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	<title>Non classé &#8211; Action Vivre Ensemble</title>
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	<description>Soutenir les associations, sensibiliser et agir</description>
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	<title>Non classé &#8211; Action Vivre Ensemble</title>
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		<title>Votre attestation fiscale arrive bientôt</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/votre-attestation-fiscale-arrive-bientot/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 14:11:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Don]]></category>
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					<description><![CDATA[Chaque geste de solidarité compte. Et grâce à vous, cette solidarité devient concrète.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>Par votre don à <strong>Action Vivre Ensemble</strong>, vous soutenez des associations de terrain qui accompagnent chaque jour des personnes et des familles confrontées à la précarité et à l’injustice sociale. Derrière chaque projet soutenu, il y a votre confiance, votre générosité et votre volonté de construire une société plus juste.</p>



<p>Si vos dons sont au moins de <strong>40€</strong> pour l’année <strong>2025</strong>, vous recevrez votre <strong>attestation fiscale aux alentours du 18/03/2026</strong>. Ce document vous permettra de bénéficier de la réduction fiscale prévue pour les dons lors de votre déclaration d’impôts.</p>



<p>Mais au-delà de cet aspect administratif, nous souhaitions surtout vous dire <strong>merci</strong>.</p>



<p>Merci de permettre à des initiatives solidaires de voir le jour.<br>Merci de croire que la fraternité peut changer les choses, ici même, près de chez nous.</p>



<p>Si vous ne recevez pas votre attestation d’ici la fin du mois d’avril, ou si vous avez la moindre question, notre équipe reste bien entendu à votre disposition.</p>



<p><strong>Merci pour votre engagement à nos côtés.</strong></p>



<p><br>Grâce à vous, des élans de solidarité continuent de grandir partout en Belgique.</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Brise le Silence et La Maison Source, deux asbl pionnières</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/brise-le-silence-et-la-maison-source/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 13:12:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Brise le silence]]></category>
		<category><![CDATA[La Maison Source]]></category>
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					<description><![CDATA[Les violences faites aux femmes ne s'arrêtent pas le 8 mars. Le soutien, non plus.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>L&rsquo;ASBL <strong>Brise le Silence</strong> a fait de la pair-aidance sa marque de fabrique : une ancienne victime de violence, formée et accompagnée, partage son vécu pour redonner espoir à celles qui traversent la même épreuve. Parce que le statut de victime n&rsquo;est pas une fatalité. Ici, des binômes travailleuse sociale et psychologue travaillent main dans la main avec une paire-aidante — et c&rsquo;est dans cet espace unique que la confiance s&rsquo;installe naturellement.</p>



<p>À la <strong>Maison Source</strong>, c&rsquo;est la parentalité positive qui est au cœur du projet : aux côtés des mamans, des papas et des enfants précarisés, une équipe engagée œuvre chaque jour pour reconstruire des liens et des repères solides.</p>



<p>Deux modèles pionniers. Une même conviction : lutter contre la féminisation de la pauvreté demande des réponses humaines, durables et ancrées dans le réel.</p>



<div class="wp-block-getwid-anchor" id="video"></div>



<p>Chez <strong>Action Vivre Ensemble</strong>, nous sommes fier·e·s de soutenir ces initiatives qui font la différence. Découvrez-les dans cette vidéo.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Brise le Silence et La Maison Source" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/sEsFDmf5RkQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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			<media:title type="plain">Catégorie : Non classé - Action Vivre Ensemble</media:title>
			<media:description type="html"><![CDATA[Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.]]></media:description>
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	</item>
		<item>
		<title>Chez Open Free Go, les devoirs deviennent un jeu d&#8217;enfant </title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/chez-open-free-go-les-devoirs-deviennent-un-jeu-denfant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 15:18:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Open Free Go]]></category>
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					<description><![CDATA[À Uccle, dans une rue calme à l’ouest de la commune, une cour accueille les visiteurs. Au fond, une file de personnes patiente avec des caddies et des sacs de courses. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">À Uccle, dans une rue calme à l&rsquo;ouest de la commune, une cour accueille les visiteurs. Au fond, une file de personnes patiente avec des caddies et des sacs de courses. Mais avant de rejoindre la distribution de colis alimentaires, sur la gauche, une porte ouverte mène aux ateliers d&rsquo;Open Free Go. C&rsquo;est là que les parents déposent leurs enfants le temps de récupérer leurs courses.   </p>



<p>Sur la porte d&rsquo;entrée, une invitation colorée :&nbsp;<em>« Ramasse de jolies feuilles,&nbsp;fais les&nbsp;sécher à plat. Nous réaliserons une jolie œuvre avec tes trésors. »&nbsp;</em>À l&rsquo;intérieur&nbsp;de ce&nbsp;petit local&nbsp;aux&nbsp;vastes&nbsp;fenêtres, l&rsquo;atmosphère est concentrée mais joyeuse.&nbsp;Un enfant s&rsquo;affaire à&nbsp;bricoler&nbsp;une crinière de lion avec des feuilles orangées. Un autre dessine un crocodile dont les écailles prennent vie grâce&nbsp;aux&nbsp;feuilles vertes.&nbsp;</p>



<p>Habituellement, ils sont plus nombreux<em>. « Les autres sont en classe verte cette semaine »</em>, explique Roselyne, l&rsquo;une des animatrices.&nbsp;Avec Marie et&nbsp;Mathieu, elle anime ces ateliers chaque lundi et jeudi : lecture, écriture, aide aux devoirs et jeux créatifs. Pendant ce temps, dans un&nbsp;autre espace&nbsp;du bâtiment, les parents récupèrent leurs colis alimentaires.&nbsp;&nbsp;Car Open Free Go, c&rsquo;est d&rsquo;abord une association qui lutte contre la précarité et le gaspillage, avec 60 collectes par semaine et 2500 bénéficiaires par mois.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand l&rsquo;aide alimentaire ouvre d&rsquo;autres portes </h2>



<p>L&rsquo;association a récemment déménagé dans des locaux plus grands, divisés en plusieurs espaces : un pour la distribution de colis alimentaires, un autre pour la vente de seconde main de vêtements,&nbsp;jouets,&nbsp;objets du quotidien,&nbsp;et le local d’ateliers pour enfants. C&rsquo;est en&nbsp;chemin pour&nbsp;l&rsquo;espace seconde main qu&rsquo;une maman découvre les ateliers ce jour-là<em>. « Je viens souvent ici&nbsp;pour acheter des jeux de société, mais je ne connaissais pas les ateliers&nbsp;d’aide&nbsp;de devoirs ! »</em>&nbsp;dit-elle avant de photographier le planning.&nbsp;</p>



<p>Depuis octobre 2024, ces ateliers sont devenus un pilier de l&rsquo;association. Trente-cinq enfants sont inscrits. La plupart ont des parents bénéficiaires des colis, certains arrivent via le Centre&nbsp;Psycho-Médico-Social&nbsp;ou le planning familial voisin.&nbsp;<em>« Ce n&rsquo;est pas une simple aide aux devoirs, on veut changer la façon de voir les devoirs »</em>, confie Roselyne. Marie enchaîne :&nbsp;<em>« On ne veut pas&nbsp;être une continuité de l&rsquo;école traditionnelle. On veut montrer qu&rsquo;on peut y arriver par d&rsquo;autres moyens, que les enfants osent poser des questions. Développer leur esprit critique, finalement. »</em>&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un goûter pour briser la glace </h2>



<p>Chaque lundi et jeudi, le rituel commence par un goûter à 16h30<em>. « Cela permet de faire une transition avec l&rsquo;école,</em>&nbsp;expliquent les animatrices.&nbsp;<em>On prend le temps de parler avec eux, demander comment ils vont. Cela leur permet de comprendre qu&rsquo;on n&rsquo;est pas des profs. Cela tisse une relation de confiance. »</em>&nbsp;</p>



<p>Cette approche porte ses fruits. Quand Ines*&nbsp;(*prénom d&#8217;emprunt) est récupérée par sa maman, cette dernière rayonne&nbsp;<em>: « Merci d&rsquo;avoir révisé avec elle. Elle a très bien réussi sa dictée la semaine dernière. Hier soir, elle a lu son premier livre toute seule ! J&rsquo;étais surprise ! »</em>&nbsp;</p>



<p>Marie montre fièrement les livres confectionnés l&rsquo;année précédente : des histoires inventées, illustrées&nbsp;et&nbsp;colorées&nbsp;par les enfants, plastifiées avec les moyens du bord.<em>&nbsp;«&nbsp;Quand ils sont&nbsp;plus petits,&nbsp;on les aide un peu plus&nbsp;»,</em>&nbsp;glisse-t-elle d&rsquo;un ton complice. L&rsquo;objectif à moyen terme : organiser une à deux sorties à la bibliothèque par trimestre, et autant de visites culturelles.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des synergies qui changent la donne </h2>



<p>Marie et Roselyne ont pensé ces ateliers en synergie&nbsp;avec d’autres acteurs associatifs.&nbsp;Ce jour-là&nbsp;et depuis quelques semaines, Mathieu**&nbsp;(**prénom d&#8217;emprunt) accompagne les&nbsp;deux&nbsp;animatrices. La vingtaine, il vient de&nbsp;l&rsquo;asbl&nbsp;Epsylon, centre de soins&nbsp;en santé mentale,&nbsp;en tant qu&rsquo;animateur volontaire, dans une démarche de réinsertion.&nbsp;En décembre 2025, l&rsquo;association&nbsp;organise une vente&nbsp;de biscuits confectionnés par un cuisinier d&rsquo;une&nbsp;asbl&nbsp;partenaire. Les ventes&nbsp;financeront les ateliers.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réinventer l&rsquo;apprentissage </h2>



<p>Dans une association&nbsp;où l&rsquo;on vient d&rsquo;abord pour manger, les enfants repartent avec bien plus : de&nbsp;la fierté,&nbsp;de nouveaux copains,&nbsp;et parfois leur premier livre lu seul.&nbsp;</p>



<p>Action Vivre Ensemble soutient Open Free Go depuis 2024 pour développer ces ateliers destinés aux enfants de 5 à 12 ans. Les activités continuent : lecture, écriture,&nbsp;devoirs,&nbsp;jeux, bricolage,&nbsp;et sorties culturelles. Preuve que l&rsquo;aide alimentaire peut être une porte d&rsquo;entrée vers d&rsquo;autres formes d&rsquo;émancipation.&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un matelas pour une nouvelle vie</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/un-matelas-pour-une-nouvelle-vie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 13:10:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Château des Hamendes]]></category>
		<category><![CDATA[jt223]]></category>
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					<description><![CDATA[Offrir un pied-à-terre temporaire à des personnes vulnérables et vivant dans des conditions très précaires, pour leur permettre ensuite de mieux rebondir, c’est l’engagement de l’association carolorégienne Château des Hamendes.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">Offrir un pied-à-terre temporaire à des personnes vulnérables et vivant dans des conditions très précaires, pour leur permettre ensuite de mieux rebondir, c’est l’engagement de l’association carolorégienne Château des Hamendes.</p>



<p>Pour toute décoration, il a accroché un vieux skate à un bout d’échelle. Et plaqué quelques photos autour de son écran d’ordinateur. Une chaise, un lit, une armoire : c’est le lieu de vie temporaire de Quentin<sup class="modern-footnotes-footnote ">1</sup>, dans une ancienne maison de maître de Couillet dont la gestion a été confiée par la famille de notables qui en est propriétaire à l’association Château des Hamendes. Neuf logements de transit, accueillant des personnes sans abri et/ou présentant des problèmes de santé mentale ou d’assuétude, ont été aménagés dans cette imposante bâtisse, progressivement restaurée par l’ASBL.</p>



<p>Quentin, 23 ans, vit ici depuis février 2025, après douze mois d’errance dans les rues de Charleroi et de Bruxelles. « J’ai toujours été tout seul. J’aime pas les gens », glisse-t-il dans un semblant de conversation car ce jeune homme est plutôt taiseux. On le cataloguerait spontanément dans la catégorie des broyeurs de noir, n’était la chemise bariolée de Pokémon roses et de palmiers qu’il arbore ce jour-là, comme un signal que la vie peut malgré tout être amusante. Ballotté d’institution en institution durant toute son enfance, Quentin n’aspire aujourd’hui qu’à une seule chose : avoir un « chez-soi » où il pourrait s’installer avec sa copine et prendre un nouveau départ.</p>



<p>C’est aussi l’objectif de Tony*, torse noueux et tatouages impressionnants. À 50 ans, à la suite d’embrouilles familiales sur lesquelles il ne s’étendra pas, il s’est retrouvé à la rue. « Dans ce genre de situation, on pense à survivre plutôt qu’à accomplir ses rêves », glisse cet homme qui semble avoir vécu mille vies… et ne désespère pourtant pas d’en vivre beaucoup d’autres.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Épargner pour un logement stable</h2>



<p>Reconnue comme Association de promotion du logement (APL), Château des Hamendes dispose d’un agrément pour accompagner jusqu’à 40 personnes par an dans ses différents lieux d’hébergement de transit en région carolorégienne, dont le majestueux Château Mondron situé dans le quartier des Hamendes, à Jumet, dans lequel l’association a aménagé sept studios individuels.</p>



<p>« Nous ne fournissons pas uniquement des logementsdécents à des personnes particulièrement vulnérables, nous leur proposons également un accompagnement social &#8211; et l’un ne va pas sans l’autre : si la personne refuse l’accompagnement, elle n’obtient pas de logement. Les bénéficiaires participent à des tâches de ménage et d’entretien dans la maison dans un but de responsabilisation, et chacun et chacune verse un loyer modéré qui inclut une épargne logement pour l’avenir », explique Laurie Campagnolo, coordinatrice sociale de l’association. C’est elle qui épaule Quentin, Tony et tous les autres bénéficiaires dans les démarches administratives, financières et juridiques qui vont leur permettre d’obtenir un logement pérenne à l’échéance des six mois (reconductibles une seule fois) imposés par cette formule de transit. « Il ne faut pas imaginer que tout se règle d’un seul coup de baguette magique lorsque les résidents et résidentes quittent nos lieux d’hébergement, mais nous estimons le taux de réussite global à 60 % », précise son collègue Tomy De Boos, coordinateur technique de l’ASBL. Lorsqu’elles arrivent à la maison communautaire de Couillet ou dans un autre lieu d’hébergement de l’association, ces personnes en situation de grande précarité n’apportent quasiment rien avec elles. Grâce à un soutien triennal (15.000 euros entre 2025 et 2027), Action Vivre Ensemble permet à l’association d’acquérir 40 matelas par an, dont les bénéficiaires deviendront propriétaires lors de leur emménagement dans un logement pérenne. Un matelas pour une nouvelle vie.</p>
<div>1&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Prénom d’emprunt</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Banalbois : un refuge pour ceux qui ont tout perdu</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/banalbois-un-refuge-pour-ceux-qui-ont-tout-perdu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 10:17:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Banalbois]]></category>
		<category><![CDATA[jt220]]></category>
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					<description><![CDATA[La maison d'accueil Banalbois héberge et accompagne une vingtaine d’hommes adultes confrontés à diverses difficultés sociales. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">La maison d&rsquo;accueil <a href="https://vivre-ensemble.be/association/banalbois/">Banalbois</a> héberge et accompagne une vingtaine d’hommes adultes confrontés à diverses difficultés sociales. Ces personnes ont souvent connu des parcours chaotiques marqués par la perte de logement, des problèmes d&rsquo;addiction, des troubles de santé physique ou psychique, l&rsquo;endettement, la rupture familiale, la perte d&#8217;emploi ou de revenu, et l&rsquo;isolement social.</p>



<p>L&rsquo;accompagnement proposé par Banalbois vise à élaborer avec chaque résident un projet personnalisé d&rsquo;autonomie et de réinsertion sociale, adapté à sa personnalité et à ses aspirations. L&rsquo;équipe met un point d&rsquo;honneur à offrir un service de qualité, notamment en créant un environnement accueillant et digne.</p>



<p>«&nbsp;<em>Il est très important, pour nous, de proposer un service de qualité aux résidents qui arrivent dans notre maison d’accueil</em>, explique Gaëlle, éducatrice à Banalbois. <em>La majorité de ces personnes viennent de la rue ou arrivent chez nous avec très peu d’affaires personnelles. Leur chambre personnelle et les différents lieux de vie sont un peu leur ‘chez-eux’, il est primordial qu’elles s’y sentent bien.</em></p>



<p>À côté de l’accompagnement individuel des personnes, des actions sont menées pour favoriser leur qualité de vie. Une priorité est mise sur l’aménagement des espaces de vie collectifs. «&nbsp;<em>Lors de mon arrivée, j’ai trouvé que l’on m’avait fait un très bel accueil. Nous avons tranquillement pris un café à trois dans l’espace-salon (moi, l’éducatrice et la personne qui m’a conduit). C’était un moment très convivial où nous avons pu échanger. Je suis donc arrivé avec mes deux valises et, comme je venais de la rue, il me manquait les produits d’hygiène de première nécessité. L’éducatrice m’a alors proposé du shampooing, un dentifrice, un gel douche, des serviettes de bain, des gants de toilette…&nbsp;»</em> raconte Paul, un résident.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des efforts continus pour améliorer le cadre de vie</h2>



<p>Depuis 2019, Banalbois a entamé un vaste projet de rafraîchissement des chambres, des couloirs, des pièces de vie communes (peinture des murs) qui est en cours d’achèvement. Lors de l’arrivée d’une personne à héberger, il est important pour Banalbois de pouvoir lui offrir un matelas propre et un kit comprenant un oreiller, une couette, un drap, etc. À l’heure actuelle, ceux-ci proviennent bien souvent de dons extérieurs. Mais matelas et literie ont bien servi et sont vraiment défraîchis. Il est nécessaire à présent de pouvoir renouveler ce matériel en le complétant d’un kit d’hygiène (trousseau de toilette comprenant des articles de première nécessité). Ce kit de literie et d’hygiène renforcerait davantage la qualité de l’accueil et l’hébergement proposés aux résidents pour leur bien-être et la récupération de l’estime de soi.</p>



<p><br>Cet effort témoigne de l&rsquo;importance accordée au cadre de vie des résidents, pour qui la maison d&rsquo;accueil représente un «&nbsp;chez-soi&nbsp;» temporaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un jardin pour apaiser et reconstruire</h2>



<p>Le jardin comme espace de guérison et de reconstruction sociale est au cœur du nouveau projet de Banalbois. Cette initiative répond à un besoin fondamental : reconnecter ces personnes vulnérables avec la nature, avec les autres et avec elles-mêmes.</p>



<p>L&rsquo;équipe de Banalbois et ses résidents débutent le développement d’un jardin à vocation pédagogique et thérapeutique. Ce projet repose sur une conviction profonde : le contact avec la nature et le travail de la terre ont des vertus apaisantes. Ils permettent de calmer l&rsquo;agitation mentale et de réduire significativement le stress. Au-delà des bienfaits individuels, cette activité de plein air favorise l&rsquo;apprentissage du respect mutuel et renforce la cohésion sociale. Les résidents peuvent ainsi se rassembler autour d&rsquo;un projet commun, partager des connaissances et des expériences et développer un sentiment d&rsquo;appartenance.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>«&nbsp;Quand je suis arrivé à Banalbois, ce qui m&rsquo;a d&rsquo;abord marqué, c&rsquo;est l&rsquo;accueil du personnel. Ils ont pris le temps de m&rsquo;écouter, de comprendre ma situation sans jugement. Ce soutien psychologique, dès les premiers instants, m&rsquo;a fait sentir que j&rsquo;étais au bon endroit.</p>



<p>À mon installation, on m&rsquo;a offert une trousse avec tout le nécessaire pour une bonne hygiène personnelle. Ce geste simple m&rsquo;a rendu un peu de dignité quand j&rsquo;en avais tant besoin. Ce qui a vraiment changé ma vie ici, c&rsquo;est la possibilité de m&rsquo;occuper sur le domaine. Je peux créer, innover, embellir les lieux. Travailler dans le jardin est devenu bien plus qu&rsquo;une simple activité. C&rsquo;est une source immense de satisfaction personnelle. En m&rsquo;occupant des plantes, en voyant les résultats de mon travail jour après jour, j&rsquo;ai commencé à redécouvrir mes propres ambitions. Avant d&rsquo;arriver ici, j&rsquo;avais un projet professionnel&nbsp;: devenir ouvrier environnemental. Mais le désarroi dans lequel je me trouvais m&rsquo;avait forcé à mettre ce rêve entre parenthèses. Aujourd&rsquo;hui, je sens que je suis vraiment dans mon élément au domaine de Banalbois.</p>



<p>Travailler la terre m&rsquo;a procuré un véritable sentiment de renaissance. Chaque jour passé ici contribue à ma reconstruction personnelle et améliore profondément mon bien-être intérieur. Je sens la conscience de qui je suis et la confiance en mes capacités revenir en force. Pour la première fois depuis longtemps, j&rsquo;entrevois à nouveau un avenir possible.&nbsp;»</p>
<cite>Sébastien raconte l&rsquo;accueil reçu au domaine de Banalbois</cite></blockquote>



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<div class="wp-block-column red-message is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h2 class="wp-block-heading"></h2>



<p></p>



<p></p>



<p>Commandez la version imprimée par mail à commandes@entraide.be ou par téléphone au 02 227 66 80.</p>



<p></p>
</div>
</div>



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<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><a href="https://vivre-ensemble.be/publication/analyse2024-08/"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="560" height="560" src="https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/09/colloque5_carre.jpg" alt="" class="wp-image-38720" style="aspect-ratio:1;width:888px;height:auto" srcset="https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/09/colloque5_carre.jpg 560w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/09/colloque5_carre-300x300.jpg 300w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/09/colloque5_carre-150x150.jpg 150w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/09/colloque5_carre-100x100.jpg 100w" sizes="(max-width: 560px) 100vw, 560px" /></a></figure>
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<p class="tagsfond mb-2 type_de_publication background-vertfonce color-white pl-2 pr-2 mr-1 mb-2 d-inline-block has-white-color has-text-color">Analyse</p>



<h2 class="wp-block-heading has-vert-petrole-color has-text-color">Le logement, c’est la base ! Accompagner les jeunes vulnérables face à la crise du logement</h2>



<p>Si la fin du soutien que peut apporter le secteur de l’aide à la jeunesse prend la forme d’une aide à la « prise d’autonomie » pour certains jeunes, elle signifie aussi une confrontation directe aux inégalités inhérentes au marché du logement. Ce risque a conduit une série d’associations à innover sans attendre et à multiplier les partenariats, tous secteurs confondus. Des initiatives, telles que le colloque <em>Habiton’où</em> le 23 mai 2024, à Bertrix, sous la houlette du Service de prévention de l’aide à la jeunesse du Luxembourg, ont vu le jour. Des jeunes y ont interpellé des candidats et candidates aux élections régionales et fédérales dans un geste politique fort qui rappelle combien les paroles les plus invisibilisées sont aussi, souvent, les plus justes.</p>



<p><strong>Analyse <strong>par Céline Laffineur</strong> : <a href="https://vivre-ensemble.be/publication/analyse2024-08/">Le logement, c’est la base !</a> </strong></p>



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			</item>
		<item>
		<title>Un tremplin pour un nouveau départ dans la vie</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/un-tremplin-pour-un-nouveau-depart-dans-la-vie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[romain stagiaire 2025]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 10:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Le Tremplin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?p=39409</guid>

					<description><![CDATA[ Arlon, la maison d’accueil Le Tremplin récupère des hommes parfois très jeunes perdus dans la rue pour leur donner un nouveau départ dans la vie.

]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les hommes qui arrivent au Tremplin sont souvent des personnes isolées et fragilisées par leurs expériences de vie. L’ASBL accueille et accompagne ces hommes parfois très jeunes qui trouvent ici un gîte, une écoute et un soutien. Dans l’ancien showroom d’un garage automobile, on prend ses repas ; dans l’atelier, on passe son temps de loisirs. Aux étages, deux salons, 15 lits, une nouvelle cuisine et (seulement) deux douches.</p>



<p>La maison peut abriter jusqu’à 19 personnes et vise la mise en place d’un projet de vie individuel, une remise en ordre administrative, la prise en charge de problèmes médicaux, sociaux, judiciaires, financiers et psychologiques. Le Tremplin travaille à la resocialisation et à la prise en charge de soi-même au quotidien. Chaque résident contribue aux tâches ménagères, à la préparation des repas, participe à l’entretien des chambres.</p>



<p><em>« J’ai une retraite de l’armée et une pension d’invalidité militaire mais cela est insuffisant financièrement parlant pour me loger. J’ai eu besoin de revenir au Tremplin pour me remettre en ordre financièrement et retrouver un logement, explique Thierry. On te donne tous les moyens nécessaires pour rebondir. L’encadrement est excellent, on est entouré de bonnes personnes. »</em></p>



<p>Action Vivre Ensemble a soutenu la rénovation des installations sanitaires, afin de proposer un espace de douches décent et, surtout, beaucoup plus fonctionnel. La rénovation a permis d’apporter plus d’intimité aux personnes hébergées et d’adapter l’espace aux personnes ayant des problèmes de mobilité.</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Graal de la Table ronde : nourrir le corps et l’esprit</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/le-graal-de-la-table-ronde-nourrir-le-corps-et-lesprit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[romain stagiaire 2025]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 14:44:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?p=39418</guid>

					<description><![CDATA[Espace culturel niché derrière le boulevard Tirou, le QG des Artistes est aussi devenu récemment celui de La Table ronde]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Espace culturel niché derrière le boulevard Tirou, le QG des Artistes est aussi devenu récemment celui de La Table ronde. Chaque lundi, les lieux accueillent les nombreux ateliers proposés par l’association.</p>



<p><br>« Notre public (300 personnes), c’est 85% de familles, 15% de gens de la rue, raconte Éric Dricot, son vice-président. Mais, nous, on ne veut pas faire de l’assistanat. On veut aider les gens d’une façon constructive. On veut leur rendre leur dignité. » La Table ronde s’est dotée d’un « café solidaire ». Le soutien d’Action Vivre Ensemble a permis de financer l’ensemble de ses activités en 2024.</p>



<p>À savoir : les ateliers dédiés à la « beauté extérieure » (<em>relooking</em>, manucure, soins du visage, massage des mains…), les ateliers « beauté intérieure » ou bien-être (méditation, câlinothérapie, gymnastique douce, parole/écoute…) et les ateliers artistiques.</p>



<p>Composée entièrement de bénévoles (y compris les nombreuses personnes bénéficiaires des colis alimentaires qui donnent un coup de main au « café solidaire »), l’équipe ne peut dispenser d’aide juridique ou psychologique. « <em>Quand on fait de l’aide alimentaire depuis des années, explique Éric Dricot, on parle avec les gens et, là, on comprend que leur besoin social est énorme. Et que le lien social conditionne aussi en partie le fait de ne pas retomber dans la rue</em>. »</p>



<p>Et c’est aussi sur les bonnes volontés que reposent les ateliers. <em>« Une coiffeuse et une manucure bénévoles, détaille Éric Dricot, des gens qui se proposent d’animer des ateliers de gym douce, de zumba, de slam, de danses country ou de peinture abstraite. On a fait une exposition à la fin de l’année avec les travaux des personnes bénéficiaires. Ils et elles se découvrent des talents insoupçonnés, des potentialités ignorées ! »</em> Une fameuse victoire sur la vie.</p>



<p class="has-text-align-center red-message"><em>« On veut aider les gens d’une façon constructive. On veut leur rendre leur dignité»</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un container transformé en espace bien-être</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/un-container-transforme-en-espace-bien-etre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[romain stagiaire 2025]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Apr 2025 13:31:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?p=39406</guid>

					<description><![CDATA[la Maison maternelle Paul Henricot, à Court-Saint-Étienne, accueille principalement des mères ou des futures mères ayant fui]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>« Les besoins sont de plus en plus nombreux et les problématiques de plus en plus lourdes, nécessitant souvent d’importants suivis psychologiques ou psychiatriques, détaille Alain Brossé, responsable administratif et financier de la Maison maternelle Paul Henricot. Les enfants, eux, présentent de nombreuses carences affectives et éducatives, des signes de dépression, etc. »</em></p>



<p></p>



<p>Posé dans le jardin de la maison maternelle, un container transformé en « bulle de bien-être » abrite une cabane sensorielle, des projecteurs , des colonnes à bulles, des poufs, des gels texturés. C’est un espace qui permet aux mamans de ralentir le rythme et de prendre le temps d’écouter leur corps et leur esprit. « Prisonnières de leurs difficultés, les femmes hébergées se retrouvent souvent hors tempo, incapables de suivre le rythme effréné que la société leur impose. Alors, il est important pour elles d’avoir des temps de pause et de reconstruction individuels. L’approche ‘snoezelen’ permet cela, avec des outils originaux », explique Alain Brossé.<br></p>



<p>L’achat du mobilier et de l’équipement nécessaire à cette exploration sensorielle a été financé par Action Vivre Ensemble et par deux autres dons.</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>Accompagner les mineurs étrangers</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/accompagner-les-mineurs-etrangers/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[romain stagiaire 2025]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Apr 2025 14:22:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?p=39403</guid>

					<description><![CDATA[Maison Babel est une association qui met à disposition un hébergement de transition et un accompagnement pour des mineurs étrangers non accompagnés (MENA). Ces MENA sont des jeunes gens réfugiés, la plupart du temps seuls, venant, par exemple, de Syrie, d’Irak ou d’Afghanistan et ayant obtenu leur titre de séjour.


]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’ASBL leur propose un lieu d’habitation durant la phase de transition entre l’âge légal de l’enfance (- 18 ans) et celui de la majorité (+ 18 ans). Ce moment de la vie est particulièrement difficile pour ces jeunes réfugiés et réfugiées qui, ayant obtenu leur droit de séjour, ne peuvent plus rester dans les centres d’accueil.</p>



<p>Maison Babel, avec l’aide du CPAS, met à disposition un logement de transition qui peut accueillir  jeunes réfugiés/réfugiées proches de l’âge adulte. Elle propose également un suivi individuel et psychosocial pour amener le ou la jeune à l’autonomie dans sa vie quotidienne. L’accompagnement est adapté à chaque jeune, en partant de ses besoins et attentes. Il peut s’agir, par exemple, d’un accompagnement administratif pour s’y retrouver dans le cadre législatif belge, d’un accompagnement psychologique selon les raisons de son exil (comme une situation de guerre), d’un accompagnement scolaire, etc.</p>



<p>Action Vivre Ensemble soutient financièrement les activités individuelles et communautaires pour les jeunes habitant la maison de transit.</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Démystifier ce qui touche à la santé mentale</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/exposition-demystifier-ce-qui-touche-a-la-sante-mentale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Dec 2024 13:19:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?p=38742</guid>

					<description><![CDATA[Retour sur le vernissage de l’exposition sur la santé mentale, co-organisée par Action Vivre Ensemble et House of Compassion. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">Dans le cadre de sa <strong>campagne d’Avent dédiée à la santé mentale</strong>, Action Vivre Ensemble vous invite à découvrir une exposition exceptionnelle, accueillie dans la magnifique église <strong>House of Compassion</strong>. Ouverte au public jusqu’au <strong>8&nbsp;janvier&nbsp;2025</strong>, cette exposition aborde une thématique essentielle : la santé mentale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Retour sur le vernissage</h2>



<p><br>Le <strong>3 décembre dernier</strong>, un public chaleureux s’est réuni à l’occasion du vernissage de l’exposition <em>« Démystifier ce qui touche à la santé mentale »</em>. Autour d’un apéritif convivial, avec vin chaud et chocolat chaud, les visiteurs ont pu découvrir les œuvres exposées, fruit du travail de deux associations soutenues par Action Vivre Ensemble :</p>



<p><a href="https://vivre-ensemble.be/association/revers/">L’asbl liégeoise Revers</a> propose des ateliers culturels et collectifs pour reprendre pied tant physiquement que mentalement.</p>



<p><a href="https://vivre-ensemble.be/association/espace-du-lien/">Espace du lien</a> est une structure genvaloise d’accueil pour les personnes qui traversent des difficultés psychologiques passagères ou chroniques.</p>



<p>Les artistes eux-mêmes étaient présents pour échanger avec les visiteurs et partager leurs expériences, rendant ce moment riche en émotions et en réflexions.</p>



<p>En plus des œuvres, l’exposition propose des affichages pédagogiques de la <a href="https://platformbxl.brussels/fr" target="_blank" rel="noopener">Plateforme Bruxelloise pour la Santé Mentale</a>.</p>



<p>Notre objectif est de démystifier ce qui touche à la santé mentale et de s’approprier cette thématique qui nous touche toutes et tous à différents niveaux.</p>



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<p><a href="https://vivre-ensemble.be/events/event/exposition/">Tous les infos pratiques de l&rsquo;exposition</a>.</p>



<p><strong>Pour en savoir plus sur notre Campagne de l’Avent&nbsp;:</strong> <a href="https://avent.vivre-ensemble.be/">avent.vivre-ensemble.be</a></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Assemblée associative du Hainaut</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/assemblee-associative-du-hainaut/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 14:44:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée associative]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?p=38729</guid>

					<description><![CDATA[rès de 60 personnes se sont rassemblées pour mieux comprendre l’impact de la précarité sur la santé mentale.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">Bénévoles, stagiaires, participants/bénéficiaires, responsables, membres d’associations et représentants de la Commission d’Action Vivre Ensemble, près de 60 personnes se sont rassemblées à la Maison de Mesvin (région de Mons) le vendredi 22 novembre 2024 pour mieux comprendre l’impact de la précarité sur la santé mentale.</p>



<p>Pour sa Journée annuelle des associations, Action Vivre Ensemble avait en effet choisi d’approfondir la thématique retenue pour sa campagne d’Avent 2024. Parce que les problèmes de santé mentale touchent de plus en plus de gens. De plus en plus de jeunes, notamment suite à la pandémie de Covid. Parce que le monde associatif y est de plus en plus confronté, directement ou indirectement. Et parce qu’une fois encore, les personnes précarisées paient un lourd tribut en la matière.</p>



<p>«Quand on n’est pas en situation de précarité, on ne sait pas ce que signifie vivre sans logement, dans la rue», a lancé Orane Caryn, coordinatrice et animatrice au sein de l’antenne hennuyère d’Action Vivre Ensemble. «Par contre nous sommes tous passés par des moments difficiles, même en vivant dans de bonnes conditions, en étant bien entourés. On imagine alors que c’est encore plus difficile quand on est en précarité, sans famille, sans savoir comment avoir recours à un psy ou à un psychiatre.»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Écouter, accompagner, récréer du lien</h2>



<p>La santé mentale reste en grande partie un sujet tabou. Et pourtant, les personnes touchées par des problèmes de santé mentale sont de plus en plus nombreuses. Mais le secteur est en saturation. Alors face à la complexité du système belge, à la conditionnalité des aides, à la stigmatisation, une partie de la population en souffrance abandonne. Certes il existe des lieux de lien, ce qui permet de sortir de chez soi, de recréer du lien. Parce qu’au-delà des soins, il existe un réel besoin d’activités, et la créativité, l’expression artistique peuvent s’avérer des portes d’entrée pour se rencontrer.</p>



<p>À Colfontaine, dans le Borinage, un Centre de santé mentale a vu le jour. Financé par la Région wallonne, il offre un service pluridisciplinaire à des tarifs très préférentiels. «Nous avons des psys, une logopède, des assistantes sociales, une psychomotricienne», expliquent Delphine et Fanny, venues partager leur expérience au cours de cette matinée. «Avoir toutes ces personnes réunies dans un même bâtiment, c’est travailler en réseau et offrir un suivi global.» Selon la situation de la personne rencontrée, les tarifs vont de 0 à 12 €. «L’argent ne doit pas être un frein et un motif de non-consultation. Nous effectuons par exemple le suivi de personnes en médiation de dettes, d’autres en prison,…» .</p>



<p>Plus tard, elles admettent : «Il faut juste se rendre compte que les gens en réelle situation de précarité ne viennent pas frapper la porte des Services de santé mentale… Ce n’est pas leur priorité ! Leurs problèmes et donc le reste des choses à régler est plus important.»</p>



<p>À côté des nombreuses possibilités de soins et d’encadrement, le centre propose également un atelier de créativité, totalement gratuit et ouvert à tout le monde. «Cela aide vraiment les gens. La précarité et les problèmes de santé mentale mènent à l’isolement social. Cet atelier permet de recréer du lien, d’avoir un rythme de vie,…»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment compter pour soi-même si on ne compte plus pour les autres ?</h2>



<p>C’est ensuite Christine Mahy, Secrétaire générale du Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté, qui a évoqué la thématique de la santé mentale devant une soixantaine de participants impliqués et attentifs. Insistant sur le lien bien réel entre pauvreté et problèmes de santé mentale. «Des gens se battent tous les jours pour aller le mieux possible malgré les richesses dont ils ne disposent pas: de la considération, un travail, une famille, de l’argent, une qualité de logement, des relations sociales, de la mobilité. Cela prend énormément d’énergie. Quand on doit plonger chaque jour de plus en plus dans ses ressources, on épuise son moral, son physique, sa confiance en soi. À un moment donné, cela mange les ressources morales et mentales de la personne. On soigne la dépression comme une maladie, mais la condition sociale pèse lourdement sur cet état dépressif.»</p>



<p>Certains se retrouvent ainsi dans un état permanent de dépression larvée, se sentant comme un poids mort dans la société, avec, en plus, le poids d’être représentés comme des profiteurs du système. «Pourtant, ces gens sont souvent dans la situation la plus intelligente possible par rapport à leur situation», estime Christine Mahy. «L’état dépressif larvé conduit bien souvent à l’isolement. Et puis, comment se dire ‘je compte encore pour moi-même’ si on ne compte plus pour les autres?»</p>



<p>Certains facteurs, comme le logement, ont un impact non négligeable sur la santé des gens. La campagne «Logement sous baxter» menée par le Réseau de lutte contre la Pauvreté pointe du doigt des habitations de mauvaise qualité, trop petites, trop éloignées des services, trop chères. Le logement est malade et rend les gens malades: physiquement (problèmes d’humidité,…) mais aussi moralement (inquiétude pour payer son loyer, pour trouver un autre logement en cas d’insalubrité,…). «Dans le monde de la pauvreté, on déménage plus souvent, il faut parfois changer de région, rétablir du lien,… Le problème du logement mine les gens en profondeur.»</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="800" height="534" data-id="38734" src="https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/12/aa_hainaut2024_1.jpg" alt="" class="wp-image-38734" srcset="https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/12/aa_hainaut2024_1.jpg 800w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/12/aa_hainaut2024_1-300x200.jpg 300w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/12/aa_hainaut2024_1-768x513.jpg 768w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/12/aa_hainaut2024_1-600x401.jpg 600w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="680" data-id="38733" src="https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/12/aa_hainaut2024_2.jpg" alt="" class="wp-image-38733" srcset="https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/12/aa_hainaut2024_2.jpg 800w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/12/aa_hainaut2024_2-300x255.jpg 300w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/12/aa_hainaut2024_2-768x653.jpg 768w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/12/aa_hainaut2024_2-600x510.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="822" height="641" data-id="38735" src="https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/12/aa_hainaut2024_3.jpg" alt="" class="wp-image-38735" srcset="https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/12/aa_hainaut2024_3.jpg 822w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/12/aa_hainaut2024_3-300x234.jpg 300w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/12/aa_hainaut2024_3-768x599.jpg 768w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/12/aa_hainaut2024_3-600x468.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 822px) 100vw, 822px" /></figure>
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<h2 class="wp-block-heading">Moins de soucis pour mieux prendre soin de soi</h2>



<p>Alors comment, outre refinancer le secteur de la santé mentale pour une meilleure prise en charge, pourrait-on prévenir le mal-être qui empoisonne la vie de tant de personnes, qui empêche de se projeter, d’agir, d’interagir, qui fait obstacle aux relations familiales, sociales et professionnelles?</p>



<p>Dans une approche plus large que celle de la seule santé mentale, la Secrétaire générale du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté invoque le «droit à l’aisance». Il ne s’agit pas ici d’avoir plus d’argent pour consommer beaucoup. «Bénéficier des services de base sans devoir se battre toute l’année, notamment pour les enfants; ne plus être contraint en permanence de tendre la main pour s’alimenter; se sentir autonome et en capacité de se gérer; ne plus être inquiet par rapport au logement; savoir que l’école est bienveillante et gratuite; ne plus être inquiet par rapport à la mobilité ou à l’accès à la santé… Si ce paquet principal et prioritaire était acquis, il y aurait moins de peur, d’angoisse, de culpabilité, ce qui laisserait l’esprit plus libre pour prendre soin de soi et se projeter.»</p>



<p>Et si certaines voix avanceront qu’il existe des gens profitant du système, des assistés vivant aux crochets de la société, Christine Mahy remet les choses en perspective, sans l’ombre d’une hésitation: «Je me fous du tout petit pourcentage de gens qui trichent et fraudent, intéressons-nous à la masse de ceux qui cherchent de l’emploi et ne sont jamais retenus, à ceux qui travaillent mais ont des difficultés à s’en sortir, à ceux qui ne s’accordent plus assez de crédibilité pour solliciter des soins en santé mentale.»</p>



<p class="has-text-align-right">Agnès Michel du Service communication du Diocèse de Tournai (Hainaut), Orane et Bruno pour Action Vivre Ensemble Hainaut</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Graal de La Table ronde à Charleroi : nourrir le corps et l’esprit</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/le-graal-de-la-table-ronde-a-charleroi-nourrir-le-corps-et-lesprit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 09:23:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[La Table ronde]]></category>
		<category><![CDATA[jt213]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?p=38375</guid>

					<description><![CDATA[Au départ de l’aide alimentaire, La Table ronde déploie dans le centre de Charleroi un « café solidaire » destiné à renforcer le lien social en douceur et soutenu par Action Vivre Ensemble.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au départ de l’aide alimentaire, La Table ronde déploie dans le centre de Charleroi un « café solidaire » destiné à renforcer le lien social en douceur et soutenu par Action Vivre Ensemble.</p>



<p>Espace culturel niché derrière le boulevard Tirou, le QG des Artistes est aussi devenu récemment celui de La Table ronde. Eric Dricot, son viceprésident, ne manque ni d’idées ni d’enthousiasme. « Si je pouvais, j’ouvrirais déjà un deuxième ‘café solidaire’ », rigole-t-il. Ce n’est pourtant pas le boulot qui manque : désormais, chaque lundi, les lieux accueillent les nombreux ateliers proposés par l’association.</p>



<p>Pour Eric Dricot, c’est un cheminement naturel qui s’est dessiné au départ de l’aide alimentaire : « Bien sûr, c’est indispensable de se nourrir pour vivre mais, plus on avance, plus on se rend compte que c’est aussi impossible de vivre sans liens sociaux. Il faut nourrir le corps mais aussi l’esprit. C’est ce que nous faisons ici. En 2017, on a démarré en faisant des maraudes dominicales. On allait jusque dans les camps de personnes sans abri, dans les bois autour de la ville. On distribuait de la soupe mais on a vite vu que cela ne suffisait pas, qu’il fallait mettre des pâtes dans la soupe, fournir des vêtements. Alors, on a lancé une distribution mensuelle de colis alimentaires avec un budget de 1000 euros par mois. Avec le covid, on a vu arriver des familles. On ne fait plus de maraudes. Désormais, notre public (300 personnes), c’est 85% de familles, 15% de gens de la rue. Mais, nous, on ne veut pas faire de l’assistanat. On veut aider les gens, mais d’une façon constructive. On veut leur rendre leur dignité. »</p>



<p>Suite logique : La Table ronde s’est dotée de ce fameux « café solidaire ». Le soutien d’Action Vivre Ensemble permettra de financer l’ensemble de ses activités en 2025. À savoir ? On peut catégoriser de la manière suivante les ateliers : ceux qui sont dédiés à la « beauté extérieure » (relooking, manucure, soins du visage, massage des mains…), les ateliers « beauté intérieure » ou bien-être (méditation, câlinothérapie, gymnastique douce, parole/écoute…) et les ateliers artistiques.</p>



<p>Composée entièrement de bénévoles (y compris les nombreux bénéficiaires des colis alimentaires qui donnent un coup de main au « café solidaire »), l’équipe ne peut dispenser d’aide juridique ou psychologique. À part celle du bon sens : « Les gens nous parlent, on prend des notes. On est là pour les soutenir. On les suit quasiment au quotidien. J’ai des contacts tous les jours avec plein de gens. On n’est pas là pour donner et les gens ne viennent pas pour recevoir. Ils viennent pour discuter, pour parler. Ils ont besoin de liens sociaux. Quand on fait de l’aide alimentaire depuis des années, on parle avec les gens et, là, on comprend que leur besoin social est énorme. Et que le lien social conditionne aussi en partie le fait de ne pas retomber dans la rue. Nos ateliers parlent des problèmes concrets des gens mais ce n’est pas le sujet des ateliers : on n’utilise pas de grands mots qui font peur comme ‘alphabétisation’. Disons que l’idée est d’apprendre sans s’en rendre compte, de créer du lien social sans le dire ! »</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Je suis très ému parce que je viens d’apprendre que je suis accepté à la maison d’accueil Le Tremplin, à Arlon. J’ai été y déposer une candidature mais à d’autres endroits aussi, comme à Namur. J’ai les larmes aux yeux car c’est enfin une solution, je pense, pour moi, mais en même temps j’ai l’impression de quitter cette famille. Je vivais dans la rue, je dormais dans des abris de nuit, mais j’étais tous les jours dehors. J’ai été dans des abris de jour mais c’était juste des lieux de passage. Je suis resté six mois dans la rue, puis à l’hôtel social de Lodelinsart. J’ai rencontré La Table ronde lors d’une maraude, puis je me suis présenté comme bénévole pour l’aide alimentaire. Ici, je vois des gens, c’est une famille. Oui, c’est une famille pour moi. Quand j’ai eu besoin de certaines personnes d’ici, ils étaient là pour moi, et maintenant je rends la pareille en étant bénévole. »</p>



<p></p>
<cite>Hans Dubois</cite></blockquote>


<div class="wp-block-image is-style-rounded imgcitation">
<figure class="aligncenter size-thumbnail"><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/09/Hans-Dubois-La-Table-ronde-photo-F.-Pauwels-150x150.jpg" alt="portrait d'un homme" class="wp-image-38381" srcset="https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/09/Hans-Dubois-La-Table-ronde-photo-F.-Pauwels-150x150.jpg 150w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/09/Hans-Dubois-La-Table-ronde-photo-F.-Pauwels-100x100.jpg 100w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/09/Hans-Dubois-La-Table-ronde-photo-F.-Pauwels.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /><div class="image-licence" style="text-align: right; margin-top: 5px; font-size: 0.8em; color: #666; font-style: italic;">Licence : photo par F. Pauwels/HUMA</div></figure>
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<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Et c’est aussi sur les bonnes volontés que reposent les ateliers. « J’ai simplement fait un appel sur les réseaux sociaux », raconte Eric Dricot. « Et plein de gens qui ont une petite compétence m’ont répondu. Une coiffeuse, une manucure, des gens qui se proposent d’animer des ateliers de gym douce, de zumba, de slam, de danses country ou de peinture abstraite. On fera une exposition à la fin de l’année avec les travaux des bénéficiaires. Ils et elles se découvrent des talents insoupçonnés, des potentialités ignorées ! » Une fameuse victoire sur la vie.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p></p>



<p>« Au 1er janvier 2023, mon compagnon m’a jetée à la rue avec mon fils de 12 ans. Du jour au lendemain, je me suis retrouvée dans la précarité. Il m’a dit que je devais dégager, c’était un pervers narcissique qui m’a détruite, quelqu’un de très, très agressif psychologiquement, et violent quand il avait bu un petit verre. C’était dur pour mon petit garçon. J’ai squatté chez des amis au départ, puis chez mon fils aîné, qui vit en logement social. Mon ex voulait que je me domicilie là, ce n’était pas possible. Donc, au final, j’ai dû rester dans ma voiture. J’ai pu mettre mon fils à l’abri de cela. Il est allé chez ma soeur, qui est sa marraine, et chez son grand frère en vacances. Et moi, je suis restée deux mois dans ma voiture. J’ai pu récupérer un logement social au mois d’août suivant. Quelque temps après, j’ai connu le véritable contrecoup : j’étais en PFI (plan formation-insertion du Forem) pour devenir secrétaire de direction, mais, étant tombée à la rue et sans adresse, j’ai été radiée par le CPAS, je ne recevais plus les courriers, les factures, et j’ai été exclue de la formation. C’était la totale. Je suis tombée dans une grave dépression, j’y suis encore : <strong>quotidiennement, quand mon fils n’est pas là, je dois lutter contre la tentation de mettre fin à mes jours</strong>. Je commence à remonter la pente grâce au projet ‘Maman Miriam’ du CPAS de Charleroi contre l’isolement des mamans solos. Puis, j’ai vu la page Facebook de La Table ronde, j’ai regardé un peu les événements et j’ai demandé si c’était ouvert à tout le monde. Et donc, je suis venue. Et j’ai découvert un milieu dans lequel il n’y a pas de jugement. C’est vraiment chouette parce qu’on découvre plein de choses. On met en place des ateliers qui peuvent nous aider, des ateliers créatifs, de parole, de bien-être. Je trouve ici de l’écoute, du soutien, je viens comme bénévole pour l’aide alimentaire. Tout se fait naturellement. Quand j’ai un coup de mou, Eric me rebooste en me disant que j’ai du potentiel. Et le fait d’avoir un peu cette casquette de bénévole aussi, <strong>j’écoute les problèmes des autres et bizarrement, de par mon vécu, je trouve des solutions pour des personnes. Je les aide. Et le fait de voir que ça leur fait du bien, que ça leur apporte quelque chose de bon, à moi ça me fait du bien aussi.</strong> »</p>
<cite>Mylène Mangon</cite></blockquote>



<p></p>


<div class="wp-block-image is-style-rounded imgcitation">
<figure class="aligncenter size-thumbnail"><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/09/Mylene-Mangon-La-Table-ronde-photo-F.-Pauwels-150x150.jpg" alt="portrait d'une femme" class="wp-image-38382" srcset="https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/09/Mylene-Mangon-La-Table-ronde-photo-F.-Pauwels-150x150.jpg 150w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/09/Mylene-Mangon-La-Table-ronde-photo-F.-Pauwels-100x100.jpg 100w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/09/Mylene-Mangon-La-Table-ronde-photo-F.-Pauwels.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /><div class="image-licence" style="text-align: right; margin-top: 5px; font-size: 0.8em; color: #666; font-style: italic;">Licence : photo par F. Pauwels/HUMA</div></figure>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
