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	<title>Assemblée associative &#8211; Action Vivre Ensemble</title>
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	<description>Soutenir les associations, sensibiliser et agir</description>
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	<title>Assemblée associative &#8211; Action Vivre Ensemble</title>
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	<item>
		<title>Résister ensemble : quand les associations reprennent des forces </title>
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		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 10:49:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assemblée associative]]></category>
		<category><![CDATA[Campagne d’Avent]]></category>
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					<description><![CDATA[Assemblée associative Namur et Luxembourg]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">Ce vendredi 28 novembre, une trentaine de bénévoles et professionnels de Namur et du Luxembourg se retrouvent, dans une école secondaire de Ciney, pour une journée de rencontres et d’échanges entre associations de terrain.  </p>



<p>Dans le brouhaha matinal de l&rsquo;Institut de la Providence, les participant·es arrivent au compte-goutte, se frayant un chemin entre les allées et venues des adolescent·es. Les élèves de la section hôtellerie ont préparé l&rsquo;accueil : café fumant, fruits frais, cakes. « Bon café !!! Et bonne Matinée <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f60a.png" alt="😊" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f60a.png" alt="😊" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> ». Peut-on lire sur le tableau blanc de la bibliothèque prêtée pour l’occasion.<strong> </strong>Jean-Pol Gallez et Céline Laffineur, coordinateurs d&rsquo;Action Vivre Ensemble dans les provinces de Namur et du Luxembroug, accueillent chaque personne. Certain·es viennent de loin, Céline le reconnaît :  <em>« On sait que c&rsquo;est difficile en tant qu&rsquo;association de mobiliser toute une journée, merci. »</em>  </p>



<h2 class="wp-block-heading">Des visages derrière les missions </h2>



<p>La grande pièce peine encore à se réchauffer, mais l&rsquo;atmosphère s&rsquo;anime alors que les petits groupes se forment. Aline et Fatoumata de l&rsquo;asbl <a href="https://vivre-ensemble.be/association/ludes/">Lueur d&rsquo;Espoir (LUDES)</a> à Athus dégagent un enthousiasme communicatif. <em>« Nous sommes des bébés », </em>plaisante Aline en parlant de leur jeune association, <em>« on est contentes de venir rencontrer d&rsquo;autres associations de notre région ! »</em> Les deux femmes ont créé leur structure après avoir constaté un énorme besoin d&rsquo;accompagnement dans leur ville luxembourgeoise, ancienne cité minière qui traîne encore une réputation difficile. École de devoirs pour les enfants, cours de français pour les mamans, elles ont vu les progrès s&rsquo;accumuler en quelques années. <em>« Au début, les enfants sont réticent, </em>témoigne Fatoumata, <em>On essaie de les faire parler, même si c&rsquo;est maladroit. On les mélange avec des groupes qui parlent français. Les enfants apprennent très vite. Moi non plus je ne parlais pas français ! »</em> </p>



<p>Autour des tables de discussion, on acquiesce. Chacun reconnaît ses propres pratiques dans les récits de ses pairs. Bernard, de <a href="https://vivre-ensemble.be/association/nez-coiffes/">l&rsquo;asbl Nez Coiffés</a>, explique comment il utilise les ateliers cirque et théâtre pour faire entrer des jeunes fragilisés dans des projets créatifs. Johann des <a href="https://vivre-ensemble.be/association/les-p-tits-dons-de-petillons/">P&rsquo;tits dons de Pétillons</a> montre un médaillon pailleté qu&rsquo;un enfant fréquentant l’asbl lui a confiée, <em>la mascotte de l’association</em>. David, du <a href="https://vivre-ensemble.be/association/rwdh/">Rassemblement pour le droit à l&rsquo;habitat</a>, évoque la mobilisation récente qui a réussi à bloquer la vente d&rsquo;un bâtiment du CPAS à Namur. Les victoires existent. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand les inquiétudes se partagent </h2>



<p>Rapidement, les préoccupations&nbsp;se mêlent aux récits. Dans chaque présentation, le même spectre revient : les coupes budgétaires qui menacent une grande partie du secteur associatif belge. Une voix se brise : «&nbsp;<em>On a perdu des subsides qu&rsquo;on a&nbsp;galéré&nbsp;à&nbsp;obtenir.&nbsp;Et hop,&nbsp;deux&nbsp;ans après, on nous dit qu&rsquo;on ne les a plus.&nbsp;</em>»&nbsp;Les têtes se baissent, toutes et tous&nbsp;partagent&nbsp;la même amertume.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Patricia de <a href="https://vivre-ensemble.be/association/le-passage/">l&rsquo;asbl Le Passage</a>, qui accompagne les sortants de prison, exprime sa frustration : <em>« On sait ce qu’il est possible de faire. On a la recette, mais les solutions politiques ne suivent pas. »</em> Elle refuse pourtant le découragement, et cite Camus : <em>« Au plus fort de l&rsquo;hiver, j&rsquo;ai découvert en moi un invincible été. »</em> </p>



<h2 class="wp-block-heading">Des ponts qui se construisent</h2>



<p>Ces espaces de discussions se prolongent pendant les pauses café et le délicieux dîner préparé par les élèves de l&rsquo;école hôtelière. On échange des coordonnées, on partage des bons tuyaux. Tel public qui ne peut pas être accueilli dans une association le sera dans une autre. Selma, responsable de la recherche de fonds chez <a href="https://vivre-ensemble.be/association/atd-quart-monde-pays-de-la-vallee/">ATD Quart Monde Belgique</a>, discute longuement avec Paul et Céline de la Cantine famennoise et leur conseille des bailleurs de fonds potentiels. </p>



<p>Ces synergies, c&rsquo;est précisément l&rsquo;objectif de cette journée. Action Vivre Ensemble, qui soutient cette année 76 associations de lutte contre la pauvreté, mise sur ces rencontres pour tisser un réseau vivant. L&rsquo;organisation ne se contente pas d&rsquo;attribuer des subsides sur dossier : elle crée des espaces de respiration, des moments où les acteurs de terrain peuvent lever la tête, voir qu&rsquo;ils ne sont pas seuls.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Chaque année, je suis frappé par la densité des analyses et des expériences partagées. Le travail social au quotidien façonne manifestement une vision de la société et une analyse approfondie de ses problèmes. J&rsquo;observe aussi une grande ténacité à l&rsquo;ouvrage malgré le manque de moyens octroyés par le monde politique au secteur associatif. En bref, beaucoup d&rsquo;intelligence, de lucidité, d&rsquo;humanité et de robustesse de la part de personnes qui y croient. » </p>
<cite>Jean-Pol, coordinateur régional dans la province de Namur</cite></blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;éducation comme fil rouge </h2>



<p>Cette année, Action Vivre Ensemble a choisi de mettre l&rsquo;accent sur l&rsquo;accès à l&rsquo;éducation des enfants et jeunes en situation de précarité. Les associations soutenues cette année ont d’ailleurs pour la majorité donné une priorité à l’enfance et la jeunesse. Linda de <a href="https://vivre-ensemble.be/association/dinamic/">DINAMIC</a>, centre d&rsquo;orientation professionnelle qualifiant, raconte ces moments où les jeunes découvrent qu&rsquo;il existe d&rsquo;autres chemins <em>: « C&rsquo;est ce qui est très marquant, c&rsquo;est quand les jeunes nous disent « ah mais en fait vous êtes gentils ! ». Ca me touche très fort. Savoir qu&rsquo;il y a des voies qui existent malgré les craintes, voire le dégoût du milieu scolaire. »</em> </p>



<p>L&rsquo;après-midi, Laurence et Alison de l&rsquo;<a href="https://vivre-ensemble.be/association/amo-le-cercle/">AMO de Ciney</a> présentent leur projet <em>Chacun sa yourte</em>, qui offre à des jeunes en décrochage scolaire cinq jours de pause pour repenser leur scolarité. Pas de jugement, juste un espace pour respirer et envisager d&rsquo;autres possibles.  </p>



<h2 class="wp-block-heading">Des bulles pour mieux lutter </h2>



<p>À 16h, alors que la journée touche à sa fin, l&rsquo;énergie est encore palpable. <em>« C&rsquo;est très encourageant de voir comme nos discours sont convergents dans tout ce qui a été dit ce matin. »</em></p>



<p>Annie&nbsp;(Solidarités Virton)&nbsp;ajoute :&nbsp;<em>« C&rsquo;est rare de rencontrer des gens qui partagent les mêmes valeurs, la même passion que nous. »</em>&nbsp;</p>



<p>Pour Patricia&nbsp;(asbl&nbsp;Le Passage), cette journée fut un cocon :&nbsp;<em>&nbsp;«&nbsp;Il ne faut pas attendre des changements structurels pour agir. On a besoin de ces changements structurels, mais il est important d&rsquo;avoir des victoires, cela légitime ce que l&rsquo;on fait et recrée des rapports de force. Les jours comme ceux-là sont des bulles où l&rsquo;on peut échanger,&nbsp;ils&nbsp;contribuent&nbsp;à alimenter les luttes. »</em>&nbsp;</p>



<p>En quittant l&rsquo;Institut Providence, chacun repart avec des contacts, des idées, et surtout cette certitude renouvelée : la résistance est collective ou ne sera pas. Dans un contexte où les associations doivent sans cesse justifier leur existence, ces moments de reconnaissance mutuelle ne sont pas un luxe. Ils sont une nécessité vitale.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Ça fait du bien d&rsquo;être ensemble aujourd’hui, mais c&rsquo;est aussi nécessaire pour les jeunes. Parce que les temps vont être de plus en plus durs. Le travail en synergie va être nécessaire ces prochaines années. » </p>
<cite>Céline, coordinatrice régional dans la province du Luxembourg</cite></blockquote>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Assemblée associative du Hainaut</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/assemblee-associative-du-hainaut/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 14:44:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée associative]]></category>
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					<description><![CDATA[rès de 60 personnes se sont rassemblées pour mieux comprendre l’impact de la précarité sur la santé mentale.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">Bénévoles, stagiaires, participants/bénéficiaires, responsables, membres d’associations et représentants de la Commission d’Action Vivre Ensemble, près de 60 personnes se sont rassemblées à la Maison de Mesvin (région de Mons) le vendredi 22 novembre 2024 pour mieux comprendre l’impact de la précarité sur la santé mentale.</p>



<p>Pour sa Journée annuelle des associations, Action Vivre Ensemble avait en effet choisi d’approfondir la thématique retenue pour sa campagne d’Avent 2024. Parce que les problèmes de santé mentale touchent de plus en plus de gens. De plus en plus de jeunes, notamment suite à la pandémie de Covid. Parce que le monde associatif y est de plus en plus confronté, directement ou indirectement. Et parce qu’une fois encore, les personnes précarisées paient un lourd tribut en la matière.</p>



<p>«Quand on n’est pas en situation de précarité, on ne sait pas ce que signifie vivre sans logement, dans la rue», a lancé Orane Caryn, coordinatrice et animatrice au sein de l’antenne hennuyère d’Action Vivre Ensemble. «Par contre nous sommes tous passés par des moments difficiles, même en vivant dans de bonnes conditions, en étant bien entourés. On imagine alors que c’est encore plus difficile quand on est en précarité, sans famille, sans savoir comment avoir recours à un psy ou à un psychiatre.»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Écouter, accompagner, récréer du lien</h2>



<p>La santé mentale reste en grande partie un sujet tabou. Et pourtant, les personnes touchées par des problèmes de santé mentale sont de plus en plus nombreuses. Mais le secteur est en saturation. Alors face à la complexité du système belge, à la conditionnalité des aides, à la stigmatisation, une partie de la population en souffrance abandonne. Certes il existe des lieux de lien, ce qui permet de sortir de chez soi, de recréer du lien. Parce qu’au-delà des soins, il existe un réel besoin d’activités, et la créativité, l’expression artistique peuvent s’avérer des portes d’entrée pour se rencontrer.</p>



<p>À Colfontaine, dans le Borinage, un Centre de santé mentale a vu le jour. Financé par la Région wallonne, il offre un service pluridisciplinaire à des tarifs très préférentiels. «Nous avons des psys, une logopède, des assistantes sociales, une psychomotricienne», expliquent Delphine et Fanny, venues partager leur expérience au cours de cette matinée. «Avoir toutes ces personnes réunies dans un même bâtiment, c’est travailler en réseau et offrir un suivi global.» Selon la situation de la personne rencontrée, les tarifs vont de 0 à 12 €. «L’argent ne doit pas être un frein et un motif de non-consultation. Nous effectuons par exemple le suivi de personnes en médiation de dettes, d’autres en prison,…» .</p>



<p>Plus tard, elles admettent : «Il faut juste se rendre compte que les gens en réelle situation de précarité ne viennent pas frapper la porte des Services de santé mentale… Ce n’est pas leur priorité ! Leurs problèmes et donc le reste des choses à régler est plus important.»</p>



<p>À côté des nombreuses possibilités de soins et d’encadrement, le centre propose également un atelier de créativité, totalement gratuit et ouvert à tout le monde. «Cela aide vraiment les gens. La précarité et les problèmes de santé mentale mènent à l’isolement social. Cet atelier permet de recréer du lien, d’avoir un rythme de vie,…»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment compter pour soi-même si on ne compte plus pour les autres ?</h2>



<p>C’est ensuite Christine Mahy, Secrétaire générale du Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté, qui a évoqué la thématique de la santé mentale devant une soixantaine de participants impliqués et attentifs. Insistant sur le lien bien réel entre pauvreté et problèmes de santé mentale. «Des gens se battent tous les jours pour aller le mieux possible malgré les richesses dont ils ne disposent pas: de la considération, un travail, une famille, de l’argent, une qualité de logement, des relations sociales, de la mobilité. Cela prend énormément d’énergie. Quand on doit plonger chaque jour de plus en plus dans ses ressources, on épuise son moral, son physique, sa confiance en soi. À un moment donné, cela mange les ressources morales et mentales de la personne. On soigne la dépression comme une maladie, mais la condition sociale pèse lourdement sur cet état dépressif.»</p>



<p>Certains se retrouvent ainsi dans un état permanent de dépression larvée, se sentant comme un poids mort dans la société, avec, en plus, le poids d’être représentés comme des profiteurs du système. «Pourtant, ces gens sont souvent dans la situation la plus intelligente possible par rapport à leur situation», estime Christine Mahy. «L’état dépressif larvé conduit bien souvent à l’isolement. Et puis, comment se dire ‘je compte encore pour moi-même’ si on ne compte plus pour les autres?»</p>



<p>Certains facteurs, comme le logement, ont un impact non négligeable sur la santé des gens. La campagne «Logement sous baxter» menée par le Réseau de lutte contre la Pauvreté pointe du doigt des habitations de mauvaise qualité, trop petites, trop éloignées des services, trop chères. Le logement est malade et rend les gens malades: physiquement (problèmes d’humidité,…) mais aussi moralement (inquiétude pour payer son loyer, pour trouver un autre logement en cas d’insalubrité,…). «Dans le monde de la pauvreté, on déménage plus souvent, il faut parfois changer de région, rétablir du lien,… Le problème du logement mine les gens en profondeur.»</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="800" height="534" data-id="38734" src="https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/12/aa_hainaut2024_1.jpg" alt="" class="wp-image-38734" srcset="https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/12/aa_hainaut2024_1.jpg 800w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/12/aa_hainaut2024_1-300x200.jpg 300w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/12/aa_hainaut2024_1-768x513.jpg 768w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/12/aa_hainaut2024_1-600x401.jpg 600w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



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<h2 class="wp-block-heading">Moins de soucis pour mieux prendre soin de soi</h2>



<p>Alors comment, outre refinancer le secteur de la santé mentale pour une meilleure prise en charge, pourrait-on prévenir le mal-être qui empoisonne la vie de tant de personnes, qui empêche de se projeter, d’agir, d’interagir, qui fait obstacle aux relations familiales, sociales et professionnelles?</p>



<p>Dans une approche plus large que celle de la seule santé mentale, la Secrétaire générale du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté invoque le «droit à l’aisance». Il ne s’agit pas ici d’avoir plus d’argent pour consommer beaucoup. «Bénéficier des services de base sans devoir se battre toute l’année, notamment pour les enfants; ne plus être contraint en permanence de tendre la main pour s’alimenter; se sentir autonome et en capacité de se gérer; ne plus être inquiet par rapport au logement; savoir que l’école est bienveillante et gratuite; ne plus être inquiet par rapport à la mobilité ou à l’accès à la santé… Si ce paquet principal et prioritaire était acquis, il y aurait moins de peur, d’angoisse, de culpabilité, ce qui laisserait l’esprit plus libre pour prendre soin de soi et se projeter.»</p>



<p>Et si certaines voix avanceront qu’il existe des gens profitant du système, des assistés vivant aux crochets de la société, Christine Mahy remet les choses en perspective, sans l’ombre d’une hésitation: «Je me fous du tout petit pourcentage de gens qui trichent et fraudent, intéressons-nous à la masse de ceux qui cherchent de l’emploi et ne sont jamais retenus, à ceux qui travaillent mais ont des difficultés à s’en sortir, à ceux qui ne s’accordent plus assez de crédibilité pour solliciter des soins en santé mentale.»</p>



<p class="has-text-align-right">Agnès Michel du Service communication du Diocèse de Tournai (Hainaut), Orane et Bruno pour Action Vivre Ensemble Hainaut</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Retour sur l’assemblée associative des provinces de Namur et du Luxembourg</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/retour-sur-lassemblee-associative-des-provinces-de-namur-et-du-luxembourg/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Dec 2023 14:13:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assemblée associative]]></category>
		<category><![CDATA[CENALUX]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce 29 novembre, les bénévoles de la CENALUX et des Commissions Projets Nord de Namur et du Luxembourg ont eu le plaisir d’accueillir les associations soutenues par Action Vivre Ensemble dans ces provinces.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce 29 novembre, les bénévoles de la CENALUX et des Commissions Projets Nord de Namur et du Luxembourg ont eu le plaisir d’accueillir les associations soutenues par Action Vivre Ensemble dans ces provinces. Plus d’une quarantaine de personnes ont pris le temps de partager, de réfléchir ensemble, de prendre du recul,&#8230; Une journée conviviale et riche d’enseignements, de réseautage et d’échanges de ressources autour de la question du logement : un droit, pas un luxe !</p>



<p>Cette journée a aussi été remplie d’émotions, notamment grâce au partage d’expériences et à la représentation de Dream House, conférence spectaculée du Collectif 1984.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Retour sur l&#8217;assemblée des associations de Liège</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/retour-sur-lassemblee-des-associations-de-liege/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Nov 2023 12:05:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assemblée associative]]></category>
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					<description><![CDATA[Une cinquantaine de personnes issues des associations soutenues ou qui vont l’être par Action Vivre Ensemble se sont retrouvées à la Maison Blanche à Glain. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>En matinée</strong><strong></strong></h2>



<p>Un <em>micro arpentage</em> <em>adapté, </em>&nbsp;lecture collective partagée du livre ‘’<strong><em>Pour une é</em></strong><strong><em>cologie pirate</em></strong><strong><em>.</em></strong> Et nous serons libres’’ de Fatima Ouassak où l’auteur montre bien que nous manquons, aujourd&rsquo;hui en Europe, d&rsquo;un projet écologiste capable de résister aux politiques d&rsquo;étouffement, dans un monde de plus en plus irrespirable. Un monde dans lequel des hommes, des femmes, des enfants vivent dans des conditions indignes de l’article 23 de notre Constitution qui garantit un logement décent à chacun !</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L’après-midi</strong><strong></strong></h2>



<p>Après la soupe et le sandwich, pas de temps pour une sieste… Trois intervenants vont alimenter notre réflexion : Noémie Winandy, chargée d’analyse et d’étude, nous présentera son étude sur ‘’Le Droit au Logement’’ (disponible au bureau de Liège de Vivre Ensemble via jeanyves.buron@entraide.be). Ensuite, Arnaud Bilande, permanent au Rassemblement Wallon pour le Droit à l’Habitat et Nathalie Dupont du CIEP/MOC nous ont montré comment la crise du logement s’amplifie et s’installe dans le temps. Dès lors, comment, au niveau citoyen, associatif et sociétal, (re)politiser la question pour le Droit au Logement, à l’Habitat ?</p>



<p>Après un temps d’échanges, la journée s’est clôturée par le traditionnel morceau de tarte.</p>



<p></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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