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	<title>Action Vivre Ensemble</title>
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	<description>Soutenir les associations, sensibiliser et agir</description>
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	<title>Action Vivre Ensemble</title>
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		<title>On a supprimé le repas. Pas la faim.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[ag]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 14:14:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[JT230]]></category>
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					<description><![CDATA[En Belgique francophone, 55 300 enfants scolarisés dans les écoles les plus défavorisées bénéficiaient jusqu'ici d'un repas complet, gratuit, sain et durable à midi.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">En Belgique francophone, 55 300 enfants scolarisés dans les écoles les plus défavorisées bénéficiaient jusqu&rsquo;ici d&rsquo;un repas complet, gratuit, sain et durable à midi. C&rsquo;est terminé. Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a abrogé le décret qui finançait ce dispositif, supprimant d&rsquo;un trait 21 millions d&rsquo;euros dédiés à l&rsquo;alimentation scolaire dans 429 établissements en encadrement différencié, soit les écoles qui concentrent les élèves les plus vulnérables. </p>



<p>Ce que cela signifie concrètement ?&nbsp;Les familles devront désormais assumer entre 38 et 52 euros par mois et par enfant pour maintenir un repas chaud à midi. Une somme considérable pour des ménages qui, souvent, comptent chaque euro. En Wallonie, rappelons-le, une mère sur sept se prive parfois de manger pour que son enfant puisse manger.&nbsp;</p>



<p>La chute des inscriptions est inévitable. Des opérateurs du secteur l&rsquo;anticipent déjà : entre 40 et 70% de participants en moins dans les écoles concernées. Certaines d&rsquo;entre elles pourraient tout simplement abandonner l&rsquo;organisation de repas chauds, faute de rentabilité. D&rsquo;autres sacrifieront la qualité nutritionnelle :&nbsp;<em>exit</em>&nbsp;le repas complet, place au potage. Pour les enfants qui ne disposent ni d&rsquo;une boîte à tartines correcte le matin, ni d&rsquo;un repas équilibré le soir, ce repas du midi était souvent le seul de qualité de la journée.&nbsp;</p>



<p>Au-delà de l&rsquo;assiette, c&rsquo;est toute une filière qui vacille. Le décret imposait aux écoles de s&rsquo;approvisionner en produits bio et locaux. Des coopératives agricoles wallonnes comme Terra Alter ou Paysans-Artisans tiraient respectivement 84% et 10% de leur chiffre d&rsquo;affaires de ces marchés. Une baisse de 20% des commandes se traduirait par plus de 600 000 euros de pertes pour les seuls agriculteurs et fournisseurs bio qui travaillaient avec les deux principaux opérateurs de repas scolaires.&nbsp;</p>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h3 class="wp-block-heading">Carte blanche</h3>



<h2 class="wp-block-heading">Faire de l’alimentation scolaire un levier stratégique de santé, d’apprentissage, de développement territorial et de justice sociale</h2>



<p>L’alimentation scolaire pâtit aujourd’hui de mesures régressives de la Fédération Wallonie-Bruxelles, dont les impacts affecteront de nombreux secteurs.&nbsp;</p>



<p>Action Vivre Ensemble&nbsp;co-signé dans Le Soir le 13 mars dernier une carte blanche en faveur de la gratuité des repas scolaires, avec une cinquantaine d&rsquo;organisations du secteur de la jeunesse.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><a href="https://www.lesoir.be/734167/article/2026-03-12/faire-de-lalimentation-scolaire-un-levier-strategique-de-sante-dapprentissage-de" target="_blank" rel="noopener">lesoir.be &#8211; carte blanche</a></p>
</div>
</div>



<p>Le paradoxe est saisissant : alors que la Finlande, la Suède ou les États baltes pratiquent la gratuité universelle des repas scolaires depuis des décennies, et que le gouvernement flamand vient d&rsquo;annoncer un investissement&nbsp;de 70 millions d&rsquo;euros dans l&rsquo;alimentation saine à l&rsquo;école, la Belgique francophone fait marche arrière. Elle s&rsquo;éloigne ainsi de ses propres engagements dans le cadre de la Garantie européenne pour l&rsquo;enfance.&nbsp;</p>



<p>Les défenseurs de la mesure argueront de la nécessité de faire des économies. Mais les chiffres racontent une autre histoire : chaque euro dépensé en alimentation industrielle de mauvaise qualité génère deux euros de coûts cachés&nbsp;&#8211;&nbsp;en soins de santé, en échec scolaire, en précarité reproduite. Nourrir correctement un enfant à l&rsquo;école, c&rsquo;est investir dans sa santé, sa concentration, sa réussite&nbsp;&#8211;&nbsp;et dans l&rsquo;avenir d&rsquo;un territoire.&nbsp;</p>



<p>Des associations, des opérateurs économiques, des agriculteurs et des directions d&rsquo;école appellent aujourd&rsquo;hui à rétablir les 21 millions supprimés, et à construire une véritable politique coordonnée d&rsquo;alimentation scolaire entre la Fédération, la Wallonie et Bruxelles. Une politique ambitieuse, évaluée, concertée&nbsp;&#8211;&nbsp;et financée à la hauteur des enjeux.&nbsp;</p>



<p>Parce qu&rsquo;un enfant qui a faim n&rsquo;apprend pas. Et une société qui le laisse avoir faim a fait un choix. Un choix politique.&nbsp;</p>


<div class="titre-remplacement contenu150">
</div>


<div class="titre-remplacement contenu150">
<div class="border-raduis-20 blockthematique pt-2" >
                    <div class="row m-0 centerflex">
          
<article id="post-40450" class="col-12 col-sm-6 col-md-4 color-black p-3 mb-0  post-40450 publication type-publication status-publish has-post-thumbnail hentry category-campagne-davent bailleur-fw-b thematiques-alimentation thematiques-enfants thematiques-sante type_de_publication-analyse">
		<a href="https://vivre-ensemble.be/publication/analyse2025-15/" class="linkresume lienblock backgroundwhite pb-3 h-100">
						<div class="image-productionsseize w-100 mb-3" title="Des cantines durables : un repas qui n’a pas de prix" style="background-image:url('https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2025/11/marjan-blan-YSOxjhUWZP0-unsplash.jpg')">
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									<span class="tagsfond regions background-vertfonce color-white pl-2 pr-2 mr-1 mb-2 d-inline-block">Analyse</span>						
						
				<h2 class="entry-title h4 m-0 pb-1 color-bleuvert">Des cantines durables : un repas qui n’a pas de prix</h2>
				<div class="entry-meta">

															<div class="mt-2 text-uppercase background-vertfonce color-white datealaunehome">
									<span class="posted-on"><time class="entry-date published" datetime="24 Nov. 2025">24 Nov. 2025</time></span>								</div>

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	<div class="entry-summary pl-2 pr-2">
		Dans le cadre de notre campagne de l’Avent “L’école, fabrique d’inégalités”, cette analyse fait le focus sur les repas de [&hellip;]		

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	-->
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		</a>
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<article id="post-40403" class="col-12 col-sm-6 col-md-4 color-black p-3 mb-0  post-40403 publication type-publication status-publish has-post-thumbnail hentry bailleur-fw-b thematiques-droits thematiques-droits-humains thematiques-enfants thematiques-jeunes thematiques-pauvrete-precarite type_de_publication-analyse">
		<a href="https://vivre-ensemble.be/publication/analyse2025-14/" class="linkresume lienblock backgroundwhite pb-3 h-100">
						<div class="image-productionsseize w-100 mb-3" title="La gratuité scolaire, nouvelle victime des mesures contre les plus vulnérables" style="background-image:url('https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2025/11/nathan-cima-Qw6wa96IvvQ-unsplash.jpg')">
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									<span class="tagsfond regions background-vertfonce color-white pl-2 pr-2 mr-1 mb-2 d-inline-block">Analyse</span>						
						
				<h2 class="entry-title h4 m-0 pb-1 color-bleuvert">La gratuité scolaire, nouvelle victime des mesures contre les plus vulnérables</h2>
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															<div class="mt-2 text-uppercase background-vertfonce color-white datealaunehome">
									<span class="posted-on"><time class="entry-date published" datetime="20 Nov. 2025">20 Nov. 2025</time></span>								</div>

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	<div class="entry-summary pl-2 pr-2">
		Elle était déjà insuffisamment développée en Fédération Wallonie-Bruxelles, la voici encore fragilisée : la gratuité scolaire est, malgré un rétropédalage partiel, une des victimes des économies décidées par le gouvernement francophone pour assainir ses finances. 		

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	-->
	</div><!-- .entry-summary -->



		</a>
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        </div>


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			</item>
		<item>
		<title>Avec Trait d’Union, retrouver les ressources pour envisager demain</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/avec-trait-dunion-retrouver-les-ressources-pour-envisager-demain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ag]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 12:52:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Trait d’Union]]></category>
		<category><![CDATA[JT230]]></category>
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					<description><![CDATA[Il y a des associations qui naissent d'une indignation tranquille, d'un refus silencieux de fermer les yeux. Trait d'Union est de celles-là.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">Il y a des associations qui naissent d&rsquo;une indignation tranquille, d&rsquo;un refus silencieux de fermer les yeux. Trait d&rsquo;Union est de celles-là. Depuis plus de 25 ans, l’ASBL Trait d&rsquo;Union à Chimay est une aide discrète, constante, indispensable. Elle distribue des vivres et des bons de chauffage, oriente vers les bons interlocuteurs et interlocutrices, tend la main sans jamais la retirer trop vite. Dans une région où les fragilités sociales se marquent davantage chaque année, ce lien-là n&rsquo;a pas de prix. </p>



<p>Tout a commencé en 1994, dans la simplicité d&rsquo;une initiative paroissiale : quelques habitants et habitantes de Chimay, rassemblés autour de l&rsquo;abbé Étienne Deregnaucourt pour préparer l&rsquo;Avent, décident de se mobiliser contre la pauvreté. De ce geste modeste est née une ASBL, constituée officiellement en juin 2000, qui compte aujourd&rsquo;hui plus de 30 membres bénévoles. Trente personnes qui, semaine après semaine, choisissent de ne pas regarder ailleurs. </p>



<p>L&rsquo;ASBL Trait d&rsquo;Union vient en aide aux familles et personnes isolées de l&rsquo;entité de Chimay&nbsp;&#8211;&nbsp;sans distinction d&rsquo;origine, de conviction philosophique, religieuse, sociale ou politique, et sans considération de nationalité. Ce principe n&rsquo;est pas une clause administrative : c&rsquo;est l&rsquo;âme même de l&rsquo;association.&nbsp;</p>



<p>Et l&rsquo;aide n&rsquo;est jamais expédiée. Elle dure le temps qu&rsquo;il faut&nbsp;&#8211;&nbsp;le temps que la situation se stabilise, que la personne reprenne pied, que la dignité soit restaurée.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des colis qui nourrissent, des bénévoles qui s&rsquo;investissent </h2>



<p>Chaque mois, Trait d&rsquo;Union constitue des colis alimentaires destinés à des centaines de familles en situation précaire. Ces colis sont garnis grâce aux produits du FEAD (Fonds Européen d&rsquo;Aide aux plus Démunis), aux apports de la Banque&nbsp;alimentaire de Charleroi, aux invendus de certains commerces chimaciens, à des collectes ponctuelles&nbsp;&#8211;&nbsp;et pour environ la moitié de leur valeur, à des fonds propres que l&rsquo;association mobilise elle-même.&nbsp;</p>



<p>Derrière chaque colis, il y a un travail invisible mais considérable : trier, peser, emballer, organiser. Et derrière ce travail, des bénévoles qui ne comptent pas leurs heures.<em>&nbsp;« Trait d&rsquo;Union ! Le nom m&rsquo;a frappée directement lorsque je l&rsquo;ai rencontré pour la première fois peu après mon installation dans la région,&nbsp;</em>raconte Marie, bénévole<em>.&nbsp;Je me suis dit : voilà un nom qui correspond exactement à ce que devrait être une association qui veille à raffermir le lien entre les êtres humains. Aucun n&rsquo;est au-dessus de l&rsquo;autre, nous sommes tous égaux car tous reliés entre nous, particulièrement quand les uns ont besoin de l&rsquo;aide des autres.&nbsp;C&rsquo;est donc à Chimay que je l&rsquo;ai vu s&rsquo;incarner concrètement dans une association d&rsquo;entraide dont je suis très heureuse de faire partie désormais. »</em>&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Plusieurs permanences sont assurées chaque semaine. On y constitue les dossiers des familles, bien sûr&nbsp;&#8211;&nbsp;mais on y fait aussi bien autre chose : on écoute, on accueille, on oriente, on répond à une question urgente au téléphone, on tend une aide alimentaire d&rsquo;urgence à quelqu&rsquo;un qui ne peut pas attendre.&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;aide alimentaire prend trois formes concrètes : les colis mensuels, la distribution des invendus&nbsp;de deux grandes surfaces, et les colis d&rsquo;urgence pour les situations qui&nbsp;ne peuvent pas attendre.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« <em>Nous sommes une famille de quatre personnes. Nous devons nous priver pour que nos enfants puissent avoir une vie comme celle des autres enfants de leur âge »</em></p>
<cite>Claudine, bénéficiaire de Trait d&rsquo;Union. </cite></blockquote>



<p>Chaque dépense est pesée, chaque centime compté. Et c&rsquo;est là que Trait d&rsquo;Union devient bien plus qu&rsquo;une association : c&rsquo;est un souffle, un peu d&rsquo;air dans un budget qui étouffe. Le colis reçu est généreux. Il y a des produits, que les enfants reconnaissent, qui leur font plaisir. Ce&nbsp;détail-là&nbsp;compte. Parce que la dignité, ça passe aussi par ces petites choses : ne pas avoir à expliquer à ses enfants pourquoi leur assiette&nbsp;ou leur boîte à tartines&nbsp;est différente de celle des autres.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« <em>L&rsquo;accueil est chaleureux, sans jugement. On n&rsquo;attend pas longtemps. On repart avec le sentiment d&rsquo;être respecté, pas assisté</em> »</p>
<cite>Claudine</cite></blockquote>



<p>L&rsquo;hiver pèse lourd quand les fins de mois sont serrées. Trait d&rsquo;Union l&rsquo;a compris, et propose une aide au chauffage qui mérite d&rsquo;être connue. Les bénéficiaires contribuent à hauteur de 5 € par bon&nbsp;&#8211;&nbsp;ce qui correspond à 20 litres de mazout, 17 litres de pétrole, 45 kg de pellets ou 45 kg de charbon, quatre quantités à pouvoir calorifique équivalent. L&rsquo;association prend en charge le reste. Un geste concret, à la mesure des besoins réels.&nbsp;</p>



<p>Parce que la précarité frappe dès le berceau, Trait d&rsquo;Union a mis en place une aide spécifique pour les enfants de 0 à 6 ans issus de familles défavorisées. Langes, produits pharmaceutiques, lait en poudre, vêtements&nbsp;&#8211;&nbsp;l&rsquo;aide est accordée sous forme de bons, en partenariat avec des acteurs locaux. L&rsquo;an dernier, 143 enfants de 64 familles différentes ont bénéficié de ce soutien.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Accompagner, pas assister </h2>



<p>Trait d&rsquo;Union ne veut pas créer de dépendance. Cette conviction, rare et précieuse, se traduit par une aide non matérielle : l&rsquo;association prend en charge une partie des frais pour un suivi psychologique, un accompagnement juridique, ou tout autre soutien professionnel adapté à la situation. Car sortir de la précarité, ce n&rsquo;est pas seulement avoir de quoi manger&nbsp;le soir. C&rsquo;est aussi retrouver les ressources pour envisager demain.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des enfants qui arrivent à l&rsquo;école le ventre vide </h2>



<p>Parmi les réalités que l&rsquo;association a dû affronter, il en est une qui frappe avec une force particulière&nbsp;&#8211;&nbsp;et qui ne devrait laisser personne indifférent.&nbsp;</p>



<p>Des élèves se présentent à l&rsquo;école sans rien à manger pour le midi. Sans collation. Ou avec, dans leur boîte à tartines, une nourriture vieille de plusieurs jours, devenue immangeable. Ce n&rsquo;est pas une anecdote isolée. C&rsquo;est une réalité que les enseignants&nbsp;et enseignantes&nbsp;voient, chaque semaine, dans leurs classes.&nbsp;</p>



<p>Face à ce constat, Trait d&rsquo;Union a pris contact avec les directions de tous les établissements d&rsquo;enseignement fondamental de l&rsquo;entité&nbsp;&#8211;&nbsp;Enseignement communal, Saint Pierre et Paul, Institut Sainte Chrétienne, Athénée Royal&nbsp;&#8211;&nbsp;pour examiner la situation école par école et trouver des solutions adaptées. Selon les contextes de la soupe, un sandwich, un repas chaud&nbsp;y&nbsp;sont distribués.&nbsp;Aujourd&rsquo;hui, cette initiative permet de venir en aide à une cinquantaine d&rsquo;enfants chaque mois&nbsp;&#8211;&nbsp;parfois de façon régulière, parfois ponctuellement, toujours en fonction des besoins réels.&nbsp;</p>



<p>Une somme de&nbsp;20 000 € annuels&nbsp;est nécessaire pour&nbsp;la&nbsp;prise&nbsp;en&nbsp;charge de ce service&nbsp;que Trait d&rsquo;Union ne peut pas assumer seule, sans soutien extérieur. Une subvention communale renouvelable de 5 000 € avait été prévue&nbsp;&#8211;&nbsp;votée&nbsp;&#8211;&nbsp;pour y contribuer.&nbsp;Elle a été supprimée.&nbsp;En raison de la situation financière de la Ville de Chimay, les élus&nbsp;et élues&nbsp;ont décidé de couper ce subside.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>En Belgique, 13,9 % des enfants de 6 à 11 ans sont en situation de privation matérielle sévère et un parent sur 5 d’enfants de 3 à 9 ans n’a pas les moyens d’offrir une alimentation saine et équilibrée à ses enfants. Face à une réalité socio-économique de plus en plus complexe, l&rsquo;action de l&rsquo;association devient hélas, chaque année, davantage indispensable. Le nombre de personnes sollicitant une aide ne cesse de croître, témoignant de l&rsquo;ampleur des fragilités sociales qui traversent la région. </p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>In memoriam Abbé Philippe Dupriez</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/in-memoriam-abbe-philippe-dupriez/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ag]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 10:01:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[hommage]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est avec une profonde tristesse mais aussi dans l’espérance de la Résurrection que nous avons appris le décès de l’abbé Philippe Dupriez.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est avec une profonde tristesse mais aussi dans l’espérance de la Résurrection que nous avons appris le décès de l’abbé Philippe Dupriez survenu le 2 avril 2026.</p>



<p>Nous connaissions Philippe depuis si longtemps. Il va nous manquer. Durant plusieurs décennies, il a accompagné Entraide et Fraternité/Action Vivre Ensemble de tant de manières… Il était un infatigable compagnon de route qui comptait beaucoup pour nous sur les chemins de la solidarité. Nous lui en restons très reconnaissants. Nous rendons grâce au Seigneur pour le don de sa vie et pour le ministère qu’il a exercé avec foi, dévouement et générosité.</p>



<p>Philippe fut longtemps animateur-prêtre au sein de notre équipe pour la régionale de Bruxelles. Il y fut un artisan précieux, prenant à cœur dans sa pastorale de mettre toujours en avant les projets de lutte contre la pauvreté et d’appeler à la solidarité. Combien d’associations de lutte contre la pauvreté n’a-t-il pas visitées à Bruxelles mais aussi au Vietnam ou au Guatemala pour les encourager, les visibiliser, leur donner la parole, en témoigner ?&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Philippe était engagé au sein de notre ASBL avec l’esprit de service. Il répondait toujours présent quand nous avions besoin de lui. Que ce soit pour apporter sa réflexion à l’Assemblée générale ou prendre en mains le suivi du chantier de rénovation et de mise aux normes de notre bâtiment qui en avait grandement besoin. Par sa persévérance, sa ténacité, ses multiples talents, il était venu à bout de bien des obstacles et a contribué à refaire de ce lieu une maison où il fait bon de travailler au service de nos missions.</p>



<p>Aujourd’hui, nous perdons un appui et un ami. Nous ne l’oublions pas. Que le Seigneur l’accueille dans Sa paix et Sa lumière.&nbsp;</p>



<p>Nous présentons nos condoléances émues à sa famille, à ses proches et les différentes communautés dans lesquelles il fut engagé.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le plaidoyer, c’est aussi désormais notre affaire en Belgique </title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/le-plaidoyer-cest-aussi-desormais-notre-affaire-en-belgique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ag]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 10:08:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Action Vivre Ensemble]]></category>
		<category><![CDATA[jt229]]></category>
		<category><![CDATA[Plaidoyer]]></category>
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					<description><![CDATA[Jamais depuis la Seconde guerre mondiale, les acquis sociaux n’avaient été autant remis en question. Ces injustices représentent la matière du travail de plaidoyer d’Action Vivre Ensemble.  ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">Déliquescence de l’État de droit, attaque systématique des contre-pouvoirs et des droits les plus fondamentaux, montée de l’extrême droite et de l’obscurantisme : jamais depuis la Seconde Guerre mondiale, les acquis sociaux n’avaient été autant remis en question. Ces injustices représentent la matière du travail de plaidoyer d’Action Vivre Ensemble.  </p>



<p>Dans le sillage des dernières campagnes d’Avent, Action Vivre Ensemble s’est&nbsp;mobilisée&nbsp;pour porter les voix des acteurs et actrices de terrain. Lors de la campagne dédiée à la santé mentale (2024),&nbsp;Action Vivre Ensemble&nbsp;a pu&nbsp;compter sur le support d’associations de terrain à Liège (Infirmiers de rue, Revers, Sans Logis). Un document commun avec des constats et revendications liés à la santé mentale&nbsp;a été rédigé et&nbsp;porté auprès de la&nbsp;Ville de Liège&nbsp;et du&nbsp;président&nbsp;de son CPAS, Jean-Paul Bonjean&nbsp;(PS). Cet échange fut l’occasion de pointer du doigt un réel manque sur le terrain : une cartographie des associations de terrain œuvrant dans la santé mentale et le sans-abrisme actives sur le territoire de la ville, destinée au public précarisé et/ou à la rue. Quand on est démuni et en détresse mentale, savoir où pouvoir se poser, trouver un réconfort, une écoute, une tasse de café est de l’ordre de la nécessité.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>En 2025, la campagne dédiée à la jeunesse et plus particulièrement aux inégalités scolaires (<em>L’école, fabrique d’inégalités ?</em>) porte un peu plus loin l’effort&nbsp;politique. Tout d’abord, l’organisation de l’événement de campagne&nbsp;&#8211; le&nbsp;spectacle théâtral&nbsp;<em>Kevin&nbsp;&#8211;&nbsp;Parlons des inégalités scolaires autrement&nbsp;-,</em>&nbsp;a rassemblé&nbsp;le 17 décembre&nbsp;plus d’une centaine de personnes. La pièce&nbsp;était suivie&nbsp;d’un débat regroupant plusieurs&nbsp;personnes expertes&nbsp;sur la perpétuation des inégalités en milieu scolaire :&nbsp;Merlin&nbsp;Gevers&nbsp;(Ligue des familles), Bernard&nbsp;Hubien&nbsp;(Ufapec), Catherine&nbsp;Beauthier&nbsp;(ATD Quart Monde)&nbsp;et les deux auteurs de la pièce, Jérôme Piron&nbsp;et&nbsp;Arnaud Hoedt.&nbsp;Lors de cette table-ronde,&nbsp;les constats exposés par les&nbsp;intervenants et intervenantes&nbsp;ont constitué un vibrant plaidoyer pour une refonte de l’enseignement&nbsp;: plus juste, égalitaire et inclusif.&nbsp;</p>



<p>Dans la foulée, une rencontre avec l’équipe du Délégué général aux&nbsp;Droits de l’Enfant ancre puissamment le besoin de se fédérer pour que les voix portent plus loin. Un groupe de travail associatif regroupant plusieurs associations actives dans le secteur de la jeunesse est formé avec une balise claire et précise : par quelles actions concrètes Action Vivre Ensemble peut-elle&nbsp;soutenir les associations de terrain et combler les besoins ? Comment faire entendre les voix de&nbsp;celles et&nbsp;ceux qu’on n’écoute plus et qui, pire, se voient criminalisées ? Le travail de plaidoyer est essentiel dans cette perspective. Encore et toujours, jusqu’à ce que ces voix portent si loin qu’il soit impossible de les&nbsp;ignorer.<strong>&nbsp;</strong>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Votre attestation fiscale arrive bientôt</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/votre-attestation-fiscale-arrive-bientot/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ag]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 14:11:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Don]]></category>
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					<description><![CDATA[Chaque geste de solidarité compte. Et grâce à vous, cette solidarité devient concrète.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>Par votre don à <strong>Action Vivre Ensemble</strong>, vous soutenez des associations de terrain qui accompagnent chaque jour des personnes et des familles confrontées à la précarité et à l’injustice sociale. Derrière chaque projet soutenu, il y a votre confiance, votre générosité et votre volonté de construire une société plus juste.</p>



<p>Si vos dons sont au moins de <strong>40€</strong> pour l’année <strong>2025</strong>, vous recevrez votre <strong>attestation fiscale aux alentours du 18/03/2026</strong>. Ce document vous permettra de bénéficier de la réduction fiscale prévue pour les dons lors de votre déclaration d’impôts.</p>



<p>Mais au-delà de cet aspect administratif, nous souhaitions surtout vous dire <strong>merci</strong>.</p>



<p>Merci de permettre à des initiatives solidaires de voir le jour.<br>Merci de croire que la fraternité peut changer les choses, ici même, près de chez nous.</p>



<p>Si vous ne recevez pas votre attestation d’ici la fin du mois d’avril, ou si vous avez la moindre question, notre équipe reste bien entendu à votre disposition.</p>



<p><strong>Merci pour votre engagement à nos côtés.</strong></p>



<p><br>Grâce à vous, des élans de solidarité continuent de grandir partout en Belgique.</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Brise le Silence et La Maison Source, deux asbl pionnières</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/brise-le-silence-et-la-maison-source/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ag]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 13:12:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Brise le silence]]></category>
		<category><![CDATA[La Maison Source]]></category>
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					<description><![CDATA[Les violences faites aux femmes ne s'arrêtent pas le 8 mars. Le soutien, non plus.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>L&rsquo;ASBL <strong>Brise le Silence</strong> a fait de la pair-aidance sa marque de fabrique : une ancienne victime de violence, formée et accompagnée, partage son vécu pour redonner espoir à celles qui traversent la même épreuve. Parce que le statut de victime n&rsquo;est pas une fatalité. Ici, des binômes travailleuse sociale et psychologue travaillent main dans la main avec une paire-aidante — et c&rsquo;est dans cet espace unique que la confiance s&rsquo;installe naturellement.</p>



<p>À la <strong>Maison Source</strong>, c&rsquo;est la parentalité positive qui est au cœur du projet : aux côtés des mamans, des papas et des enfants précarisés, une équipe engagée œuvre chaque jour pour reconstruire des liens et des repères solides.</p>



<p>Deux modèles pionniers. Une même conviction : lutter contre la féminisation de la pauvreté demande des réponses humaines, durables et ancrées dans le réel.</p>



<div class="wp-block-getwid-anchor" id="video"></div>



<p>Chez <strong>Action Vivre Ensemble</strong>, nous sommes fier·e·s de soutenir ces initiatives qui font la différence. Découvrez-les dans cette vidéo.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Brise le Silence et La Maison Source" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/sEsFDmf5RkQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p></p>
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			<media:title type="plain">Brise le Silence et La Maison Source, deux asbl pionnières - Action Vivre Ensemble</media:title>
			<media:description type="html"><![CDATA[Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.]]></media:description>
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	</item>
		<item>
		<title>Chez Open Free Go, les devoirs deviennent un jeu d&#8217;enfant </title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/chez-open-free-go-les-devoirs-deviennent-un-jeu-denfant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ag]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 15:18:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Open Free Go]]></category>
		<category><![CDATA[JT230]]></category>
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					<description><![CDATA[À Uccle, dans une rue calme à l’ouest de la commune, une cour accueille les visiteurs. Au fond, une file de personnes patiente avec des caddies et des sacs de courses. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">À Uccle, dans une rue calme à l&rsquo;ouest de la commune, une cour accueille les visiteurs. Au fond, une file de personnes patiente avec des caddies et des sacs de courses. Mais avant de rejoindre la distribution de colis alimentaires, sur la gauche, une porte ouverte mène aux&nbsp;ateliers&nbsp;d&rsquo;Open&nbsp;Free Go. C&rsquo;est là que les parents déposent leurs enfants le temps de récupérer leurs courses.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Sur la porte d&rsquo;entrée, une invitation colorée :&nbsp;<em>« Ramasse de jolies feuilles,&nbsp;fais les&nbsp;sécher à plat. Nous réaliserons une jolie œuvre avec tes trésors. »&nbsp;</em>À l&rsquo;intérieur&nbsp;de ce&nbsp;petit local&nbsp;aux&nbsp;vastes&nbsp;fenêtres, l&rsquo;atmosphère est concentrée mais joyeuse.&nbsp;Un enfant s&rsquo;affaire à&nbsp;bricoler&nbsp;une crinière de lion avec des feuilles orangées. Un autre dessine un crocodile dont les écailles prennent vie grâce&nbsp;aux&nbsp;feuilles vertes.&nbsp;</p>



<p>Habituellement, ils sont plus nombreux<em>. « Les autres sont en classe verte cette semaine »</em>, explique Roselyne, l&rsquo;une des animatrices.&nbsp;Avec Marie et&nbsp;Mathieu, elle anime ces ateliers chaque lundi et jeudi : lecture, écriture, aide aux devoirs et jeux créatifs. Pendant ce temps, dans un&nbsp;autre espace&nbsp;du bâtiment, les parents récupèrent leurs colis alimentaires.&nbsp;&nbsp;Car Open Free Go, c&rsquo;est d&rsquo;abord une association qui lutte contre la précarité et le gaspillage, avec 60 collectes par semaine et 2500 bénéficiaires par mois.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand l&rsquo;aide alimentaire ouvre d&rsquo;autres portes&nbsp;</h2>



<p>L&rsquo;association a récemment déménagé dans des locaux plus grands, divisés en plusieurs espaces : un pour la distribution de colis alimentaires, un autre pour la vente de seconde main de vêtements,&nbsp;jouets,&nbsp;objets du quotidien,&nbsp;et le local d’ateliers pour enfants. C&rsquo;est en&nbsp;chemin pour&nbsp;l&rsquo;espace seconde main qu&rsquo;une maman découvre les ateliers ce jour-là<em>. « Je viens souvent ici&nbsp;pour acheter des jeux de société, mais je ne connaissais pas les ateliers&nbsp;d’aide&nbsp;de devoirs ! »</em>&nbsp;dit-elle avant de photographier le planning.&nbsp;</p>



<p>Depuis octobre 2024, ces ateliers sont devenus un pilier de l&rsquo;association. Trente-cinq enfants sont inscrits. La plupart ont des parents bénéficiaires des colis, certains arrivent via le Centre&nbsp;Psycho-Médico-Social&nbsp;ou le planning familial voisin.&nbsp;<em>« Ce n&rsquo;est pas une simple aide aux devoirs, on veut changer la façon de voir les devoirs »</em>, confie Roselyne. Marie enchaîne :&nbsp;<em>« On ne veut pas&nbsp;être une continuité de l&rsquo;école traditionnelle. On veut montrer qu&rsquo;on peut y arriver par d&rsquo;autres moyens, que les enfants osent poser des questions. Développer leur esprit critique, finalement. »</em>&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un goûter pour briser la glace&nbsp;</h2>



<p>Chaque lundi et jeudi, le rituel commence par un goûter à 16h30<em>. « Cela permet de faire une transition avec l&rsquo;école,</em>&nbsp;expliquent les animatrices.&nbsp;<em>On prend le temps de parler avec eux, demander comment ils vont. Cela leur permet de comprendre qu&rsquo;on n&rsquo;est pas des profs. Cela tisse une relation de confiance. »</em>&nbsp;</p>



<p>Cette approche porte ses fruits. Quand Ines<sup class="modern-footnotes-footnote ">1</sup> est récupérée par sa maman, cette dernière rayonne <em>: « Merci d&rsquo;avoir révisé avec elle. Elle a très bien réussi sa dictée la semaine dernière. Hier soir, elle a lu son premier livre toute seule ! J&rsquo;étais surprise ! »</em> </p>



<p>Marie montre fièrement les livres confectionnés l&rsquo;année précédente : des histoires inventées, illustrées&nbsp;et&nbsp;colorées&nbsp;par les enfants, plastifiées avec les moyens du bord.<em>&nbsp;«&nbsp;Quand ils sont&nbsp;plus petits,&nbsp;on les aide un peu plus&nbsp;»,</em>&nbsp;glisse-t-elle d&rsquo;un ton complice. L&rsquo;objectif à moyen terme : organiser une à deux sorties à la bibliothèque par trimestre, et autant de visites culturelles.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des synergies qui changent la donne&nbsp;</h2>



<p>Marie et Roselyne ont pensé ces ateliers en synergie avec d’autres acteurs associatifs. Ce jour-là et depuis quelques semaines, Mathieu<sup class="modern-footnotes-footnote ">2</sup> accompagne les deux animatrices. La vingtaine, il vient de l&rsquo;asbl Epsylon, centre de soins en santé mentale, en tant qu&rsquo;animateur volontaire, dans une démarche de réinsertion. En décembre 2025, l&rsquo;association organise une vente de biscuits confectionnés par un cuisinier d&rsquo;une asbl partenaire. Les ventes financeront les ateliers. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Réinventer l&rsquo;apprentissage&nbsp;</h2>



<p>Dans une association&nbsp;où l&rsquo;on vient d&rsquo;abord pour manger, les enfants repartent avec bien plus : de&nbsp;la fierté,&nbsp;de nouveaux copains,&nbsp;et parfois leur premier livre lu seul.&nbsp;</p>



<p>Action Vivre Ensemble soutient Open Free Go depuis 2024 pour développer ces ateliers destinés aux enfants de 5 à 12 ans. Les activités continuent : lecture, écriture,&nbsp;devoirs,&nbsp;jeux, bricolage,&nbsp;et sorties culturelles. Preuve que l&rsquo;aide alimentaire peut être une porte d&rsquo;entrée vers d&rsquo;autres formes d&rsquo;émancipation.&nbsp;</p>
<div>1&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;prénom d&#8217;emprunt</div><div>2&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;prénom d&#8217;emprunt</div>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>À Waremme, Tous à Table… après la récolte ! </title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/a-waremme-tous-a-table-apres-la-recolte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ag]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 16:33:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tous à table / Équipe d’Entraide]]></category>
		<category><![CDATA[jt227]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?p=40698</guid>

					<description><![CDATA[Un potager communautaire, des triporteurs solidaires, des ateliers cuisine, un réseau de producteurs locaux… À Waremme, en province de Liège, le projet Tous [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">Un potager communautaire, des triporteurs solidaires, des ateliers cuisine, un réseau de producteurs locaux… À Waremme, en province de Liège, le projet <em>Tous à Table</em> prouve que l’aide alimentaire peut être bien plus qu&rsquo;un colis. Rencontre avec une équipe qui cultive l&rsquo;inclusion sociale, autant que les légumes de saison. </p>



<p>En juin dernier, le projet&nbsp;<em>Tous à Table</em>&nbsp;soutenu par Action Vivre Ensemble&nbsp;a consolidé&nbsp;une démarche bien enclenchée : dissocier l&rsquo;aide alimentaire de la seule distribution de colis. L’initiative permet aux familles défavorisées d&rsquo;accéder à des produits locaux de qualité, dans un esprit convivial.&nbsp;</p>



<p>Le projet est porté par un collectif d&rsquo;acteurs locaux convaincus : le Centre d&rsquo;insertion sociale du CPAS, les&nbsp;asbl&nbsp;de colis alimentaires Équipes d&rsquo;Entraide (Saint-Vincent-de-Paul/AIC Belgique) et&nbsp;Hesbicœur, le&nbsp;Centre local de promotion de la santé, le Groupe d&rsquo;Action Locale&nbsp;<em>Je suis Hesbignon</em>&nbsp;et le Centre culturel de Waremme.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bien plus qu&rsquo;un colis  </h2>



<p><em>« Les personnes ne sont pas là uniquement pour venir chercher de la nourriture. Mais aussi pour avoir des droits »</em>, explique Marie-Thérèse, responsable d’Équipes d&rsquo;Entraide. Cette philosophie guide&nbsp;<em>Tous à table</em>&nbsp;depuis plus de dix ans. Au-delà de la distribution alimentaire, l’initiative propose sorties cinéma, escapades à la mer du Nord…&nbsp;<em>« Pour certaines personnes, c&rsquo;est la seule journée de vacances de l&rsquo;année en famille.&nbsp;»</em>&nbsp;&nbsp;</p>



<p>C&rsquo;est pour enrichir cette démarche que&nbsp;<em>Tous à Table</em>&nbsp;a sollicité le soutien d&rsquo;Action Vivre Ensemble à partir des besoins exprimés par les bénéficiaires :&nbsp;<strong>plus de produits frais et de qualité dans leur alimentation, et davantage de lien social.</strong>&nbsp;</p>



<p>Le projet a ainsi tissé un réseau de maraîchers et maraîchères, fermiers et fermières des communes limitrophes, pour garantir aux producteurs&nbsp;et productrices&nbsp;un débouché stable, tout en diversifiant les colis alimentaires avec des produits de saison, locaux et de qualité. Mais l’enjeu va plus loin.&nbsp;« <em>On veut faire comprendre aux personnes que la nourriture qu&rsquo;elles consomment ne vient pas de nulle part,&nbsp;</em>précise&nbsp;Émilien&nbsp;Baglio, coordinateur du projet.&nbsp;<strong><em>Derrière chaque légume, il y a une logique, une technique, un visage. »</em></strong>&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Triporteurs et tapenades : des solutions créatives </h2>



<p>Pour impliquer davantage les bénéficiaires,&nbsp;<em>Tous à Table</em>&nbsp;fait appel à des partenariats créatifs et savoureux.&nbsp;L&rsquo;asbl&nbsp;Therra&nbsp;anime le potager communautaire deux fois par mois :&nbsp;ateliers culinaires autour de soupes ou de tapenades, petits jeux pour se connaître, pique-niques…&nbsp;L’idée est avant tout de&nbsp;<em>« sortir de la logique de production alimentaire pour créer autre chose »</em>, explique&nbsp;Émilien. Cet autre&nbsp;chose, ce sont&nbsp;ces tablées animées autour de marmites généreuses, qui rappellent les repas de famille dominicaux.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Face aux problèmes de mobilité, qui représentent&nbsp;un véritable frein en milieu rural, le Centre d&rsquo;insertion sociale organise des transports pour amener les personnes jusqu’au potager ou chez les producteurs et productrices. Quand cela ne suffit pas, le projet fait appel à&nbsp;<em>Échappées Hesbignonnes</em>, un service de triporteur à visée sociale tenu par des bénévoles.&nbsp;Philippe&nbsp;Forbras, de&nbsp;l&rsquo;asbl&nbsp;Hesbicoeur, montre fièrement une photo : des bénéficiaires installés dans l&rsquo;un de ces véhicules originaux, le conducteur déguisé en&nbsp;Père Noël.&nbsp;<em>« Ça donne un style très convivial. Sur le chemin, la personne commence à raconter sa vie. »</em>&nbsp;</p>



<p>Tous à Table développe également des fiches&nbsp;de&nbsp;recette pour valoriser les produits de saison présents dans les colis. Chaque initiative cherche à rendre les personnes actrices, malgré les difficultés.&nbsp;« <em>C&rsquo;est un travail de longue haleine »,</em>&nbsp;reconnaît l&rsquo;équipe, lucide.&nbsp;</p>



<p>En pleine saison de récolte,&nbsp;<em>« cela nous a permis de travailler avec les producteurs locaux, leur expliquer la démarche. Ils&nbsp;et elles&nbsp;étaient très preneurs »</em>, se réjouit&nbsp;Émilien. Certains producteurs&nbsp;et productrices&nbsp;n’ont pas souhaité être rémunérés. Certains ont même proposé des dons de pommes de terre. Une belle surprise qui témoigne de l&rsquo;engagement du territoire.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et la suite ? </h2>



<p>L&rsquo;aventure continue, portée par la recherche de nouveaux financements. La Fondation Roi Baudouin a déjà soutenu un projet mobilité pour comprendre pourquoi certaines personnes ne récupèrent pas leurs colis et pour organiser des livraisons. Reste l&rsquo;incertitude des subventions régionales :&nbsp;« <em>On ne sait pas encore si on aura accès à ces financements »</em>, confient les membres de l’équipe.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Mais l&rsquo;énergie est là, intacte.&nbsp;<em>Tous à Table</em>&nbsp;prouve qu&rsquo;avec de la créativité, du lien et quelques légumes de saison, on peut transformer l&rsquo;aide alimentaire en véritable projet d&rsquo;inclusion sociale.&nbsp;&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cinq minutes pour tomber au bas de l’échelle, des années pour remonter</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/cinq-minutes-pour-tomber-au-bas-de-lechelle-des-annees-pour-remonter/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ag]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 08:04:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Benoît et Michel]]></category>
		<category><![CDATA[jt227]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?p=40686</guid>

					<description><![CDATA[Soutenue par une dizaine de bénévoles, l’association liégeoise Benoît et Michel s’efforce de redonner une vie digne aux personnes qui ont tout perdu.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">Soutenue par une dizaine de bénévoles, l’association liégeoise Benoît et Michel s’efforce de redonner une vie digne aux personnes qui ont tout perdu. À Nicolas, 74 ans, qui vit dans les bois près de l’Hôpital de la Citadelle. À Brian, 30 ans, qui erre dans les rues et dont les pieds enflés ne tolèrent plus aucune chaussure. À Michel et Cindy, SDF depuis près d’un an avec sept enfants à charge. </p>



<p>Vendredi 9 janvier 2026. Entre neige et tempête, les températures sont glaciales. Exceptionnellement, les personnes sans abri sont autorisées à rester nuit et jour dans la gare des&nbsp;Guillemins, à Liège, alors qu’elles en sont normalement expulsées à l’aube par le service d’ordre de la SNCB. Silhouettes fantomatiques, hagardes, recroquevillées à même le sol. Benoît Lecocq, qui les côtoie depuis longtemps, voit inexorablement grandir cette armée de l’ombre. « <em>Depuis quelque&nbsp;temps, c’est la catastrophe</em> », constate-t-il. « <em>Des familles entières sont expulsées, faute de pouvoir payer leur loyer. Nous avons pu reloger une famille avec 5 enfants, mais j’en connais deux autres, avec 3 et 7 enfants, qui sont toujours à la rue à l’heure actuelle.&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p>Cofondateur de l’ASBL Benoît et Michel, cet homme de 58 ans aide les&nbsp;personnes les&nbsp;plus précarisées depuis qu’il a lui-même réussi à sortir de l’enfer de la rue en 2006&nbsp;&#8211;&nbsp;tout comme son ami Michel&nbsp;Depretz, qui ne peut malheureusement plus guère l’épauler à la suite de deux AVC. Ancien exploitant d’une librairie-épicerie, puis d’un café, Benoît a basculé, comme tant d’autres, à la suite d’un enchaînement de problèmes familiaux et professionnels. « <em>Cinq minutes suffisent pour dégringoler en bas de l’échelle, et il faut ensuite des années pour remonter</em> », commente-t-il lapidairement. Depuis, il se bat avec acharnement. Contre l’indifférence des politiques. Contre la vision étriquée de certaines structures d’entraide. « <em>On ne résout pas le problème de la précarité en distribuant des tartines, même si cela est indispensable aussi, car ce n’est pas de cette manière qu’on s’attaque aux causes profondes.&nbsp;</em><strong><em>La solution, c’est un toit, une clé et un suivi régulier, voire quotidien.</em></strong><strong> </strong>»&nbsp;</p>



<p>À ses côtés, Jordan, 33 ans, opine discrètement du chef. Après six années d’errance et d’addictions, sa route a croisé celle de Benoît alors qu’il tentait d’obtenir une place dans une maison d’accueil à Grâce-Hollogne. Grâce à lui, il a suivi une cure de désintoxication, obtenu un logement social, et il s’apprête à démarrer une formation d’ouvrier de voirie. « <em>Petit à petit, je me retape</em> », dit-il, avec l’espoir puissant de renouer avec son fils, qu’il n’a pas vu grandir. « <em>La vie en rue laisse de profondes séquelles physiques et psychologiques&nbsp;</em>», complète Benoît.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Pour Jordan, abandonné à la naissance par une mère adolescente et toxicomane, comme pour une grande majorité de personnes précarisées, le destin se scelle dès l’enfance. « <em>Les foyers et les familles d’accueil, la rue à la majorité, parfois la case prison, le cercueil : c’est ce terrifiant cheminement qu’il faut briser ! »&nbsp;</em>&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une urgence vitale</h2>



<p>Financée exclusivement par des dons privés, l’ASBL Benoît et Michel fonde son action sur un principe simple :&nbsp;<strong>le logement est une condition indispensable pour retrouver dignité et stabilité.</strong>&nbsp;Malgré les sarcasmes de l’assistante sociale qui les suivait lorsqu’ils étaient sans domicile fixe (« <em>deux SDF, vous n’arriverez à rien construire ensemble…</em> »), Benoît et Michel se sont accrochés à une même bouée de sauvetage : louer à deux un petit appartement, remonter la pente en s’entraidant, puis acheter ensemble une maison à Grâce-Hollogne, devenue le siège de leur association. Via cette dernière, ils ont acquis deux autres maisons et en louent une troisième afin d’offrir des solutions d’hébergement de courte, moyenne ou longue durée à des personnes et des familles en grande précarité. Leur propre demeure&nbsp;&#8211;&nbsp;qu’ils envisagent de céder à l’ASBL après leur mort par le biais d’une fondation en devenir&nbsp;&#8211;&nbsp;leur sert également de lieu d’hébergement.&nbsp;<em>« Benoît et Michel m’ont accueilli pour une durée initiale de quinze jours et, finalement, je suis resté presque deux ans chez eux »,&nbsp;</em>glisse Jordan.&nbsp;</p>



<p>L’association&nbsp;ouvre&nbsp;une permanence sociale dans un bâtiment autrefois occupé par la congrégation des Sœurs de la Charité à Grâce-Hollogne. « <em>Une permanence d’écoute et d’aide administrative pour nos amis de la rue</em> », résume Benoît. Au fil de son accompagnement, il a vu s’éroder la solidarité entre&nbsp;ces compagnons d’infortune. « <em>L’entraide a disparu, la violence s’est installée, face à des conditions de survie de plus en plus compliquées. Chez les personnes à la rue depuis longtemps, l’espoir d’un avenir meilleur a été annihilé. Maintenant, elles sont rejointes par des familles nombreuses, des seniors, des très jeunes. Les aider est une urgence vitale, raison pour laquelle je ne renoncerai jamais !</em> »&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Avent 2025 à Bièvre</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/avent-2025-bievre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ag]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 11:48:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Campagne d’Avent]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?p=40630</guid>

					<description><![CDATA[Ce samedi 13 décembre, le groupe Solidarités du secteur pastoral de Bièvre a organisé son événement annuel en collaboration avec [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p></p>



<p class="titre-trois">Ce samedi 13 décembre, le groupe Solidarités du secteur pastoral de Bièvre a organisé son événement annuel en collaboration avec Action Vivre Ensemble dans le cadre de sa campagne de l’Avent consacrée, cette année, à la précarité qui frappe le monde des jeunes, en particulier dans le contexte de l’école. L’événement s’est déroulé en deux temps.</p>



<p>Accompagnés de façon ludique par le spectacle de Benoît Marenne, réalisateur-animateur de films pédagogiques, les participants sont allés à la rencontre des réalités de l’école en élargissant le regard aux enfants d’autres pays et cultures. Nous avons pu compter sur la présence importante des enfants du Patro qui ont joyeusement pris part à l’animation proposée. De continent en continent, nous avons découvert d’autres manières de vivre et d’aller à l’école. De compter jusqu’à dix en différentes langues aussi, exercice particulièrement enthousiasmant pour jeunes et moins jeunes. Assurément une belle ouverture sur les cultures et les modes de vie. Aux dires des associations présentes, un spectacle «&nbsp;fait pour tout le monde&nbsp;», qui participe d’une «&nbsp;vraie démarche de prévention&nbsp;» et qui favorise «&nbsp;une citoyenneté active, responsable et solidaire&nbsp;». Les jeunes s’en souviendront&nbsp;!</p>



<p>À l’écoute des associations de terrain précisément, ensuite, nous avons enrichi notre analyse des inégalités sociales qu’elles cherchent, avec l’école, à corriger comme elles le peuvent. &nbsp;L’occasion d’entendre un message fort orienté de concert vers la nécessité de l’inclusion&nbsp;: celle des parents défavorisés (Johann du comité des parents d’une école de Porcheresse)&nbsp;; celle des jeunes, hors et à l’école, que soutiennent activement le Service d’Aide à la Jeunesse «&nbsp;Chanteclair&nbsp;» de Carlsbourg, représenté par son directeur Olivier, et l’AMO «&nbsp;Dinamo&nbsp;» de Dinant à travers ses nombreux projets de prévention, comme nous l’ont expliqué Pierre, animateur-psychologue, et Marie, stagiaire&nbsp;; celle, enfin, encouragée par le CRH «&nbsp;Les Fauvettes&nbsp;» à Louette-st-Pierre, dont sa responsable Christelle, nous a notamment découvert les nombreux stages et temps de rencontres proposés. Tous témoignent de bonnes relations avec les écoles, des bienfaits d’un travail avec les professeurs, des changements de regard rendus possibles par un partenariat suivi. Quelques enjeux soulevés aussi, comme l’éducation aux médias, l’accompagnement aux devoirs, la prévention de la violence et, en conclusion, l’appel pour un investissement politique beaucoup plus marqué dans la jeunesse.</p>



<p>Un grand merci à toutes les personnes impliquées dans l’événement et au doyenné de Bièvre.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="840" height="560" src="https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2025/12/Bievre-Avent-2025-merci.jpg" alt="" class="wp-image-40635" srcset="https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2025/12/Bievre-Avent-2025-merci.jpg 840w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2025/12/Bievre-Avent-2025-merci-300x200.jpg 300w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2025/12/Bievre-Avent-2025-merci-768x512.jpg 768w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2025/12/Bievre-Avent-2025-merci-600x400.jpg 600w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /></figure>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Résister ensemble : quand les associations reprennent des forces </title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/resister-ensemble-quand-les-associations-reprennent-des-forces/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ag]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 10:49:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assemblée associative]]></category>
		<category><![CDATA[Campagne d’Avent]]></category>
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					<description><![CDATA[Assemblée associative Namur et Luxembourg]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">Ce vendredi 28 novembre, une trentaine de bénévoles et professionnels de Namur et du Luxembourg se retrouvent, dans une école secondaire de Ciney, pour une journée de rencontres et d’échanges entre associations de terrain.  </p>



<p>Dans le brouhaha matinal de l&rsquo;Institut de la Providence, les participant·es arrivent au compte-goutte, se frayant un chemin entre les allées et venues des adolescent·es. Les élèves de la section hôtellerie ont préparé l&rsquo;accueil : café fumant, fruits frais, cakes. « Bon café !!! Et bonne Matinée <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f60a.png" alt="😊" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f60a.png" alt="😊" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> ». Peut-on lire sur le tableau blanc de la bibliothèque prêtée pour l’occasion.<strong> </strong>Jean-Pol Gallez et Céline Laffineur, coordinateurs d&rsquo;Action Vivre Ensemble dans les provinces de Namur et du Luxembroug, accueillent chaque personne. Certain·es viennent de loin, Céline le reconnaît :  <em>« On sait que c&rsquo;est difficile en tant qu&rsquo;association de mobiliser toute une journée, merci. »</em>  </p>



<h2 class="wp-block-heading">Des visages derrière les missions </h2>



<p>La grande pièce peine encore à se réchauffer, mais l&rsquo;atmosphère s&rsquo;anime alors que les petits groupes se forment. Aline et Fatoumata de l&rsquo;asbl <a href="https://vivre-ensemble.be/association/ludes/">Lueur d&rsquo;Espoir (LUDES)</a> à Athus dégagent un enthousiasme communicatif. <em>« Nous sommes des bébés », </em>plaisante Aline en parlant de leur jeune association, <em>« on est contentes de venir rencontrer d&rsquo;autres associations de notre région ! »</em> Les deux femmes ont créé leur structure après avoir constaté un énorme besoin d&rsquo;accompagnement dans leur ville luxembourgeoise, ancienne cité minière qui traîne encore une réputation difficile. École de devoirs pour les enfants, cours de français pour les mamans, elles ont vu les progrès s&rsquo;accumuler en quelques années. <em>« Au début, les enfants sont réticent, </em>témoigne Fatoumata, <em>On essaie de les faire parler, même si c&rsquo;est maladroit. On les mélange avec des groupes qui parlent français. Les enfants apprennent très vite. Moi non plus je ne parlais pas français ! »</em> </p>



<p>Autour des tables de discussion, on acquiesce. Chacun reconnaît ses propres pratiques dans les récits de ses pairs. Bernard, de <a href="https://vivre-ensemble.be/association/nez-coiffes/">l&rsquo;asbl Nez Coiffés</a>, explique comment il utilise les ateliers cirque et théâtre pour faire entrer des jeunes fragilisés dans des projets créatifs. Johann des <a href="https://vivre-ensemble.be/association/les-p-tits-dons-de-petillons/">P&rsquo;tits dons de Pétillons</a> montre un médaillon pailleté qu&rsquo;un enfant fréquentant l’asbl lui a confiée, <em>la mascotte de l’association</em>. David, du <a href="https://vivre-ensemble.be/association/rwdh/">Rassemblement pour le droit à l&rsquo;habitat</a>, évoque la mobilisation récente qui a réussi à bloquer la vente d&rsquo;un bâtiment du CPAS à Namur. Les victoires existent. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand les inquiétudes se partagent </h2>



<p>Rapidement, les préoccupations&nbsp;se mêlent aux récits. Dans chaque présentation, le même spectre revient : les coupes budgétaires qui menacent une grande partie du secteur associatif belge. Une voix se brise : «&nbsp;<em>On a perdu des subsides qu&rsquo;on a&nbsp;galéré&nbsp;à&nbsp;obtenir.&nbsp;Et hop,&nbsp;deux&nbsp;ans après, on nous dit qu&rsquo;on ne les a plus.&nbsp;</em>»&nbsp;Les têtes se baissent, toutes et tous&nbsp;partagent&nbsp;la même amertume.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Patricia de <a href="https://vivre-ensemble.be/association/le-passage/">l&rsquo;asbl Le Passage</a>, qui accompagne les sortants de prison, exprime sa frustration : <em>« On sait ce qu’il est possible de faire. On a la recette, mais les solutions politiques ne suivent pas. »</em> Elle refuse pourtant le découragement, et cite Camus : <em>« Au plus fort de l&rsquo;hiver, j&rsquo;ai découvert en moi un invincible été. »</em> </p>



<h2 class="wp-block-heading">Des ponts qui se construisent</h2>



<p>Ces espaces de discussions se prolongent pendant les pauses café et le délicieux dîner préparé par les élèves de l&rsquo;école hôtelière. On échange des coordonnées, on partage des bons tuyaux. Tel public qui ne peut pas être accueilli dans une association le sera dans une autre. Selma, responsable de la recherche de fonds chez <a href="https://vivre-ensemble.be/association/atd-quart-monde-pays-de-la-vallee/">ATD Quart Monde Belgique</a>, discute longuement avec Paul et Céline de la Cantine famennoise et leur conseille des bailleurs de fonds potentiels. </p>



<p>Ces synergies, c&rsquo;est précisément l&rsquo;objectif de cette journée. Action Vivre Ensemble, qui soutient cette année 76 associations de lutte contre la pauvreté, mise sur ces rencontres pour tisser un réseau vivant. L&rsquo;organisation ne se contente pas d&rsquo;attribuer des subsides sur dossier : elle crée des espaces de respiration, des moments où les acteurs de terrain peuvent lever la tête, voir qu&rsquo;ils ne sont pas seuls.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Chaque année, je suis frappé par la densité des analyses et des expériences partagées. Le travail social au quotidien façonne manifestement une vision de la société et une analyse approfondie de ses problèmes. J&rsquo;observe aussi une grande ténacité à l&rsquo;ouvrage malgré le manque de moyens octroyés par le monde politique au secteur associatif. En bref, beaucoup d&rsquo;intelligence, de lucidité, d&rsquo;humanité et de robustesse de la part de personnes qui y croient. » </p>
<cite>Jean-Pol, coordinateur régional dans la province de Namur</cite></blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;éducation comme fil rouge </h2>



<p>Cette année, Action Vivre Ensemble a choisi de mettre l&rsquo;accent sur l&rsquo;accès à l&rsquo;éducation des enfants et jeunes en situation de précarité. Les associations soutenues cette année ont d’ailleurs pour la majorité donné une priorité à l’enfance et la jeunesse. Linda de <a href="https://vivre-ensemble.be/association/dinamic/">DINAMIC</a>, centre d&rsquo;orientation professionnelle qualifiant, raconte ces moments où les jeunes découvrent qu&rsquo;il existe d&rsquo;autres chemins <em>: « C&rsquo;est ce qui est très marquant, c&rsquo;est quand les jeunes nous disent « ah mais en fait vous êtes gentils ! ». Ca me touche très fort. Savoir qu&rsquo;il y a des voies qui existent malgré les craintes, voire le dégoût du milieu scolaire. »</em> </p>



<p>L&rsquo;après-midi, Laurence et Alison de l&rsquo;<a href="https://vivre-ensemble.be/association/amo-le-cercle/">AMO de Ciney</a> présentent leur projet <em>Chacun sa yourte</em>, qui offre à des jeunes en décrochage scolaire cinq jours de pause pour repenser leur scolarité. Pas de jugement, juste un espace pour respirer et envisager d&rsquo;autres possibles.  </p>



<h2 class="wp-block-heading">Des bulles pour mieux lutter </h2>



<p>À 16h, alors que la journée touche à sa fin, l&rsquo;énergie est encore palpable. <em>« C&rsquo;est très encourageant de voir comme nos discours sont convergents dans tout ce qui a été dit ce matin. »</em></p>



<p>Annie&nbsp;(Solidarités Virton)&nbsp;ajoute :&nbsp;<em>« C&rsquo;est rare de rencontrer des gens qui partagent les mêmes valeurs, la même passion que nous. »</em>&nbsp;</p>



<p>Pour Patricia&nbsp;(asbl&nbsp;Le Passage), cette journée fut un cocon :&nbsp;<em>&nbsp;«&nbsp;Il ne faut pas attendre des changements structurels pour agir. On a besoin de ces changements structurels, mais il est important d&rsquo;avoir des victoires, cela légitime ce que l&rsquo;on fait et recrée des rapports de force. Les jours comme ceux-là sont des bulles où l&rsquo;on peut échanger,&nbsp;ils&nbsp;contribuent&nbsp;à alimenter les luttes. »</em>&nbsp;</p>



<p>En quittant l&rsquo;Institut Providence, chacun repart avec des contacts, des idées, et surtout cette certitude renouvelée : la résistance est collective ou ne sera pas. Dans un contexte où les associations doivent sans cesse justifier leur existence, ces moments de reconnaissance mutuelle ne sont pas un luxe. Ils sont une nécessité vitale.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Ça fait du bien d&rsquo;être ensemble aujourd’hui, mais c&rsquo;est aussi nécessaire pour les jeunes. Parce que les temps vont être de plus en plus durs. Le travail en synergie va être nécessaire ces prochaines années. » </p>
<cite>Céline, coordinatrice régional dans la province du Luxembourg</cite></blockquote>
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		<title>Campagne de recrutement</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/campagne-de-recrutement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ag]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 14:33:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Action Vivre Ensemble]]></category>
		<category><![CDATA[Transparence]]></category>
		<category><![CDATA[Don]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?p=40490</guid>

					<description><![CDATA[Dès le 1er décembre 2025, Action Vivre Ensemble lance sa nouvelle campagne “Face to Face”, une opération de terrain qui vise à recruter de nouveaux donateurs mensuels.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p> Comme pour de nombreuses organisations de solidarité, cette démarche est essentielle : elle permet de renouveler notre base de soutien et d’assurer les ressources stables dont nous avons besoin pour poursuivre et renforcer nos actions envers les causes qui nous tiennent à cœur.</p>



<p>À partir de décembre, des équipes de recruteurs formées, motivées et facilement reconnaissables aux couleurs d’Action Vivre Ensemble sillonneront les rues, places, et certains magasins partenaires à Bruxelles et dans le Hainaut. Leur mission : aller à la rencontre des citoyens, leur présenter nos projets et leur demander de soutenir durablement notre action.</p>



<p>Nous souhaitons donc informer l’ensemble de nos sympathisants, nos volontaires et lecteurs afin que la présence de ces recruteurs ne surprenne personne. Leur travail est entièrement encadré, légitime, et aligné sur nos valeurs de respect et de professionnalisme. Ils sont préparés, sensibilisés à notre histoire et à nos engagements, et portent fièrement nos couleurs.</p>



<p>Si vous les croisez, un mot d’encouragement fera toute la différence : leur mission est exigeante, mais elle est essentielle pour construire une société plus juste et solidaire. Merci à toutes et tous pour votre soutien et votre engagement. Ensemble, faisons de cette campagne un véritable succès !</p>
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