.</p>



<p>En complément, <strong>F41 forme des professionnels de l’insertion et de l’intégration</strong>, diffuse des <strong>outils pédagogiques</strong> et accompagne des projets. Depuis 2016, 85 travailleurs sociaux ont été formés et 55 outils <em>SYSTÈMES</em> ont été mis en main.</p>



<p>Enfin, F41 mène un <strong>travail d’interpellation politique</strong>, sans affiliation partisane, pour relayer les réalités de terrain auprès des pouvoirs publics. Elle participe à des collectifs comme Liège Ville Hospitalière, rencontre des Cabinets ministériels et sensibilise les décideurs aux enjeux de l’accueil et de l’intégration.</p>



<p>Par l’ensemble de ces actions, F41 vise à renforcer la cohésion sociale, la solidarité et l’inclusion.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Plomcot</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/association/plomcot/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[louli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 09:35:14 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?post_type=association&#038;p=39564</guid>

					<description><![CDATA[L’asbl Plomcot est une maison de jeunes située dans le centre de Namur]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’asbl Plomcot est une maison de jeunes située dans le centre de Namur. Comme telle, elle se veut être un lieu d’apprentissage et de rencontres. Son rôle est de favoriser l’épanouissement personnel et collectif en offrant un cadre sécurisé et stimulant. Les jeunes participent à son fonctionnement via un « conseil des jeunes » qui leur permet de s’exprimer, de proposer des idées et de s’engager dans la vie de leur quartier.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
