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	<title>Insertion socio-professionnelle &#8211; Action Vivre Ensemble</title>
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	<description>Soutenir les associations, sensibiliser et agir</description>
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	<title>Insertion socio-professionnelle &#8211; Action Vivre Ensemble</title>
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		<title>ESSALEM</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/association/essalem/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[louli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Aug 2025 10:23:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’association soutient des publics vulnérables en favorisant la réussite scolaire, l’intégration sociale et le développement de projets solidaires.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Comité Étudiant Essalem Verviers (<strong>CEEV</strong>) est une structure interne à l’<strong>ASBL Essalem</strong>, active depuis <strong>1993</strong> dans le quartier multiculturel et populaire de <strong>Hodimont à Verviers</strong>. L’association s’est donné pour mission de soutenir des publics vulnérables en favorisant la <strong>réussite scolaire</strong>, l’<strong>intégration sociale</strong> et le développement de <strong>projets solidaires</strong>.</p>



<p>Le CEEV est <strong>géré exclusivement par des étudiants</strong> et s’adresse principalement aux <strong>jeunes du secondaire et du supérieur</strong>. Chaque année, environ <strong>170 jeunes</strong> participent aux activités de soutien scolaire et près de <strong>250 bénéficient des activités sportives</strong>. La diversité culturelle et sociale des participants est une richesse que nous valorisons pleinement&nbsp;: l’association accueille des jeunes issus de différents horizons, sans distinction de nationalité ou de parcours de vie.</p>



<p>Concrètement, le CEEV mène diverses actions tout au long de l’année&nbsp;: <strong>organisation de blocus collectifs</strong>, <strong>conférences-débats</strong> sur les enjeux de l’enseignement supérieur, <strong>formations à la gestion du stress</strong>, <strong>journées d’orientation</strong>, et <strong>rencontres avec des professionnels</strong> de la région pour favoriser l’<strong>insertion professionnelle</strong>.</p>



<p>L’association développe également <strong>un espace de coworking</strong>, gère <strong>une salle de sport</strong>, organise <strong>un gala de boxe</strong> en partenariat avec la Fédération Belge de Boxe et participe à des projets solidaires comme la construction de puits au Maroc, le Relais pour la Vie et les collectes de sang en collaboration avec la Croix-Rouge.</p>



<p>Le CEEV fonctionne grâce à l’engagement de <strong>plus de 42 volontaires</strong> et implique activement les jeunes dans la conception et l’évaluation des activités. Des groupes de discussion et de coordination permettent la participation et le développement de compétences en gestion associative.</p>



<p>Enfin, l’association intervient dans la <strong>défense des intérêts du secteur associatif</strong> et <strong>interpelle les pouvoirs publics</strong> pour garantir la reconnaissance et le financement de ses actions. Grâce à ces engagements, le CEEV contribue concrètement à l’<strong>émancipation</strong> et à la <strong>cohésion sociale des jeunes de Verviers</strong>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>F41</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/association/f41/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[louli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 11:49:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[F41 lutte autour de trois axes : l’interculturalité, la lutte contre le racisme et la citoyenneté.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Créée en janvier 2016, l’ASBL F41 développe des <strong>projets alternatifs favorisant l’émancipation individuelle et collective des adultes</strong>, principalement en Province de Liège et en Région wallonne. Reconnue comme <strong><em>Initiative Locale d’Intégration</em></strong> par le Service Public de Wallonie, elle agit autour de <strong>trois axes&nbsp;</strong>: l’interculturalité, la lutte contre le racisme et la citoyenneté.</p>



<p>F41 organise des <strong>animations interculturelles</strong> réunissant personnes belges et étrangères, des formations citoyennes pour les personnes en parcours d’intégration, ainsi que des actions de sensibilisation au racisme pour les enfants, adultes et seniors. Elle a ainsi <strong>animé plus de 3.200 personnes</strong> et <strong>formé plus de 100 participants</strong> en citoyenneté depuis sa création.</p>



<p>L’association porte également un <strong>projet pilote d’hébergement et d’accompagnement global destiné à des hommes migrants en situation d’extrême précarité</strong>. La structure accueille jusqu’à six personnes avec un accompagnement multisectoriel vers l’autonomie. Neuf bénéficiaires ont pu quitter la rue grâce à ce dispositif.</p>



<p>F41 fonctionne de manière autogérée&nbsp;: son Assemblée générale rassemble uniquement travailleurs et bénévoles. Parmi les 24 bénévoles actifs, un tiers sont d’anciens bénéficiaires. Tous participent activement à la gestion et à l’animation&nbsp;: témoignages lors d’actions, animation d’ateliers Bien-être, organisation d’événements. L’association veille à la diversité de l’équipe et à une parité entre personnes belges et issues de l’immigration.</p>



<p>En complément, <strong>F41 forme des professionnels de l’insertion et de l’intégration</strong>, diffuse des <strong>outils pédagogiques</strong> et accompagne des projets. Depuis 2016, 85 travailleurs sociaux ont été formés et 55 outils <em>SYSTÈMES</em> ont été mis en main.</p>



<p>Enfin, F41 mène un <strong>travail d’interpellation politique</strong>, sans affiliation partisane, pour relayer les réalités de terrain auprès des pouvoirs publics. Elle participe à des collectifs comme Liège Ville Hospitalière, rencontre des Cabinets ministériels et sensibilise les décideurs aux enjeux de l’accueil et de l’intégration.</p>



<p>Par l’ensemble de ces actions, F41 vise à renforcer la cohésion sociale, la solidarité et l’inclusion.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>ATD quart-monde « Pays de la Vallée »</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/association/atd-quart-monde-pays-de-la-vallee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[louli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 10:11:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le groupe ATD Quart Monde du Pays des Vallées lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale à partir et avec ceux qui les vivent le plus durement. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le groupe ATD Quart Monde du Pays des Vallées poursuit les objectifs généraux de l’asbl : faire advenir une société juste et solidaire, respectueuse des droits fondamentaux pour tous, et pour cela lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale à partir et avec ceux qui les vivent le plus durement. Le groupe s’adresse prioritairement aux personnes qui vivent des situations de (grande) pauvreté et d’exclusion sociale, mais aussi à des personnes de tous milieux qui partagent leur projet de société.  Actuellement, notre groupe est en lien régulier avec une septantaine de familles et une trentaine de personnes participent régulièrement aux actions que nous menons.  Mais durant l’été, c’est 120 personnes de tous âges qui participent aux actions locales, les « Opérations Talents ». Parmi les membres du groupe et parmi les personnes touchées par les actions, se trouve une forte proportion de personnes vivant en ‘habitat permanent’ dans des domaines de la commune d’Hastière : il s’agit d’anciens domaines touristiques constitués de parcelles sur lesquelles ont été installés des chalets et des caravanes. Une population généralement en situation de précarité, voire de grande pauvreté, y vit en permanence. Les membres actifs du groupe ont entre 12 et 72 ans.</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Plomcot</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/association/plomcot/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[louli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 09:35:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’asbl Plomcot est une maison de jeunes située dans le centre de Namur]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’asbl Plomcot est une maison de jeunes située dans le centre de Namur. Comme telle, elle se veut être un lieu d’apprentissage et de rencontres. Son rôle est de favoriser l’épanouissement personnel et collectif en offrant un cadre sécurisé et stimulant. Les jeunes participent à son fonctionnement via un « conseil des jeunes » qui leur permet de s’exprimer, de proposer des idées et de s’engager dans la vie de leur quartier.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Avec les Capucines, le «bien manger » s’étoffe et c’est « tof »</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/avec-les-capucines-le-bien-manger-setoffe-et-cest-tof/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 09:14:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Les Capucines]]></category>
		<category><![CDATA[jt213]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans les Marolles, les Capucines remplissent à la fois une mission d’insertion et d’accès à l’alimentation de qualité. Un défi quotidien vu la dureté de l’époque. En 2023, 1487 personnes ont fait leurs achats aux Capucines.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">Nos victoires contre l’injustice</p>



<p>Dans les Marolles, les Capucines remplissent à la fois une mission d’insertion et d’accès à l’alimentation de qualité. Un défi quotidien vu la dureté de l’époque. Un défi qui passe par une diversification des activités. En 2023, 1487 personnes ont fait leurs achats aux Capucines. Notez ce chiffre fou : 34% d’entre elles ont moins de 18 ans !</p>



<p>Avec cette double dimension de cohésion sociale et de « bien manger » (tant au niveau de la qualité que du budget, de la santé et du plaisir), les Capucines ne manquent pas d’inventivité. On connaît depuis plusieurs années cette épicerie sociale du centre populaire de Bruxelles qui refuse de s’appuyer uniquement sur les invendus et qui offre une aide en produits frais et du choix à ses clientes et clients. Au-delà du lien social généré dans le quartier des Marolles, c’est aussi une affaire de dignité : choisir ses produits, c’est être « comme les autres ». Depuis 2021, le projet « Courses pour tous » complète le dispositif en permettant à des personnes sans revenus d’accéder à l’épicerie à prix plancher. L’an dernier, 15 couples avec enfants (70 personnes), 22 personnes isolées ou en couple et 22 familles monoparentales ont pu en profiter.</p>



<p>L’an dernier, de nouvelles activités allant toujours dans la même direction ont été lancées : des ateliers cuisine et Food &amp; Friends. Le concept : une cuisinière a été engagée pour mitonner chaque jour des petits plats sains qu’elle distribue ensuite à des personnes en difficulté (1000 repas l’an dernier) ou qu’elle conçoit spécialement pour la crèche Badaboum ou l’école des devoirs PCS Querelle. 350 repas ont été livrés à la crèche en quelques semaines. Le projet financé par Action Vivre Ensemble a été suspendu le temps que Badaboum fasse les travaux réclamés par l’ONE.</p>



<p>La nouveauté du moment aux Capucines, c’est le projet « Tof Cuisine ». Grâce au financement de fondations, une cuisine flambant neuve a pu être construite. « Il s’agit d’un espace convivial au dernier étage de notre bâtiment : c’est un endroit où l’on peut organiser nos ateliers cuisine mais aussi accueillir d’autres associations qui n’ont pas de cuisine et, pourquoi pas ?, des team-buildings. Nous voulons développer des partenariats. Mais le plus ‘tof’, c’est aussi que nous y organisons des repas tous les trois mois pour les personnes qui souffrent d’isolement. Encore une fois, c’est une façon de faire le lien entre la question de la cohésion sociale et celle du ‘bien manger’ », explique la directrice, Émilie Many.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>À Tournai, une Étape toujours plus conviviale</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/a-tournai-une-etape-toujours-plus-conviviale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[jflauwens]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 May 2024 10:50:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Action Vivre Ensemble]]></category>
		<category><![CDATA[JT210]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis bientôt 50 ans (en 2026), L’Étape est un acteur majeur du travail social à Tournai.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis bientôt 50 ans (en 2026), L’Étape est un acteur majeur du travail social à Tournai. <em>« Nous sommes spécialisés dans l’aide au logement : nous avons 24 lits en maison d’accueil &#8211; femmes, hommes, enfants &#8211; occupés par 90 personnes sur une année, nous gérons 6 logements comme APL (association de promotion du logement) et nous accompagnons 140 ménages en post-hébergement passés par notre maison d’accueil ou d’autres dans la région. Dans ces ménages, la part de mamans solos est sans cesse croissante », </em>détaille Quentin Ervyn, directeur de L’Étape.  </p>



<p>Une des autres “spécialités” de l’association, c’est la cogestion budgétaire destinée à aider les personnes hébergées et en post-hébergement dans les domaines de la récupération des droits et des ressources. Il y a aussi <em>L’Étap’atelier</em> qui permet aux personnes hébergées de trouver une structure dans le travail auprès d’un atelier de menuiserie. Celui-ci a été mis à contribution pour le projet soutenu, sur une base triennale, par Action Vivre Ensemble.&nbsp;</p>



<p><em>« L’accompagnement que nous menons nous a permis de voir l’isolement grandissant des gens et qu’il était important de créer un réseau professionnel certes autour de ces gens mais un réseau personnel et social. C’est pourquoi nous avons entrepris d’installer des locaux communautaires au rez-de-chaussée d’un bâtiment dont nous avons fait l’acquisition pour du logement de familles. C’est un lieu communautaire destiné à des activités sociales : après-midi jeux, réveillon de Noël, repas&#8230; Nous avons aussi installé une cuisine entièrement construite en bois de réemploi par les usagers participant à l’atelier menuiserie. »</em>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Territoires Zéro Chômeur : et si l’on replaçait l’humain au centre du dispositif ?</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/publication/analyse2023-07/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Nov 2023 11:21:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[« Territoires zéro chômeur longue durée » ou « Territoires de soutien aux chômeurs de longue durée »… Et si l’on replaçait l’humain au centre du dispositif ?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">« Territoires zéro chômeur longue durée » ou « Territoires de soutien aux chômeurs de longue durée »… Et si l’on replaçait l’humain au centre du dispositif ?</p>



<p class="ligne-gauche-normal">Prolongement d’une précédente analyse publiée en décembre 2022, ce texte explore plus avant le concept de « Territoires zéro chômeur de longue durée » (TZCLD) et surtout la manière dont l’initiative née en France a pu être répliquée en Wallonie après un an d’application, mettant en évidence les défis institutionnels et les leçons tirées du modèle français. Elle souligne l&rsquo;importance de replacer l&rsquo;humain au centre du dispositif, en se basant sur l&rsquo;article 23 de la Constitution belge qui garantit le droit à une vie conforme à la dignité humaine, y compris le droit au travail. À l’appui de deux cartes blanches publiées en juillet 2023 le projet de loi fédéral « Territoires de soutien aux chômeurs de longue durée » (TSCLD) est également évoqué. Son orientation vers une politique d&rsquo;activation plutôt qu&rsquo;une approche axée sur l&rsquo;autonomie du public ciblé est questionnée. En conclusion, cette analyse appelle à une réflexion approfondie sur la pertinence de la proposition de loi fédérale, soulignant qu&rsquo;elle ne correspond ni à l&rsquo;esprit ni aux fondements des « Territoires zéro chômeur de longue durée » français et wallons.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rétroactes</h2>



<p>Nous nous étions penchés en décembre 2022 sur un nouveau dispositif français de remise à l’emploi. Le désormais fameux « Territoires zéro chômeur de longue durée » (TZCL) avait séduit le législateur français pour la première fois en 2016. Il avait ensuite fait des émules en Wallonie et à Bruxelles après les élections régionales de 2019. En hibernation au début de la législature, la pandémie de Covid 19 étant passée par là, nous nous étions attardés sur les modalités de sa transposition à la réalité institutionnelle belge, nous interrogeant déjà sur les retours d’expérience de l’autre côté de la frontière.</p>



<p>Pour mémoire, l’objectif principal de ce dispositif est de « remettre à l&#8217;emploi des personnes qui en sont éloignées depuis trop longtemps ». Loin de mettre la travailleuse ou le travailleur au centre du dispositif, la manière dont le Gouvernement wallon s’était saisi du dossier laissait plutôt présager une foire d’empoigne tant les acteurs institutionnels à concerter et les dispositifs de remise à l’emploi existants étaient pléthoriques. Le nombre de missions déjà confiées à ces acteurs institutionnels posaient déjà la question de savoir comment le nouveau dispositif serait absorbé pour être mis en œuvre.</p>



<p>Les premières leçons tirées du modèle français , visant à recentrer l&rsquo;attention sur l&rsquo;aspect humain, soulignaient la nécessité occasionnelle d&rsquo;un soutien psychologique attendu de la part des entreprises à but d’emploi pour les individus qui s’étaient orientés vers ce dispositif. Cependant, elles ont également été témoins de l&rsquo;arrivée d&rsquo;autres travailleurs et travailleuses dont la motivation leur a rapidement posé un nouveau défi. Après une première phase d’implémentation du système, les conclusions tirées au sein d’une des entreprises à but d’emploi françaises justifiaient ce nouveau défi par la différence du type de population en comparaison à celle de la première vague de salarié.e.s, à savoir « une population plus jeune, plus féminine, moins diplômée, en difficulté d’insertion ou en situation d’exclusion sociale ».</p>



<p>Pour remettre la travailleuse ou le travailleur au centre de la réflexion, partons de l’article 23 de la Constitution belge. Il indique que « Chacun a le droit de mener une vie conforme à la dignité humaine ». Ce droit inopposable, énoncé de manière lapidaire, est pourtant le socle des droits humains voulus par le législateur constituant. Il s’agit &#8211; ni plus ni moins &#8211; de garantir, « en tenant compte des obligations correspondantes, les droits économiques, sociaux et culturels » et de déterminer « les conditions de leur exercice ». L’article 23 énumère ces droits dans son premier alinéa et indique qu’ils comprennent notamment : « le droit au travail et au libre choix d&rsquo;une activité professionnelle dans le cadre d&rsquo;une politique générale de l&#8217;emploi, visant entre autres à assurer un niveau d&#8217;emploi aussi stable et élevé que possible, le droit à des conditions de travail et à une rémunération équitable, ainsi que le droit d&rsquo;information, de consultation et de négociation collective ».</p>



<h2 class="wp-block-heading">Développements récents</h2>



<p>Le Gouvernement de Wallonie n’a depuis pas chômé et, hasard du calendrier du Fond Social Européen ou pas, a pu compter sur un co-financement européen de quelques 104 millions d’euros pour une période de quatre années (2022-2026). Il annonçait en mai 2023 que 17 des 19 dossiers introduits avaient été sélectionnés dans toutes les provinces wallonnes (hormis le Brabant wallon).</p>



<p>Les mots choisis remettent enfin l’humain au centre. Le Gouvernement utilise en effet dans son communiqué de presse un vocabulaire idoine. Ainsi, il indique que les dossiers sélectionnés « visent en effet à permettre aux personnes de retrouver davantage d&rsquo;estime de soi, de lien social ainsi que du pouvoir d&rsquo;achat via un emploi porteur de sens et, pour la société, de répondre à des besoins sociaux non-rencontrés tels que des services d&rsquo;entraide, de réparation, d&rsquo;entretien… à l&rsquo;échelle d&rsquo;un quartier ou sur différents micro-territoires ». Sur un plan plus institutionnel, c’est au Forem et à la direction de l&rsquo;Économie Sociale du Service public de Wallonie que le pilotage et le suivi ont été confiés. Ce qui fait écho ici à la capacité de ces organismes d’absorber cette charge de travail complémentaire.</p>



<p>Nous épinglions dans notre première analyse que le concept des TZCLD avait été bien accueilli en Belgique, mais que sa mise en œuvre était confrontée à des obstacles institutionnels entre niveaux fédéral et régional. Jusqu’en 2014 en effet, l’État fédéral belge régissait l’assurance chômage, le droit du travail et la sécurité sociale ainsi que les conventions collectives de travail. La loi de réforme institutionnelle du 8 août 1980 confie aux Régions, pour faire très simple, les compétences économiques et aux Communautés les compétences liées aux personnes. Par voie de conséquence, les régions sont responsables du financement des mesures en faveur de l&#8217;emploi, tandis que le gouvernement fédéral bénéficie des retombées budgétaires d’une remise à l’emploi, sous un angle plus macro-économique. Le ministre fédéral de l’Economie et du Travail n&rsquo;a donc pas le pouvoir constitutionnel d&rsquo;apporter une aide financière directe pour des raisons sociales ou budgétaires, même s&rsquo;il le souhaite. Toutefois, l’actuel ministre fédéral en charge de ces portefeuilles a proposé une solution juridique présentée, non sans ironie, comme « astucieuse » par André Denayer, président d’ATD Quart Monde Belgique, dans une carte blanche dédiée . Qualifiée d’astucieuse, certes, mais non dénuée de dangers… La veille de la publication de cette carte blanche, un collectif signait une lettre ouverte du même acabit dans l’Echo .</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une réappropriation par l’Etat fédéral qui pose question</h2>



<p>Qu’avait donc proposé le ministre fédéral de l’Economie et du Travail pour susciter un tel courroux de la part des corps intermédiaires&nbsp;et du secteur associatif belge francophone? Ni plus moins qu’un projet de loi appelé « Territoires de Soutien aux Chômeurs de Longue Durée » (TSCLD). Au concours de l’acronyme le plus difficile à prononcer, on laissera le lecteur choisir entre TZCLD et TSCLD… Mais au-delà de cette confusion, qu’en est-il, une fois de plus, du sort réservé aux femmes et aux hommes privé.e.s d’emploi ?</p>



<p>Le projet de loi en cours d&rsquo;élaboration vise à permettre aux bénéficiaires d&rsquo;allocations de chômage ou de revenu d&rsquo;intégration sociale de travailler pour des entreprises agréées tout en continuant de percevoir leurs allocations de chômage . Les entreprises seraient tenues de verser un complément et l&rsquo;obtention d&rsquo;un agrément serait nécessaire pour garantir qu&rsquo;elles offrent principalement des services au niveau local. Le projet s’assimile, et c’est là que le bât blesse, « à une politique d’activation pure et simple » … La philosophie de l’initiative française, relayée par le Gouvernement de Wallonie, laissait la place à l’autonomie du travailleur ou de la travailleuse : il s’agissait d’une démarche volontaire de l’individu qui « construit son emploi sur base de ses compétences » et qui, au bout du chemin, ouvre la voie à l’obtention d’un contrat de travail à durée indéterminée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et la place de l’humain dans tout cela ?</h2>



<p>Pour en revenir à notre questionnement initial sur la nécessité de placer l’humain au centre des préoccupations, en quoi le projet de loi ne permettrait-il pas demain l’émancipation des individus privés d’emploi depuis trop longtemps ? Les deux interpellations évoquées ci-avant évoquent une « précarisation des statuts » et le caractère « potentiellement nuisible » de l’initiative.</p>



<p>Nous pourrions un peu facilement laisser le dernier mot à la Ministre de l’Emploi wallonne qui interrogée au Parlement de Wallonie le 12 juillet dernier sur la coexistence des deux dispositifs indiquait dans sa réponse son « souhait que le nom du dispositif fédéral change ». Mais c’est à notre sens trop court car en appeler à leur coexistence clarifiée ne permet pas de prendre en considération de manière satisfaisante la place laissée à l’émancipation individuelle du travailleur ou de la travailleuse.</p>



<p>Le reproche réside bien dans le fait que cette nouvelle initiative fédérale cherche à orienter les personnes sans emploi vers des métiers en pénurie sans remettre en question la nature qualifiée de nuisible, ou vide de sens, de ces métiers. Cette initiative élude les questions de l’obtention d’une protection sociale ou encore celles d’une véritable politique de formation. Celles et ceux qui ont déjà connu des difficultés d&#8217;emploi seraient à notre sens les mieux placé.e.s pour identifier les métiers dont ils ou elles ont réellement besoin et où les conditions de leur épanouissement seraient réunies.</p>



<p>La proposition actuelle suscite donc des préoccupations majeures. Elle ne réussit pas à satisfaire les partisan·ne·s d&rsquo;un travail décent, les demandeurs et demandeuses d&#8217;emploi potentiellement concerné·e·s et ni celles et ceux qui cherchent une transition équilibrée entre les aspects environnementaux et économiques du travail (ce dernier aspect évoqué à plusieurs endroits de la carte blanche mériterait à lui seul qu’on s’y attarde plus longuement). Les auteurs et autrices des deux cartes blanches questionnent les bénéfices potentiels de cette proposition et son alignement avec d&rsquo;autres politiques d&#8217;emploi. Ils et elles remettent en cause la pertinence de créer une proposition potentiellement préjudiciable, surtout lorsque l&rsquo;expérience française offre des leçons claires pour une mise en œuvre réussie en Belgique. En définitive, les auteurs et autrices rejettent l&rsquo;idée que cette proposition respecte les principes des territoires zéro chômeur et estiment qu&rsquo;elle ne correspond ni à l&rsquo;esprit ni aux fondements de cette approche.</p>



<p>À quelques mois d’un important rendez-vous électoral à tous les niveaux institutionnels du pays, nous espérons que les programmes des différents partis belges francophones permettront d’y voir un peu plus clair sur les intentions de chacun, singulièrement au sein de la famille politique dont sont pourtant issu.e.s les ministres de l’Economie et du travail fédéral et de l’Emploi wallonne. À moins que le projet de loi fédérale n’aboutisse d’ici-là…</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Relogeas mise sur son accompagnement pour rassurer les propriétaires</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/relogeas-mise-sur-son-accompagnement-pour-rassurer-les-proprietaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Nov 2023 11:38:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Relogeas]]></category>
		<category><![CDATA[jt204]]></category>
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					<description><![CDATA[Relogeas va fêter ses 30 ans. Comme la campagne d’Action Vivre Ensemble 1993 sur le logement qui a présidé à sa naissance. Aujourd’hui, avec 57 logements et un accompagnement global, c’est une des plus importantes APL (associations de promotion du logement) de Wallonie.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est une idée simple mais géniale ! Sur l’ancien site minier de Monceau-Fontaines, Relogeas a aménagé deux espaces (Débrouille-toit et le Stuuut’yo) permettant aux locataires de l’association d’acquérir les bons réflexes liés à la recherche d’un logement et à son entretien. D’une part, un « appartement témoin » truffé de pièges, des conditions d’insalubrité peu connues (l’espace entre les marches, l’emplacement de la bonbonne de gaz) que les locataires sont invité·es à repérer. À côté, des installations sanitaires et électriques. L’idée de ce projet soutenu par Action Vivre Ensemble ? Montrer (en formation de 2 jours et par tuto) les gestes que doivent faire les locataires pour conserver leur logement en l’état (changer une poignée de porte, un syphon, intervenir sur un circuit électrique).</p>



<p>C’est qu’après deux fois six mois maximum dans les logements de Relogeas, les personnes qui y vivent doivent faire le grand saut vers le parc locatif, social ou privé. Charleroi compte 10.000 logements sociaux. Loin d’être suffisant pour répondre à la demande. Relogeas assure un accompagnement complet aux nouveaux locataires. Mais aussi aux… propriétaires. « Tout le monde sort vers un logement à condition d’avoir participé pleinement aux démarches : on ne peut aider quelqu’un qui ne veut pas l’être, il y a un processus éducatif. Si on saisit l’accompagnement proposé, on a de très bons résultats. C’est d’ailleurs un argument important auprès des propriétaires privés. Nous n’avons pas les mêmes garanties à offrir aux propriétaires que les AIS (agences immobilières sociales) mais ce que nous pouvons garantir, c’est que nous y mettons les moyens humains. Un locataire bien accompagné ne pose pas de problème et paie ses loyers. Nous sélectionnons les propriétaires qui nous contactent par bouche-à-oreille autant que les locataires. Et, à l’arrivée, nous accompagnons les propriétaires comme les locataires car ce n’est pas nécessairement facile pour eux non plus de se mettre aux normes. On fait ainsi des petits travaux nécessaires à leur place », expliquent Anne-Catherine Rizzo, sa directrice, et Estelle Richir, sa coordinatrice.</p>



<p>Relogeas, c’est près de 60 logements et 250 personnes suivies par an. Notamment des jeunes en errance logés dans des kots, des femmes victimes de violences en habitat groupé, des personnes LGBTQIA+ protégés des violences et des mariages forcés (y compris les hommes), des porteurs de bracelet électronique… « Nous voulons être où les autres ne vont pas. Nos projets ne sont pas prémédités : c’est le terrain qui nous fait remonter ces préoccupations bien avant qu’on en parle sur la place publique. »</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« C’est un combat de tous les jours de rester positive. J’étais perdue dans un trou noir avant d’aller voir une association de Charleroi : prendre une douche, manger, dormir sous un toit, cela m’a fait revivre. Je suis enfin une femme épanouie. »</p>
<cite>Anonyme</cite></blockquote>
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		<title>Il n’y a que les Semailles qui m’aillent</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/il-ny-a-que-les-semailles-qui-maillent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Nov 2023 11:16:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les Semailles]]></category>
		<category><![CDATA[jt204]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?p=37285</guid>

					<description><![CDATA[À Dinant, les Semailles accueillent une quinzaine d’hommes en difficulté. Leur objectif : assurer une transition entre la rue et un logement dans une région pauvre en emplois. Action Vivre Ensemble soutient le projet Peins ton quotidien.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Christophe n’est pas mécontent de sa formule : « Il n’y a que les Semailles qui m’aillent. » Variation sur le slogan d’une marque bien connue de moutarde, elle vient ponctuer son parcours : « J’ai connu plusieurs maisons d’accueil et je peux vous dire qu’aucune n’est comme celle-ci. Je n’ai jamais connu cela. Ici, je me sens moi, je peux tout dire, j’ai retrouvé ma dignité. L’équipe est géniale. C’est très familial. » Il n’y a que deux mois que Christophe est arrivé à Bouvignes, face à Dinant, en provenance de Charleroi. « Une rupture amoureuse, puis un burn-out professionnel ont fait que je me suis retrouvé à la rue et j’ai fini par devenir dépendant à la drogue. J’ai cru que cela allait m’aider mais cela m’a enfoncé. Quand j’ai obtenu un rendez-vous aux Semailles, on m’a expliqué beaucoup de choses, on m’a guidé mais on m’a dit qu’une cure de désintoxication était la condition pour être accepté. Après trois semaines, je suis revenu. Si j’ai une envie, un moment de faiblesse, je peux en parler et cela me fait remonter. J’évite aussi d’aller en ville. Mon objectif, c’est d’abord de trouver un emploi, puis de chercher un logement après. »</p>



<p>Géraldine David, directrice des Semailles, précise : « Notre but est d’accompagner et de mettre les hommes en autonomie pour qu’après neuf mois, ils puissent partir vers un logement. Un emploi, c’est très, très difficile dans la région, alors pour le public avec lequel on travaille, cela l’est encore plus. On a évidemment aussi un accompagnement posthébergement. »</p>



<p>Créée par l’Abbé Roger Maldague, au départ pour les jeunes en difficulté à Dinant, l’association Les Semailles s’adresse désormais à toutes les catégories d’hommes en difficulté : « Principalement, des hommes ‘sans chez soi’ ou ‘mal-logés’ pour ne pas se cantonner à ceux qui vivent dans la rue. Ce sont des hommes d’âges divers, sortant d’institutions, de prison, d’hôpitaux, victimes d’expulsions. Souvent, ils ont été placés tout petits et il faut un peu tout leur apprendre. Pour beaucoup d’entre eux, la liberté et l’espace sont difficiles à appréhender après avoir été si longtemps dans un cadre très fermé. Nous avons aussi, on en parle peu, des hommes victimes de violences conjugales », explique Géraldine David.</p>



<p>Dans cette ancienne maison de repos, Les Semailles accueillent 15 hommes pour 9 mois. Qui, grâce à la créativité et la gentillesse de Melvin Vekeman, l’ouvrier-peintre de l’association, vont bientôt <strong>repeindre leur chambre. Peins ton quotidien, programme soutenu par Action Vivre Ensemble</strong>, c’est pour eux l’occasion de prendre conscience que c’est important d’avoir soin de son chez-soi, une façon de les préparer à s’occuper de leur propre logement.</p>
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		<title>Pour Les Capucines, il n’y a pas d’âge pour bien manger</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/pour-les-capucines-il-ny-a-pas-dage-pour-bien-manger/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Sep 2023 09:36:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Les Capucines]]></category>
		<category><![CDATA[jt203]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?p=36724</guid>

					<description><![CDATA[Dans les Marolles, Les Capucines ne manquent pas d’idée pour nourrir les habitant·es en difficulté. Après les « Courses pour tous », l’épicerie sociale lance Food and friends.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">Dans les Marolles, Les Capucines ne manquent pas d’idée pour nourrir les habitant·es en difficulté. Après les « Courses pour tous »<sup class="modern-footnotes-footnote ">1</sup>, l’épicerie sociale lance Food and friends : des plats cuisinés et livrés dans le quartier, aux particuliers comme à la crèche.</p>



<p>Depuis 20 ans, à quelques mètres de la place du Jeu de Balle, l’épicerie sociale Les Capucines répond à la fois à sa mission d’insertion socioprofessionnelle et d’accès à une alimentation de qualité pour tous et toutes. Notamment via les courses parrainées solidairement (« courses pour tous »). Jamais à court d’initiatives, Les Capucines proposent désormais des plats préparés par une cuisinière.</p>



<p>Une fois terminés ses petits plats, Judith Arnaud les livre elle-même dans le pittoresque mais précaire quartier bruxellois. Le mercredi et le vendredi, ce sont des particuliers, vivant dans une grande précarité, qui sont livrés. Plus original encore : le mardi et le jeudi, c’est la crèche Badaboum qui est livrée. « Nous collaborons avec l’AMO (ndlr : service d’Action en milieu ouvert) CRAS, qui opère dans le quartier, expliquent la directrice des Capucines, Émilie Many, et sa cheffe de projets, Stéphanie Miraglia. Nous préparons des goûters pour leur école de devoirs. Badaboum est leur crèche : elle est destinée aux parents qui sont en formation chez Actiris. Au début, les parents déposaient les repas pour les enfants mais il fallait bien constater qu’ils n’étaient pas du tout adaptés aux besoins des enfants. Il ne fallait évidemment pas jeter la pierre aux familles mais faire quelque chose pour ces enfants. Nous sommes allées voir une diététicienne qui nous a donné tous les conseils nécessaires : par exemple, ne pas utiliser de miel ou de sel dans les plats, mais bien des aromates, de la viande bouillie, du poisson. Particularité de notre quartier : les familles, souvent d’origine étrangère, mangent épicé dès le plus jeune âge. Le tout s’inscrit aussi dans une logique importante à nos yeux de transformation des invendus. »</p>



<p>Aujourd’hui, deux fois par semaine, les 12 enfants de la crèche Badaboum dégustent les petits plats de Judith contre une modeste participation de 50 centimes. De quoi lier enjeux sociaux, alimentaires et de transition.</p>



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</div>
<div>1&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<a href="https://vivre-ensemble.be/publication/juste-terre-no193/" data-type="link" data-id="https://vivre-ensemble.be/publication/juste-terre-no193/">voir Juste Terre n°193</a></div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>HOF PETERS VOG</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/association/hof-peters-vog/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[louli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Aug 2023 09:13:11 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?post_type=association&#038;p=36461</guid>

					<description><![CDATA[Entreprise sociale qui propose des projets d’emploi pour les personnes ayant un handicap social, mental, physique ou psychique. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Entreprise sociale qui propose des projets d’emploi pour les personnes ayant un handicap social, mental, physique ou psychique.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CENTRE ALPHA</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/association/centre-alpha/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[louli]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Aug 2023 13:48:09 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?post_type=association&#038;p=36413</guid>

					<description><![CDATA[Intégration sociale, culturelle et socioprofessionnelle de personnes étrangères au travers de l’apprentissage de la langue française.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Actif sur les communes de Durbuy et avoisinantes, le Centre Alpha œuvre pour l’intégration sociale, culturelle et socioprofessionnelle de personnes étrangères au travers de l’apprentissage de la langue française. Accompagnant un peu plus de cinquante personnes par an, l’association adapte ses formations aux profils de chacun.e (demandeur.euse.s d’asile, réfugié.e.s, étranger.e.s marié.e.s à des Belges, personnes étrangères régularisées,&#8230;), par le biais d’un accueil et d’un suivi personnalisé ainsi que d’un encadrement des formateur.ice.s bénévoles. Cet apprentissage permet de reconstruire une véritable identité et mène à une plus grande autonomie. Les apprenant.e.s et les bénévoles sont impliqué.e.s dans l’élaboration des contenus des programmes de formation, mais aussi au travers de leur participation à des activités citoyennes et culturelles organisées par des partenaires de l’insertion.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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