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	<title>Environnement &#8211; Action Vivre Ensemble</title>
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	<description>Soutenir les associations, sensibiliser et agir</description>
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	<title>Environnement &#8211; Action Vivre Ensemble</title>
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		<title>Juste Terre ! n°222</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/publication/juste-terre-n222/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 09:35:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entraide et Fraternité]]></category>
		<category><![CDATA[COP]]></category>
		<category><![CDATA[Justice écologique]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilisation]]></category>
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					<description><![CDATA[La dette écologique, un défi majeur pour la COP30]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">La dette écologique, un défi majeur pour la COP30</h2>



<p>La dette écologique désigne la responsabilité historique des pays industrialisés dans le dérèglement climatique. Les chiffres sont éloquents : près de 80% des émissions historiques de CO2 proviennent des pays du G20, notamment la Chine, les États-Unis et l’Union européenne, tandis que les pays les plus pauvres n’y ont contribué qu’à hauteur de 4%.</p>



<p>Cette disparité révèle un paradoxe cruel : les nations les plus vulnérables aux changements climatiques sont celles qui y ont le moins contribué. Pendant que les pays riches ont bâti leur prospérité sur l’exploitation intensive des ressources fossiles, les pays du Sud subissent aujourd’hui les conséquences les plus dramatiques du réchauffement.</p>



<p>Le Vatican a remis au goût du jour la notion de dette écologique. Il propose ainsi une approche révolutionnaire : reconnaître cette dette écologique et l’articuler avec la crise de la dette financière qui étouffe les pays en développement. Car comment demander à des nations, qui consacrent plus de ressources au remboursement de leur dette qu’à la santé ou à l’éducation de leurs citoyens, d’investir massivement dans la transition écologique ?</p>



<p>La COP30 doit dépasser les déclarations d’intention pour établir une véritable justice climatique. Cela implique non seulement des mécanismes de compensation, mais aussi une refonte de l’architecture financière internationale qui reconnaisse le crédit écologique dû aux pays du Sud.</p>



<p>L’urgence climatique ne peut plus ignorer cette dimension de justice. Il est temps d’assumer collectivement cette dette écologique pour construire un avenir viable pour toutes et tous. Avec nos partenaires brésiliens et péruviens, nous la défendrons lors de la prochaine COP30, au Brésil, en novembre 2025.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Au Pérou comme en Belgique : des associations face à la pauvreté des enfants et des jeunes</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/publication/analyse2025-07/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 17:42:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La pauvreté des parents, c’est aussi la pauvreté des enfants. C’est ce qu’on appelle la transmission générationnelle de la pauvreté.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">La pauvreté des parents, c’est aussi la pauvreté des enfants. C’est ce qu’on appelle la <em>transmission générationnelle de la pauvreté. </em>Pour en venir à bout, il convient de s’attaquer à la racine du mal, à savoir le manque de moyens qui empêche de nombreux parents de subvenir aux besoins de leur famille et de se projeter sereinement dans l’avenir. Face à cet enjeu, les associations dites ‘de terrain’ accompagnent les enfants et les jeunes en difficulté dans leur parcours scolaire et social. À la mesure de leurs moyens – malheureusement toujours insuffisants -, elles contribuent à aplanir les inégalités sociales. C’est vrai en Belgique ; ça l’est aussi au Pérou, le pays de Juan Carlos Llanos Ramirez, responsable de <em>Chibolito</em>, une association qui travaille avec les enfants de la rue à Cajarmarca, venu en Belgique nous rendre visite.</p>



<p>Lors de son séjour en Belgique, dans le cadre de la campagne de carême d’Entraide et Fraternité, Juan Carlos a rencontré plusieurs associations actives sur le territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles. L’occasion de prendre conscience que, si les contextes des deux pays sont différents, le secteur associatif fait face aux mêmes défis et aux mêmes difficultés, même si c’est à des degrés divers. Et de rappeler que ces associations, ici comme là-bas, tentent de combler les lacunes des pouvoirs publics qui faillissent à leur devoir de tout mettre en œuvre pour rendre effectifs les droits humains pour toutes et tous. &nbsp;</p>



<p>La pauvreté des enfants<sup class="modern-footnotes-footnote ">1</sup> devrait être une priorité politique à au moins deux égards&nbsp;: d’une part, elle est une injustice flagrante puisqu’elle constitue dès la naissance un handicap sur la voie de l’émancipation du futur adulte, de son épanouissement et de sa participation à la société&nbsp;; d’autre part, elle a des conséquences sur la société dans son ensemble. En outre, la pauvreté peut mener le jeune vers la délinquance. Les prisons sont majoritairement peuplées de personnes qui ont connu la misère dans leur enfance et leur adolescence. Une question de sécurité donc, mais aussi – argument à même de toucher les responsables politiques et leurs électeurs &#8211; de deniers publics&nbsp;: ce sont nos impôts qui financent la police, les prisons ou la sécurité sociale. &nbsp;C’est enfin et surtout une question de droits humains&nbsp;: Bernard De Vos, l’ancien Délégué général aux droits de l’enfant, affirmait qu’&nbsp;«&nbsp;<em>aucun des articles de la Convention internationale des droits de l’enfant ne résiste à l’épreuve de la pauvreté&nbsp;»</em>.</p>



<p><strong>Assurer la justice sociale pour toutes et tous, voilà qui est en toute logique le rôle d’un gouvernement démocratique.</strong> Pourtant, les politiques néolibérales plus ou moins assumées par nos élu·es depuis des décennies ont <em>de facto</em> largement laissé cette mission au monde associatif avec des financements toujours trop précaires et insuffisants. Notre système de sécurité sociale, pour performant qu’il soit – surtout en comparaison avec d’autres pays comme le Pérou – ne suffit pas à éradiquer le fléau de la pauvreté infantile. En effet, au sein de la Fédération Wallonie-Bruxelles, un enfant sur cinq est considéré en état de privation<sup class="modern-footnotes-footnote ">2</sup>.</p>



<p>Au Pérou, l’engagement du gouvernement laisse encore plus à désirer&nbsp;: les partenaires d’Entraide et Fraternité, présents en Belgique lors de la campagne de carême 2025, expliquent que le gouvernement est tout bonnement aux abonnés absents quand il s’agit des membres des populations indigènes ou d’origine indigène, considérés comme des citoyens de seconde zone. Là où elles sont majoritaires, soit dans les Andes, en Amazonie et dans les quartiers populaires des grandes villes, les associations, plus que de combler les lacunes des politiques sociales comme c’est le cas chez nous, les remplacent purement et simplement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Manque de moyens pour lutter contre la pauvreté</h2>



<p>À ce titre, des rencontres entre des partenaires péruviens d’Entraide et Fraternité et des associations, partenaires d’Action Vivre Ensemble, qui travaillent avec des jeunes en Belgique prennent tout leur sens. <strong>À l’inverse de la dynamique habituelle «&nbsp;les pays riches aident les pays pauvres&nbsp;», Juan Carlos Llanos Ramirez et les responsables de ces associations étaient entre collègues, pour partager leurs expériences et leurs stratégies. Et les Belges avaient peut-être plus à apprendre que le Péruvien.</strong></p>



<p>Juan Carlos Llanos Ramirez coordonne <em>Chibolito</em> une association qui fournit un appui psycho-social aux enfants et adolescent·e·s vivant dans l’extrême pauvreté à Cajamarca, au nord du Pérou. En moyenne, <em>Chibolito</em> accompagne 70 jeunes chaque année.</p>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h2 class="wp-block-heading">Travail infantile ?</h2>



<p>Si le travail des enfants nous semble, en Belgique, inadmissible, <em>Chibolito</em> défend un point de vue bien précis en la matière. Vu l’ampleur de ce phénomène dans les grandes villes péruviennes et la situation socio-économique du pays, l’association considère qu’il est impossible d’interdire le travail des enfants. L’association travaille donc au respect des droits des enfants-travailleurs – notamment en tentant de les préserver de la violence de la rue &#8211; mais œuvre aussi à ce qu&rsquo;ils puissent poursuivre une scolarité normale – allant, pour certain·es, jusqu’à l’université.</p>



<p>Une réalité qui évoque, en miroir, l’évolution récente de la législation sur le travail étudiant en Belgique : abaissement de l’âge minimum à 15 ans et possibilité de travailler jusqu’à 650 heures par an. Tout bénéfice pour les employeurs ; pour les étudiant·es, et en particulier les plus précaires qui travaillent pour subvenir à leurs besoins de base, le risque est grand de voir le job étudiant mettre en péril la réussite des études<sup class="modern-footnotes-footnote ">3</sup>.</p>
</div>
</div>



<p>Le jeudi 27 mars, Juan Carlos Llanos Ramirez a donc rencontré une quinzaine d’animateurs et animatrices de l’asbl <em>Atout Projet</em> qui coordonne divers projets socio-culturels en lien avec la jeunesse en région bruxelloise.</p>



<p>Un constat s’est imposé d’emblée&nbsp;: le manque de moyens consacrés à la lutte contre la pauvreté est un phénomène mondial. Au Pérou comme en Belgique, les associations ou institutions socio-culturelles manquent de subsides, d’infrastructures pour mener à bien leurs missions. Chaque asbl, maison de quartier ou maison de jeunes lutte au quotidien pour pouvoir remplir correctement sa mission. La rencontre a donc permis d’échanger sur les pratiques et stratégies mises en place dans ce contexte difficile. De l’aveu des différent·es intervenant·es, ce moment était d’autant plus important que (très) rares sont les occasions de discuter entre collègues d’autres associations, <em>a fortiori</em> entre collègues de différents pays.</p>



<p>Plusieurs éléments ressortent de ces échanges. <strong>Outre le constat partagé du manque de moyens, <em>Chibolito</em> et <em>Atout Projet</em> ont mis en avant la dégradation de la situation socio-économique de leurs pays respectifs. </strong>Certes, les problèmes belges n’ont pas (encore) l’intensité des problèmes péruviens. Toutefois, la pauvreté et l’exclusion sociale sont une réalité dont souffre une trop grande partie de la jeunesse belge. D’après la Fondation Roi Baudouin, 25% des enfants wallons et 40 % des enfants bruxellois vivent en-dessous du seuil de pauvreté<sup class="modern-footnotes-footnote ">4</sup>. L’urgence est donc bien réelle&nbsp;! Les animateurs et animatrices d’<em>Atout Projet</em> ont donc insisté sur la nécessité d’apprendre de <em>Chibolito</em> afin de se préparer à affronter une dégradation constante de la situation.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">S’outiller face aux politiques néolibérales</h2>



<p>Juan Carlos Llanos Ramirez, fort de son expérience de terrain, a partagé la résilience communautaire dont font preuve au quotidien les enfants et éducateurs/éducatrices de <em>Chibolito</em>. Il a donc contribué à outiller les associations bruxelloises rencontrées pour faire face à la multiplication des crises sociales, politiques et environnementales.</p>



<p>Son témoignage résonne évidemment beaucoup dans le milieu socio-culturel bruxellois. Comme mentionné par les animateurs et animatrices d’<em>Atout Projet, </em>le système social belge est mis à mal. Ce fait n’est pas nouveau mais les gouvernements issus des élections de juin 2024 accentuent cette tendance en menant des politiques ouvertement anti-sociales<sup class="modern-footnotes-footnote ">5</sup>. Et les enfants ne seront pas épargnés, au même titre que les associations qui les accompagnent. Car, c’est une évidence que certain·es nos élu·es semblent parfois oublier<sup class="modern-footnotes-footnote ">6</sup>&nbsp;: des enfants et des jeunes sont pauvres… parce qu’ils vivent dans une famille pauvre. La limitation des allocations de chômage à deux ans, par exemple, ne va pas manquer de réduire drastiquement les revenus de certaines familles, car tou·tes les exclu·es de l’assurance chômage n’auront pas nécessairement droit au revenu d’intégration sociale.</p>



<p>Plus globalement, en Europe comme ailleurs, la tendance n’est pas à la réduction des inégalités sociales, c’est le moins que l’on puisse dire.</p>



<p>Or, la destruction, même partielle, de la sécurité sociale n’est pas sans conséquences graves pour la société tout entière. Car la pauvreté et toutes les dérives qu’elle engendre (sur la santé et l’emploi notamment) coûtent, comme le disait Emmanuel Macron «&nbsp;<em>un pognon de dingue</em>&nbsp;», qu’il serait plus avisé de consacrer à lutter contre ses causes. Ou « <em>Penser le changement plutôt que changer les pansements</em>&nbsp;»<sup class="modern-footnotes-footnote ">7</sup>&#8230;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Narcotrafic et pauvreté, ici et là-bas</h2>



<p>De plus, condamner des centaines voire des milliers de personnes à la pauvreté signifie, exemple parmi d’autres, aggraver la délinquance et notamment fabriquer des cibles de choix pour les trafiquants de drogue. Le fait est bien connu et depuis longtemps ! <strong>Les réseaux criminels de tout type recrutent en priorité leurs « petites mains » parmi les jeunes de milieux précarisés pour qui leurs fausses promesses d’argent facile suscitent bien des tentations en raison d’une vie quotidienne très difficile. Avec les récentes fusillades à Anderlecht ou Ixelles, la région bruxelloise se trouve maintenant en première ligne de cette crise sociale et sécuritaire</strong><sup class="modern-footnotes-footnote ">8</sup><strong>. </strong><em>Chibolito</em> constate également ce phénomène, mais depuis bien plus longtemps. Face à une situation sociale toujours plus critique, les éducateurs et éducatrices de l’association ont constaté l’emprise des narcotrafiquants et de leur violence sur une partie de la jeunesse locale.</p>



<p>D’après l’expérience de <em>Chibolito</em>, c’est clair&nbsp;: si rien n’est fait, la Belgique risque de se retrouver avec une situation de violence similaire à celle du Pérou. Une violence que les associations de terrain, malgré leur inlassable travail d’accompagnement des enfants et des jeunes, ne pourront enrayer&nbsp;; elles ne peuvent que «&nbsp;limiter la casse&nbsp;» grâce au volontarisme et à l’engagement de ses travailleurs et travailleuses et leur mise en réseau. Le fait de se connaître, de se réunir de façon formelle ou informelle, de partager pratiques et informations, tout cela permet un renforcement et un soutien mutuels, mais aussi de faire mieux entendre nos voix auprès de nos décideurs et décideuses. Juan Carlos Llanos Ramirez constate que cet aspect «&nbsp;inter-associatif&nbsp;» manque à Cajamarca où <em>Chibolito</em> travaille de façon assez isolée. <em>A contrario</em>, la Belgique francophone a la chance de compter sur un secteur associatif très développé. De plus, certaines associations, telle que Action Vivre Ensemble, travaillent justement à cette mise en réseau.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p>Il nous revient de renforcer ce maillage associatif et de le connecter encore plus avec d’autres secteurs (syndicats, monde de la culture, de l’écologie, de l’agriculture), d’autres modes de lutte (désobéissance civile, actions médiatiques…) et d’autres acteurs et actrices ailleurs dans le monde. Non seulement pour <strong>réclamer les moyens nécessaires à la mission des associations, mais aussi pour dénoncer des politiques publiques qui fabriquent de la pauvreté et réduisent le financement des associations qui en sont réduites au rôle de rustines, faute d’espérer une société plus juste.</strong></p>



<p>Car ‘<em>tout est lié’</em> et lutter contre la pauvreté des enfants et des jeunes, cela implique aussi leur préparer une société où les droits humains sont une réalité, qu’il s’agisse du droit à un niveau de vie digne, à un environnement sain ou à la participation démocratique. Ici comme au Pérou.</p>
<div>1&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;On parle ici des enfants et des jeunes de moins de 18 ans</div><div>2&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Délégué général aux droits de l’enfant, Droits de l’enfant. Tous incasables ?, Rapport annuel 2023-2024, Bruxelles, 2024, p. 61.</div><div>3&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;À ce sujet, voir les analyses d’Action Vivre Ensemble <a href="https://vivre-ensemble.be/publication/analyse2025-1/">Jobs étudiants. Qui gagne, qui perd ?</a> et <a href="https://vivre-ensemble.be/publication/analyse2025-06/">Etudiant·e et précaire. La galère n’attend pas le nombre des années</a>.</div><div>4&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<a href="https://kbs-frb.be/fr/pauvrete-des-enfants-fonds">Pauvreté des enfants (fonds)</a> dans Fondation Roi Baudouin, .</div><div>5&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Pour plus d’informations à ce sujet, voir l’analyse <a href="https://vivre-ensemble.be/publication/analyse2025-04/">L’Arizona à l’assaut de la social-démocratie. Une offensive anti-sociale</a> d’Action Vivre Ensemble.&nbsp;</div><div>6&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;On pense notamment à l’opération Viva for Life où des ministres s’émeuvent en public du sort des enfants pauvres et allongent un chèque, alors qu’ils mettent par ailleurs en œuvre des politiques qui appauvrissent les parents.</div><div>7&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Titre de la <a href="https://vivre-ensemble.be/publication/etude-pauvretes/">recherche participative</a> publiée par Action Vivre Ensemble en 2022.</div><div>8&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Des mineurs livrés à eux-mêmes recrutés par des réseaux de drogue à Bruxelles dans <a href="https://www.bruxellestoday.be/actualite/mineurs-reseaux-drogue.html#:~:text=Une%20enqu%C3%AAte%20de%20la%20RTBF%20r%C3%A9v%C3%A8le%20comment%20des,exploit%C3%A9s%20comme%20petites%20mains%20du%20trafic%20de%20drogue">BRUXELLES TODAY</a>.</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Projection du film « Goliath » à la Ferme du Grand Enclos</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/events/event/projection-du-film-goliath-a-la-ferme-du-grand-enclos/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[romain stagiaire 2025]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 10:14:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Stop à l’Accord UE-Mercosur]]></category>
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					<description><![CDATA[Projection du film « Goliath » à la Ferme du Grand Enclos #CinéChampêtre #StopEU-MERCOSUR Cinéma à la ferme autour du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b><span data-olk-copy-source="MessageBody">Projection du film « Goliath » à la Ferme du Grand Enclos #CinéChampêtre #StopEU-MERCOSUR</span></b></p>
<p><i>Cinéma à la ferme autour du film « Goliath », qui interroge les dérives de l&rsquo;agro-industrie et nous invite à l&rsquo;action. La projection sera suivie d&rsquo;un moment convivial autour de produits locaux.</i></p>
<p>Pierre Niney, Emmanuelle Bercot et Gilles Lellouche se donnent la réplique dans ce thriller écologique de Frédéric Tellier, inspiré par une histoire vraie. Celle du scandale du glyphosate, largement utilisé, et dont la nocivité pour la santé et l’environnement a été étouffée à grands coups de lobbying.</p>
<p><a title="URL d&#039;origine: https://www.youtube.com/watch?v=I3gZ6Iz6yQI. Cliquez ou appuyez si vous faites confiance à ce lien." href="https://eur02.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3DI3gZ6Iz6yQI&amp;data=05%7C02%7Ccommunication%40entraide.be%7Cea892e2d9dc649119e9108dda416bec6%7C318c80800dca492f8eddc105d9d09bd4%7C0%7C0%7C638847139775002888%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;sdata=Xjrg%2F5upCdgbBJWwa83wYw6V%2Br6h34RSJPt1vmH4fXo%3D&amp;reserved=0" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="0" target="_blank" rel="noopener">Voir la Bande annonce</a></p>
<p>« <i>France, professeure de sport le jour, ouvrière la nuit, milite activement contre l’usage des pesticides. Patrick, obscur et solitaire avocat parisien, est spécialiste en droit environnemental. Mathias, lobbyiste brillant et homme pressé, défend les intérêts d’un géant de l’agrochimie. Suite à l’acte radical d’une anonyme, ces trois destins, qui n’auraient jamais dû se croiser, vont se bousculer, s’entrechoquer et s’embraser.</i> »</p>
<p>La projection sera précédée d’une mise en contexte de la campagne STOP EU-MERCOSUR et suivie d’un moment convivial autour de produits locaux.</p>
<p><b>Coopérative du Grand Enclos, </b>Route des Mainis 1, 6840 Grandvoir, Belgique</p>
<p>Lundi 23 juin 19:30 &gt; 22:00</p>
<p>Entrée libre</p>
<p><b><i>Cet évènement est organisé par le CNCD-11.11.11, Entraide et Fraternité, le CIEP-Lux, et la Coopérative du Grand Enclos, dans le cadre de la campagne Stop UE-Mercosur.</i></b></p>
<p><b><i> </i></b></p>
<p><a href="https://eur02.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fevents%2F1133280551943911%2F%3Facontext%3D%257B%2522event_action_history%2522%253A%255b%255d%257D&amp;data=05%7C02%7Ccommunication%40entraide.be%7Cea892e2d9dc649119e9108dda416bec6%7C318c80800dca492f8eddc105d9d09bd4%7C0%7C0%7C638847139775018745%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;sdata=ASTMX8tQsP9rnQauiGrcPLNU1BThaXrPqn43iqp9yI0%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noopener">Rejoignez l’événement sur facebook :</a></p>
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			<media:title type="plain">Environnement Archives - Action Vivre Ensemble</media:title>
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	</item>
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		<title>Laudato Si’ et les fabriques d’églises</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/laudato-si-et-les-fabriques-deglises-soiree-du-13-mai-a-rochefort/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[romain stagiaire 2025]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 May 2025 10:34:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[RAPeL]]></category>
		<category><![CDATA[Sens et foi]]></category>
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					<description><![CDATA[Un projet innovant a vu le jour dans le diocèse de Namur à l’initiative d’Entraide et Fraternité / Action Vivre Ensemble]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p> La démarche est issue d’un processus collaboratif incluant un ensemble d’acteurs soucieux de transition écologique et de justice sociale : Entraide et Fraternité / Action Vivre Ensemble, Service diocésain des Solidarités, Service diocésain aux fabriques d’églises, asbl Terre-en-Vue, asbl RAPel. Il vise à expérimenter quelques « projets-pilote » au niveau local avec des fabriciens désireux d’explorer cette possibilité. Comme « personne morale de droit public », une fabrique gère l’église et le presbytère qu’elle finance notamment via la gestion d’autres biens : champs, bois, maisons, … Et c’est là que les orientations peuvent être impulsées sans du tout compromettre la mission première d’une fabrique, ni lui occasionner un surcroît de travail. Deux « volets » composent le projet : les terres et les bâtiments.</p>



<p>Le volet «&nbsp;terre&nbsp;» bénéficie de l’appui de l’asbl «&nbsp;Terre-en-Vue&nbsp;», qui accompagne depuis plus de dix ans des entités publiques dans la gestion de leur patrimoine agricole dans le but de faciliterl’accès à la terre en Belgique, soustraire les terres de la spéculation foncière, cultiver la solidarité, dynamiser l’économie des milieux ruraux et renforcer l’action citoyenne…toutes orientations bien présentes dans <em>Laudato Si’</em>. TeV cherche à valoriser la vocation nourricière de la terre en repérant des terres disponibles au rachat dans le cadre de sa coopérative. Concrètement, l’asbl peut aider les fabriques dans l’inventaire de leurs terres ou la rédaction d’un cahier des charges, conseiller en matière de bail à ferme et soutenir des partenariats locaux.</p>



<p>C’est à ce premier volet qu’une vingtaine de fabriciens, mais aussi des agriculteurs locaux, ont réfléchi ce 13 mai à Rochefort, en présence également de l’échevin de l’agriculture. Une soirée co-organisée par Entraide et Fraternité / Action Vivre Ensemble, le groupe <em>Laudato Si’ </em>local (soutenu par le doyen Jules Solot) et le mouvement « Nourrir Rochefort Demain », piloté par Nicole Willem. Après l’intervention de Françoise Ansay de TeV, quatre sous-groupes ont réfléchi aux projets concrets possibles dans la localité en cherchant à identifier les obstacles et les opportunités. En cohérence avec l’objectif du jour, un repas a été préparé à partir de produits fournis par un jeune couple d’agriculteurs locaux (Emille &amp; Camille) qui exploitent précisément une terre fabricienne sur Serinchamps. Une soirée riche en échanges conclue par l’appel d’un autre jeune agriculteur lancé aux fabriques représentées : « vous pouvez favoriser l’installation de jeunes agriculteurs et sensibiliser les aînés à transmettre la mémoire de la terre ».</p>



<p>Le volet «&nbsp;bâtiment&nbsp;» fera l’objet d’une seconde séance à l’automne avec l’appui de l’asbl <em>RAPel </em>(Rassemblement des Associations de Promotion du Logement). Les APL agissent en faveur de l’intégration sociale par l’habitat via la mise à disposition d’un logement décent, une assistance administrative, technique ou juridique et des projets innovants. Comme TeV, elles proposent des partenariats locaux que pourraient intégrer certaines fabriques en faveur de projets d’accompagnement social. A suivre donc…</p>
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