



Province du Brabant wallon
Pour sa conférence gesticulée et décoiffante, Laurent d’Ursel dit tout sur le « logement », tout en respectant la règle de l’art : alterner « savoirs froids » et « chauds », de la manière la plus vivante et pédagogique possible, voire drôle (malgré la gravité de la thématique).
Pour un chez soi décent
À l’occasion de deux dates symboliques : le 10 octobre – Journée internationale du sans-abrisme et le 17 octobre – Journée mondiale de lutte contre la pauvreté et la précarité : une semaine pour penser, débattre, sensibiliser et agir face aux réalités du mal-logement, du sans-abrisme et des injustices sociales liées à l’habitat.
Synopsis de la conférence :
Les « savoirs froids » : 1) la non-fatalité démontrée du sans-chez-soirisme, 2) les 17 mots nécessaires et suffisants pour en finir avec le sans-chez-soirisme, 3) les 4 piliers du sans-chez-soirisme persistant et 4) le programme politique du Syndicat des immenses (dont il est le secrétaire politique).
Les « savoirs chauds » : 1) l’erreur de diagnostic ayant présidé à sa cofondation de l’asbl DoucheFLUX fin 2011, 2) sa lente prise de conscience des tenants et aboutissants du sans-chez-soirisme grâce aux 3 heures de réunion hebdomadaire (jours fériés et de vacances compris) depuis 6 ans du Syndicat des immenses et 3) sa lente prise de conscience, en tant que multi-bailleur, de la nature hautement problématique et particulière de tout loyer et, du coup, son lancement fin 2023 du mouvement Badala (les Bailleurs-Acteurs du Droit au Logement Abordable), et, dans le sillage, le lancement fin 2024 du mouvement Le désordre des architectes.
Il va au fond de la problématique, n’épargne personne, à commencer par lui-même, et en appelle ultimement à un changement de paradigme, à une révolution des mentalités et à un renversement des priorités.







