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	<title>Logement &#8211; Action Vivre Ensemble</title>
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	<description>Soutenir les associations, sensibiliser et agir</description>
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	<title>Logement &#8211; Action Vivre Ensemble</title>
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		<title>Habitats partagés au féminin &#8211; Exemples bruxellois</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/publication/analyse2026-1/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 11:59:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Quand le simple fait de se loger et d’avoir un toit au-dessus de la tête pour soi et les siens est une difficulté quotidienne, il faut ruser et s’adapter à une réalité toujours plus dure.]]></description>
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<p></p>



<p class="titre-trois">Prix de l’immobilier en hausse, logements sociaux saturés, parc locatif privé inaccessible&#8230; Quand le simple fait de se loger et d’avoir un toit au-dessus de la tête pour soi et les siens est une difficulté quotidienne, il faut ruser et s’adapter à une réalité toujours plus dure. Les femmes, à la croisée de nombreuses discriminations, paient le prix plein de l’inflation immobilière. Dans ce contexte, elles expérimentent diverses formes d’habitat collectif, financièrement plus accessibles et qui agissent comme un rempart contre l’isolement social.</p>



<p>On le sait : en matière de logement, le marché locatif privé n’est pas le seul à être saturé… Le temps d’attente pour un logement social est tellement long (jusqu’à 22 ans à Bruxelles)<sup class="modern-footnotes-footnote ">1</sup> que beaucoup n&rsquo;essaient même plus. À tel point que des acteurs et actrices de terrain ont développé des accompagnements pour aider les publics les plus précarisés à rechercher un logement, notamment les familles monoparentales. Beaucoup peuvent visiter jusqu’à 30 ou 40 logements avant de pouvoir enfin s’installer. L’asbl <em>La Maison des parents solos </em>accompagne ces familles dans leur recherche de logement (rappel des droits des locataires, coaching, etc.).  « <em>Le contexte immobilier est catastrophique pour ce type de familles, les prix ne cessent de grimper: le marché locatif devient hors de portée tandis que les appartements sociaux sont saturés. Elles sont <strong>souvent contraintes de se rabattre sur des logements trop petits, de mauvaise qualité, voire insalubres</strong>, et/ou dans des quartiers éloignés de leurs réseaux sociaux</em> »<sup class="modern-footnotes-footnote ">2</sup>. À Bruxelles, 28% des familles monoparentales consacrent plus de la moitié de leurs revenus au logement<sup class="modern-footnotes-footnote ">3</sup>.</p>



<p>Face à ce contexte toujours plus rude, les citoyen·nes, les acteurs associatifs et même des entrepreneurs privés pensent et réfléchissent à d’autres manières d’habiter. Les colocations et habitats partagés en font partie. Ingénieux, ils permettent un soutien logistique et social ainsi que le partage de frais et constituent en outre un précieux rempart contre l’isolement social.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mère seule cherche logement</h2>



<p>Les familles monoparentales figurent parmi les publics les plus vulnérables face à la recherche d’un logement. Le propos ici se limitera à celles gérées par des femmes pour une simple raison statistique&nbsp;; 86% de ces familles ont à leur tête une maman solo. Ce type de ménages est au croisement de multiples précarités qui agissent comme autant d’obstacles dans un contexte immobilier hors de contrôle. L’intersectionnalité a ceci de vicieux : <strong>les précarités ne s’additionnent pas mais s’imbriquent l’une dans l’autre</strong>. Il en résulte un effet multiplicateur &#8211; puisque ces précarités se renforcent &#8211; que femmes seules à charge de famille subissent de plein fouet.</p>



<p>Tout d’abord, il est avéré qu’une femme fera face à des demandes plus complexes de la part des propriétaires. Plus qu’un homme, elle devra montrer <em>‘patte blanche’ </em>et se justifier de ses revenus. Et pour cause, l’inégalité salariale en Belgique est toujours bien ancrée et c’est un fait avéré que les femmes sont plus représentées dans les temps partiels (en partie pour s’occuper des enfants). En cas de séparation, les difficultés financières peuvent s’aggraver lorsque l’ex-partenaire ne contribue pas assez financièrement (voire pas du tout) aux frais liés aux enfants. En plus de ces discriminations financières, elles doivent souvent contrer certains <em>a</em> <em>priori</em> liés à leur situation. Elles seront en effet souvent jugées comme incapables d’entretenir un bien (bricolage, entretien, etc.), quand ce ne sont pas les enfants qui seront suspectés d’être bruyants. Elles ont également une charge mentale décuplée puisqu’elles doivent gérer seules le foyer, c’est-à-dire les charges financières et éducatives, généralement réparties entre deux parents supposés percevoir deux revenus. « <em>La précarité financière et la charge éducative complète des enfants a des impacts négatifs concrets à la fois sur le bien-être des mères et de leurs enfants</em> »<sup class="modern-footnotes-footnote ">4</sup>. Cette fragilité économique se répercute directement sur les enfants et aggrave les risques de précarité infantile<sup class="modern-footnotes-footnote ">5</sup>. En outre, les mamans solos souffrent d’isolement social (manque de temps, de moyens, d’estime de soi notamment à la suite d’une séparation, etc.) À l’égard de leurs enfants, elles peuvent nourrir un sentiment de culpabilité (famille nucléaire brisée, baisse du niveau de vie), sans parler des violences intrafamiliales qui les impactent durablement<sup class="modern-footnotes-footnote ">6</sup>.</p>



<p>Face à toutes ces difficultés cumulées, <strong>l’habitat groupé ou partagé apparaît comme une réponse qui a du sens</strong>. À Bruxelles, des initiatives fleurissent un peu partout. Elles ont toutes leurs spécificités mais ont en commun la volonté de répondre à la crise du logement par la voix de la solidarité et de l’entraide.</p>



<p><strong>Ernest Living.</strong> Situé dans la commune bruxelloise de Koekelberg<sup class="modern-footnotes-footnote ">7</sup>, il s’agit d’un habitat partagé spécifiquement dédié aux mamans solos et à leurs familles, qui contient 10 unités familiales (pouvant aller jusqu’à 4 enfants). À l’initiative du projet, Lionel Wauters, promoteur et ingénieur-architecte de formation, précise : « <em>Ce n’est pas qu’une question de logement, mais de solidarité et d’entraide </em>»<sup class="modern-footnotes-footnote ">8</sup>. En plus des espaces privatifs, des espaces communs pour un usage collectif ont été pensés au rez-de-chaussée tandis qu’aux étages des espaces privés permettent de « <em>concilier le collectif et l’intime, essence même du lieu</em> »<sup class="modern-footnotes-footnote ">9</sup>.</p>



<p>Si l’idée ne peut qu’être applaudie, ce n’est malheureusement pas à la portée de toutes les bourses : le loyer va de 905 euros à 1610 euros. Il comprend les charges mais également un accompagnement à la vie en communauté dispensé par l’asbl <em>Habitat et Participation</em><sup class="modern-footnotes-footnote ">10</sup>. La cohabitation avec différentes façons de vivre ou d’éduquer n’est pas aisée, comme en témoigne cette maman solo  : « <em>J’aurais adoré que ça marche mais la réalité est dure. C’est très précaire, du bricolage permanent. Il faut gérer non seulement le lieu, mais aussi les différences d’éducation, la fragilité psychologique de certaines mères&#8230; Il y a beaucoup de conflits, de difficultés à trouver la bonne entente. Je ne suis pas assistante sociale. À moins de s’appuyer sur des structures spécialisées, je pense que c’est très compliqué à faire fonctionner sur le long terme</em> »<sup class="modern-footnotes-footnote ">11</sup>.</p>



<p>Ce genre de projet reste encore trop marginal et s’adresse surtout à un public avec un emploi ou une source de revenu stable. Cependant, au regard du quartier, cela reste encore 20% moins cher que les prix pratiqués.</p>



<p><strong>Fem’s (Femmes en situation de monoparentalité). </strong>Toujours en construction, ce projet d’habitat collectif est porté par un groupe de sept mamans solos et leurs 12 enfants. Fatiguées de déménager et de s’épuiser à chercher un logement, elles se sont mises ensemble pour imaginer un logement inclusif dont les fondements seraient l’entraide et la solidarité. Cette initiative est soutenue par l’asbl <em>Angela D.</em> qui aide notamment le groupe à penser son futur lieu en termes d’architecture féministe. Lancé en 2022 par une des membres, <em>Fem’s </em>est un « <em>projet pilote d’habitat collectif non spéculatif porté par et pour des mamans solos (…) visant l’accès à la propriété collective pour des femmes en situation de monoparentalité</em> », c’est-à-dire « <em>qui portent en majeure partie seules au quotidien la garde, la charge mentale, économique, affective et éducative de leur(s) enfant(s)</em> »<sup class="modern-footnotes-footnote ">12</sup>. Tout le projet est sous-tendu par la mutualisation des ressources, outil formidable pour affronter le quotidien d’un parent solo, allant du partage des tâches ménagères à celui des devoirs des enfants, de la cuisine, etc.</p>



<p>Pouvoir profiter d’un logement abordable en y ajoutant de la solidarité communautaire, voilà le rêve vers lequel tendent les membres de <em>Fem’s</em><sup class="modern-footnotes-footnote ">13</sup>. Cela permet aussi de lutter contre la solitude. Ne pas se retrouver seule dans les moments difficiles que réservent la parentalité est essentiel :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« <em>Beaucoup de mamans solos nous disent qu’elles n’ont personne à qui parler de leur quotidien ou de leurs difficultés. L’habitat partagé permet de retrouver une vie sociale, de s’entraider dans la parentalité et d’offrir à leurs enfants un environnement plus riche, ouvert à d’autres cultures et d’autres modes de vie </em>»<sup class="modern-footnotes-footnote ">14</sup>.</p>
</blockquote>



<div class="wp-block-columns red-message is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h2 class="wp-block-heading">Une architecture féministe&nbsp;? </h2>



<p>L’architecture féministe se veut égalitaire dans le sens où elle inclut les besoins des hommes comme des femmes. Cela se traduit notamment par un aménagement des espaces propice à la gestion collective des tâches et à la création de liens entre les habitant·es. À l’inverse de l’architecture traditionnelle, basée sur une distribution de rôles stéréotypés, les tâches domestiques ne sont plus invisibilisées et cantonnées hors des espaces de vie (telle que la buanderie qui prend place dans la cave par exemple) mais au centre de l’habitat et collectivisées. La cuisine et la buanderie deviennent donc des lieux reconnus comme importants et comme des espaces de sociabilisation. Les autres pièces de vie, telles que le salon, les salles à manger et salle de jeux sont également centrales et considérés comme des « <em>espaces de célébration</em> ». L’architecture féministe explore des « <em>nouveaux modèles spatiaux qui tiennent compte des réalités vécues par les femmes</em> ». Même si elle peut prendre plusieurs formes, la vision reste la même : <strong>l’intégration des besoins particuliers des femmes et la mise en place d’espaces plus propices à l’égalité</strong><sup class="modern-footnotes-footnote ">15</sup>.</p>
</div>
</div>



<p><strong>Pass-ages.</strong> Pour les futures mamans sur le point de donner la vie, la maison de naissance à Forest<sup class="modern-footnotes-footnote ">16</sup> de l’asbl <em>Pass-ages </em>est une alternative à la démarche hospitalière classique. Conjuguée à une maison de «&nbsp;<em>mourance</em>&nbsp;», c’est-à-dire un endroit pour des personnes en soins palliatifs, ces espaces sont aménagés en deux appartements et ouvrent sur un jardin partagé où peut se créer du lien. L’objectif&nbsp;? «&nbsp;<em>Sortir ces deux événements essentiels du cadre hospitalier et d’une approche médicalisée qu’ils ne nécessitent pas systématiquement</em>&nbsp;»<sup class="modern-footnotes-footnote ">17</sup> explique Marc Bouteiller, le coordinateur de l’association.</p>



<p>En plus de ces deux appartements, l’asbl <em>Pass-ages</em> propose également un habitat intergénérationnel composé de 10 cellules d’habitations au sein desquels est assurée une mixité sociale et culturelle. En outre, chaque habitant offre 5 heures par semaine pour le projet collectif&nbsp;: «&nbsp;<em>Au-delà du lieu, il y a aussi du lien. Les habitant·es s’investissent dans l’accueil tantôt en cuisinant pour les hôtes, tantôt en assurant une permanence à la maison de ‘mourance’</em>&nbsp;»<sup class="modern-footnotes-footnote ">18</sup>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une mutualisation pénalisée</h2>



<p>Colocation, cohabitation, habitat groupé, collectif ou partagé sont autant de réponses imaginées par la société civile pour se loger de manière abordable. Si ces formes d’habiter présentent beaucoup de bénéfices (rupture de l’isolement social, partage des frais, des tâches, etc.), certain·es hésitent encore à passer le pas. En cause, l’absence de garantie du maintien du statut isolé pour les personnes bénéficiant d’un revenu de remplacement. Une personne est considérée comme cohabitante dès lors qu’elle vit avec une personne dotée d’un revenu. Partant du postulat que les coûts sont partagés, les allocations sociales (chômage, RIS, pension, invalidité, etc.) sont diminuées. Ainsi, si plusieurs personnes sont domiciliées au même endroit et si certaines ont un revenu de remplacement, elles risquent de se voir imposer le statut cohabitant, ce qui mène invariablement à une diminution des allocations… La conséquence de ce mécanisme&nbsp;? <strong>Un résultat totalement à l’opposé du but premier de la colocation</strong><sup class="modern-footnotes-footnote ">19</sup> <strong>; faire des économies en mutualisant les espaces et les frais</strong><sup class="modern-footnotes-footnote ">20</sup>.</p>



<p><strong>Beaucoup d’acteurs de terrain tel que le <em>Réseau wallon de lutte contre la pauvreté</em> (RWLP) <a>militent</a> depuis des années pour la suppression de ce statut</strong><sup class="modern-footnotes-footnote ">21</sup><strong> qui pénalise la solidarité mais aussi, comme le rappelle la députée fédérale Sarah Schlitz (Écolo), les stratégies de mutualisation</strong><sup class="modern-footnotes-footnote ">22</sup><strong>.</strong> Ce sont encore les femmes qui en paient le prix fort puisqu’elles représentent la majorité des personnes cohabitant<sup class="modern-footnotes-footnote ">23</sup>. En outre, ce statut pérennise un modèle patriarcal désuet selon lequel la femme est dépendante financièrement d’un mari&nbsp;: «&nbsp;<em>En créant cette situation de dépendance et d’isolement relationnel contraire à l’autonomie des femmes et à l’égalité entre les femmes et les hommes, ce statut contribue à la reproduction d’un modèle patriarcal aujourd’hui complètement dépassé&nbsp;</em>»<sup class="modern-footnotes-footnote ">24</sup>.</p>



<p>En 2024, une proposition de loi portée par le Parti socialiste avait été déposée à la Chambre des représentants pour la suppression de ce statut. Alors que la plupart des partis y étaient favorables, la coalition Vivaldi<sup class="modern-footnotes-footnote ">25</sup> avait retourné sa veste et seul Ecolo soutenait le PS et sa proposition de loi… Sans nul doute, une des raisons fut le coût évalué à 1,86 milliard d’euros par la Cour des comptes<sup class="modern-footnotes-footnote ">26</sup>.</p>



<p>Aujourd’hui, bien loin de cette avancée avortée, le gouvernement Arizona propose radicalement l’inverse. Anneleen Van Bossuyt (N-VA), ministre de l’Intégration sociale, a annoncé une nouvelle mesure qui entrera en vigueur dès le 1<sup>er</sup> mars 2026. Aux antipodes de sa suppression, le statut cohabitant se voit durci&nbsp;puisque «&nbsp;<em>tout CPAS qui reçoit une demande d’aide sociale de la part d’une personne cohabitante devra prendre en considération l’ensemble des revenus des personnes vivant sous le même toit</em>&nbsp;»<sup class="modern-footnotes-footnote ">27</sup>. En outre, «&nbsp;<em>les personnes qui étaient déjà bénéficiaires du droit à l’intégration sociale verront leurs droits modifiés soit à partir de la prochaine révision de leur dossier, soit dans le cadre de la révision annuelle, soit à la suite de nouveaux éléments justifiant une révision</em>&nbsp;».<sup class="modern-footnotes-footnote ">28</sup>.</p>



<p>En d’autres termes, à partir du 1<sup>er</sup> mars 2026, les familles ou personnes cohabitantes ne pourront plus cumuler deux revenus de remplacement. Le Conseil d’État avait alerté sur le recul social que représente cette nouvelle mesure et avait également souligné le manque de données chiffrées de l’impact sur la population<sup class="modern-footnotes-footnote ">29</sup>. Son avis n’a de toute évidence pas été pris en compte par le gouvernement Arizona qui continue sur sa lancée d’attaques systématiques des droits sociaux et enfonce toujours plus dans la précarité les moins chanceux d’entre nous.</p>



<p><strong>Ces exemples d’habitat groupé démontrent une résilience à toute épreuve… &nbsp;L’ingéniosité, la débrouille, la solidarité et l’entraide face à la négation d’un droit constitutionnel&nbsp;: celui de se loger.</strong> L’envolée des prix d’un marché locatif débridé, la saturation des logements sociaux, le manque de solutions pérennes à une crise du logement qui dure et ne fait que s’aggraver sont autant d’obstacles que doivent affronter les femmes, en particulier celles qui ont à leur charge une famille.</p>



<p><strong>Il est assez désolant de constater que les stratégies mises en place par les citoyen·nes, plutôt que d’être encouragées, sont pénalisées par des règles d’un autre âge. Une fois de plus, on assiste à une sanction des publics les plus précarisés où les femmes sont, bien malgré elles, largement représentées.</strong> À quand un réel tournant&nbsp;? À quand une réelle reconnaissance des difficultés endurées au quotidien par les femmes pour se loger dignement ?</p>
<div>1&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;À Bruxelles, la durée d’attente moyenne est évaluée à 11 ans mais peut aller jusqu’à 22 ans pour les logements plus rares tels que ceux destinés aux familles et donc disposant de plusieurs chambres (voir <a href="https://www.rtbf.be/article/logement-social-a-bruxelles-les-delais-d-attente-vont-de-neuf-a-22-annees-11539973">RTBF Logement social à Bruxelles : les délais d’attente vont de 9 à 22 années</a>)</div><div>2&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Plan bruxellois de soutien aux familles monoparentales, 2021 cité par l’asbl Angela D. (voir https://angela-d.be/fr/)</div><div>3&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Familles monoparentales et logement : des problèmes à tous les étages. Sondage auprès de 1150 parents solos, Ligue des familles, février 2022.</div><div>4&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Voir <a href="https://angela-d.be/assets/attached-files/FEMs-dossier-de-presentation-light.pdf">FEMs-dossier-de-presentation-light.pdf</a></div><div>5&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Idem.</div><div>6&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Idem.</div><div>7&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Deux autres projets du même promoteur sont en place à Forest et à Namur, voir <a href="https://ernestliving.be/habitats-partages/">Nos habitats partagés &#8211; Ernestliving</a>.</div><div>8&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;JASSOGNE, Pierre, Toits partagés pour mamans isolées dans Alter-échos, n° 523, mai-juin 2025, p. 17.</div><div>9&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Idem, p. 18.</div><div>10&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Voir <a href="https://habitat-participation.be/">Habitat &amp; Participation</a></div><div>11&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Témoignage issu de https://angela-d.be/assets/attached-files/FEMs-dossier-de-presentation-light.pdf (p. 23).</div><div>12&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Voir <a href="https://angela-d.be/assets/attached-files/FEMs-dossier-de-presentation-light.pdf">FEMs-dossier-de-presentation-light.pdf</a> (p. 2)</div><div>13&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Voir <a href="https://angela-d.be/assets/attached-files/FEMs-dossier-de-presentation-light.pdf">FEMs-dossier-de-presentation-light.pdf</a> (p. 20)</div><div>14&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Voir <a href="https://angela-d.be/assets/attached-files/FEMs-dossier-de-presentation-light.pdf">FEMs-dossier-de-presentation-light.pdf</a> (p. 19)</div><div>15&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Sources : LAURENT, Véronique, <em>Des béguinages à l’architecture féministe</em> dans <em>Axelle</em>, n°218, avril 2019 (disponible sur <a href="https://www.axellemag.be/beguinages-architecture-feministe/">Des béguinages à l&rsquo;architecture féministe &#8211; Axelle Mag</a>) et <a href="https://angela-d.be/assets/attached-files/FEMs-dossier-de-presentation-light.pdf">FEMs-dossier-de-presentation-light.pdf</a></div><div>16&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Ce projet prend place au cœur d’un système d’habitats groupés plus vaste, Calico (Care and Living in Community) qui regroupe 34 appartements gérés par plusieurs associations dont Pass-ages, Angela D.&nbsp; ainsi que le CPAS de Forest. Ce projet avait déjà été évoqué dans notre précédente étude sur le logement À bout de souffle. Parcours d’obstacles pour un droit au logement, p. 51-52 (voir https://vivre-ensemble.be/publication/etude-2023-2/).</div><div>17&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Zinneke, le social-santé à Bruxelles, printemps-été 2025, p. 25.</div><div>18&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Idem.</div><div>19&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;D’un point de vue législatif, la cohabitation est liée à plusieurs conditions sine qua non&nbsp;; une vie sous un même toit (partage d’espaces), une mise en commun des ressources (partage de frais, tâches domestiques) et un projet commun (voir ADLER, Clara et BRAET, Laurence, Habitats groupés, solidaires, colocations et autres modèles d’habitation sont en pleine expansion&nbsp;? Existe-t-il des différences entre ces notions, ces normes d’habitat en Wallonie et à Bruxelles, Analyse, Habitat et participation asbl, 2023, p. 9.)</div><div>20&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;ADLER, Clara et BRAET, op. cit., p. 9.</div><div>21&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Voir la plateforme https://www.stop-statut-cohabitant.be/</div><div>22&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Voir https://www.rtbf.be/article/le-durcissement-du-statut-de-cohabitant-entrera-en-vigueur-le-1er-mars-11665646</div><div>23&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;ADLER, Clara et BRAET, op. cit., p. 8.</div><div>24&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Voir https://www.calliege.be/salut-fraternite/121/suppression-du-statut-de-cohabitant%C2%B7e-une-longue-lutte-prete-a-enfin-aboutir/</div><div>25&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;La coalition Vivaldi fait référence au gouvernement fédéral De Croo (2020-2025).</div><div>26&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Voir https://www.stop-statut-cohabitant.be/pourquoi-alors-que-pratiquement-tous-les-partis-lavaient-promis-avant-les-elections-le-statut-des-cohabitants-na-toujours-pas-ete-revu/</div><div>27&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Voir https://www.rtbf.be/article/le-durcissement-du-statut-de-cohabitant-entrera-en-vigueur-le-1er-mars-11665646</div><div>28&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Idem.</div><div>29&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Idem.</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Midi du Vivre Ensemble</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/events/event/midi-du-vivre-ensemble/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 17:46:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Présentation]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontre]]></category>
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					<description><![CDATA[Échanger ensemble tout en prenant sa pause du midi Lors ce de 3e midi nous nous retrouverons pour échanger avec [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Échanger ensemble tout en prenant sa pause du midi</p>
<p>Lors ce de 3e midi nous nous retrouverons pour échanger avec l&rsquo;association de promotion au logement<a href="https://vivre-ensemble.be/association/a-toi-mon-toit-1697/"><strong> A toi mon toit </strong></a>sur leur projet de<strong> création d&rsquo;un habitat communautaire pour les jeunes</strong> <strong>précarisés.</strong></p>
<p>Cette rencontre nous permettra d&rsquo;en connaitre davantage sur l&rsquo;APL A toi mon toit mais également de comprendre les enjeux et l&rsquo;histoire du projet d&rsquo;habitat communautaire pour les jeunes. Pour les plus curieux, voici le lien de leur site internet : <a href="https://www.atoimontoit.be/" target="_blank" rel="noopener">atoimontoit.be</a></p>
<p>Ce 3e midi est organisé dans le cadre de la<strong> campagne d&rsquo;Avent 2025 d&rsquo;Action Vivre Ensemble : « L&rsquo;école, fabrique d&rsquo;inégalités ? »</strong> dans laquelle nous questionnons l&rsquo;accessibilité scolaire pour les enfants et jeunes en situation de précarité.</p>
<p>Pour recevoir le lien pour participer <strong>inscrirevez-vous</strong> <a href="https://entraide-et-fraternite.my.salesforce-sites.com/eventregistrationmodule/?campaign=701Jy000016W9qbIAC&amp;campaignmember=00vJy00000pClNuIAK&amp;company=AVE" target="_blank" rel="noopener">via ce lien</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un matelas pour une nouvelle vie</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/un-matelas-pour-une-nouvelle-vie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 13:10:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Château des Hamendes]]></category>
		<category><![CDATA[jt223]]></category>
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					<description><![CDATA[Offrir un pied-à-terre temporaire à des personnes vulnérables et vivant dans des conditions très précaires, pour leur permettre ensuite de mieux rebondir, c’est l’engagement de l’association carolorégienne Château des Hamendes.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">Offrir un pied-à-terre temporaire à des personnes vulnérables et vivant dans des conditions très précaires, pour leur permettre ensuite de mieux rebondir, c’est l’engagement de l’association carolorégienne Château des Hamendes.</p>



<p>Pour toute décoration, il a accroché un vieux skate à un bout d’échelle. Et plaqué quelques photos autour de son écran d’ordinateur. Une chaise, un lit, une armoire : c’est le lieu de vie temporaire de Quentin<sup class="modern-footnotes-footnote ">1</sup>, dans une ancienne maison de maître de Couillet dont la gestion a été confiée par la famille de notables qui en est propriétaire à l’association Château des Hamendes. Neuf logements de transit, accueillant des personnes sans abri et/ou présentant des problèmes de santé mentale ou d’assuétude, ont été aménagés dans cette imposante bâtisse, progressivement restaurée par l’ASBL.</p>



<p>Quentin, 23 ans, vit ici depuis février 2025, après douze mois d’errance dans les rues de Charleroi et de Bruxelles. « J’ai toujours été tout seul. J’aime pas les gens », glisse-t-il dans un semblant de conversation car ce jeune homme est plutôt taiseux. On le cataloguerait spontanément dans la catégorie des broyeurs de noir, n’était la chemise bariolée de Pokémon roses et de palmiers qu’il arbore ce jour-là, comme un signal que la vie peut malgré tout être amusante. Ballotté d’institution en institution durant toute son enfance, Quentin n’aspire aujourd’hui qu’à une seule chose : avoir un « chez-soi » où il pourrait s’installer avec sa copine et prendre un nouveau départ.</p>



<p>C’est aussi l’objectif de Tony*, torse noueux et tatouages impressionnants. À 50 ans, à la suite d’embrouilles familiales sur lesquelles il ne s’étendra pas, il s’est retrouvé à la rue. « Dans ce genre de situation, on pense à survivre plutôt qu’à accomplir ses rêves », glisse cet homme qui semble avoir vécu mille vies… et ne désespère pourtant pas d’en vivre beaucoup d’autres.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Épargner pour un logement stable</h2>



<p>Reconnue comme Association de promotion du logement (APL), Château des Hamendes dispose d’un agrément pour accompagner jusqu’à 40 personnes par an dans ses différents lieux d’hébergement de transit en région carolorégienne, dont le majestueux Château Mondron situé dans le quartier des Hamendes, à Jumet, dans lequel l’association a aménagé sept studios individuels.</p>



<p>« Nous ne fournissons pas uniquement des logementsdécents à des personnes particulièrement vulnérables, nous leur proposons également un accompagnement social &#8211; et l’un ne va pas sans l’autre : si la personne refuse l’accompagnement, elle n’obtient pas de logement. Les bénéficiaires participent à des tâches de ménage et d’entretien dans la maison dans un but de responsabilisation, et chacun et chacune verse un loyer modéré qui inclut une épargne logement pour l’avenir », explique Laurie Campagnolo, coordinatrice sociale de l’association. C’est elle qui épaule Quentin, Tony et tous les autres bénéficiaires dans les démarches administratives, financières et juridiques qui vont leur permettre d’obtenir un logement pérenne à l’échéance des six mois (reconductibles une seule fois) imposés par cette formule de transit. « Il ne faut pas imaginer que tout se règle d’un seul coup de baguette magique lorsque les résidents et résidentes quittent nos lieux d’hébergement, mais nous estimons le taux de réussite global à 60 % », précise son collègue Tomy De Boos, coordinateur technique de l’ASBL. Lorsqu’elles arrivent à la maison communautaire de Couillet ou dans un autre lieu d’hébergement de l’association, ces personnes en situation de grande précarité n’apportent quasiment rien avec elles. Grâce à un soutien triennal (15.000 euros entre 2025 et 2027), Action Vivre Ensemble permet à l’association d’acquérir 40 matelas par an, dont les bénéficiaires deviendront propriétaires lors de leur emménagement dans un logement pérenne. Un matelas pour une nouvelle vie.</p>
<div>1&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Prénom d’emprunt</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Journée Mondiale de l’Habitat</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/events/event/journee-mondiale-de-lhabitat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 14:30:52 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?post_type=event&#038;p=40040</guid>

					<description><![CDATA[Le 6 octobre à Charleroi, un campement de fortune et un mur de promesses à abattre mettront en lumière une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="x_elementToProof" data-olk-copy-source="MessageBody">Le 6 octobre à Charleroi, un campement de fortune et un mur de promesses à abattre mettront en lumière une réalité : le mal-logement n’est pas une idée abstraite mais une urgence sociale. Cette année, la Journée Mondiale de l’Habitat s’invite sur la place à côté de la rue Gustave Nalinne à Charleroi, avec pour thème : « La rue comme maison». Un collectif d’associations et de citoyen·nes engagé·es, dans la lutte pour le droit au logement, mènera une action symbolique en plein cœur de Charleroi afin de dénoncer le manque de proactivité politique en matière d’habitat.</div>
<div class="x_elementToProof" aria-hidden="true"></div>
<div class="x_elementToProof">Nos objectifs :</div>
<ul>
<li>
<div role="presentation">Rendre visible ce que vivent les sans-abris et les mal-logés ;</div>
</li>
<li>
<div role="presentation">Interpeller les passants, les élus et les médias ;</div>
</li>
<li>
<div role="presentation">Dénoncer le manque de proactivité des pouvoirs publics ;</div>
</li>
<li>
<div role="presentation">Revendiquer un droit fondamental : un logement digne pour toutes et tous.</div>
</li>
</ul>
<p><span data-olk-copy-source="MessageBody">Co-organisé avec un collectif d’associations, de militant·es et de citoyen·nes mobilisé·es pour le droit au logement. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Table ronde sur le statut cohabitant</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/events/event/table-ronde-sur-le-statut-cohabitant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 13:02:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Débat]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontre]]></category>
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					<description><![CDATA[Le statut de cohabitant – Enjeux politiques et sociaux]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À l’occasion de deux dates symboliques : le 10 octobre – Journée internationale du sans-abrisme et le 17 octobre – Journée mondiale de lutte contre la pauvreté et la précarité : une semaine pour penser, débattre, sensibiliser et agir face aux réalités du mal-logement, du sans-abrisme et des injustices sociales liées à l’habitat.</p>
<p><span data-olk-copy-source="MessageBody">Cette table ronde animée par le CIEP et le CEPAG sera l&rsquo;occasion d&rsquo;une rencontre entre citoyen·ne·s et représentant·e·s du monde politique, associatif et syndical autour de la question cruciale du statut de cohabitant et des enjeux politiques et sociaux qu&rsquo;il pose </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="centre" class="col-12 col-md-8 mx-auto mt-5">
<div class="entry-content lecontenu">
<div class="wp-block-columns are-vertically-aligned-center is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
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</div>
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</div>
</div>
<p><!-- .entry-content --></p>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Vinzenz Verein Eupen VoG</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/association/vinzenz-verein-eupen-vog/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[louli]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Aug 2025 10:50:36 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?post_type=association&#038;p=39733</guid>

					<description><![CDATA[Aide financière et accompagnent dans les démarches administratives à Eupen-Kettenis]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les personnes de notre ville (Eupen-Kettenis) qui demandent l&rsquo;aide de l&rsquo;association sont visitées à domicile par ses membres, qui sont tous des bénévoles. Au cours de ces visites discrètes, la situation financière de ces personnes est analysée. Les dépenses sont comparées aux recettes éventuelles et l&rsquo;on examine si une aide est possible par d&rsquo;autres canaux (CPAS, famille, etc.) Les membres de l&rsquo;association vincentienne qui ont effectué ces visites à domicile préparent un rapport écrit sur la base duquel il est décidé, lors de la réunion suivante, d&rsquo;accorder une aide sous forme de chèques alimentaires auprès d&rsquo;un grand magasin local (et d&rsquo;en fixer le montant).</p>



<p>Le soutien ne se limite pas à l&rsquo;aide financière : les membres de l&rsquo;association vincentienne accompagnent souvent les bénéficiaires dans les démarches administratives (par exemple, les contacts avec les sociétés d&rsquo;approvisionnement et les pouvoirs publics, ainsi que les problèmes de location ou les affaires juridiques).</p>



<p>Des visites périodiques à domicile permettent de rester en contact avec les bénéficiaires et de garder un œil sur leur situation financière et la nécessité d&rsquo;un soutien. Ainsi, les personnes dans le besoin bénéficient d&rsquo;un soutien très discret pour leur permettre de vivre plus décemment.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BENOIT ET MICHEL</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/association/benoit-et-michel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[louli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Aug 2025 09:04:09 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?post_type=association&#038;p=39608</guid>

					<description><![CDATA[L’association accompagne des personnes vulnérables dans leur retour à une vie digne, en plaçant le logement au cœur de sa démarche.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’association <strong>accompagne des personnes vulnérables dans leur retour à une vie digne, en plaçant le logement au cœur de sa démarche</strong>. Elle soutient prioritairement des <strong>personnes sans abri, vivant dans la rue ou en hébergement précaire, des familles fragilisées et des personnes isolées</strong>. Pour répondre aux besoins urgents et variés, <strong>elle acquiert et met à disposition des bâtiments</strong> afin d’y proposer un logement à court, moyen ou long terme.</p>



<p>Ses principales actions se concentrent sur la <strong>réinsertion par le logement</strong>, <strong>l’accompagnement social et administratif</strong> des personnes, qu’elles soient ou non déjà hébergées, et la distribution régulière de colis alimentaires aux personnes sans abri. Ces interventions concrètes permettent non seulement d’offrir un toit, mais aussi de <strong>recréer un cadre sécurisant et de rompre l’isolement</strong>.</p>



<p>Une <strong>dizaine de volontaires</strong> s’engagent activement dans ces activités. Certains bénéficiaires participent également aux décisions en tant que membres du conseil d’administration, renforçant ainsi la légitimité et l’ancrage solidaire du projet. L’association intervient principalement à Liège et dans sa région. Elle prend part ponctuellement à des actions d’interpellation politique, notamment au conseil communal et au sein de collectifs, pour défendre les droits des personnes sans chez-soi et améliorer les dispositifs d’accueil, comme les abris de nuit.</p>



<p>Son action vise à garantir à chacun un accompagnement respectueux et personnalisé, en partant du principe que le logement est une condition indispensable pour retrouver dignité, stabilité et autonomie.</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>F41</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/association/f41/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[louli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 11:49:43 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?post_type=association&#038;p=39583</guid>

					<description><![CDATA[F41 lutte autour de trois axes : l’interculturalité, la lutte contre le racisme et la citoyenneté.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Créée en janvier 2016, l’ASBL F41 développe des <strong>projets alternatifs favorisant l’émancipation individuelle et collective des adultes</strong>, principalement en Province de Liège et en Région wallonne. Reconnue comme <strong><em>Initiative Locale d’Intégration</em></strong> par le Service Public de Wallonie, elle agit autour de <strong>trois axes&nbsp;</strong>: l’interculturalité, la lutte contre le racisme et la citoyenneté.</p>



<p>F41 organise des <strong>animations interculturelles</strong> réunissant personnes belges et étrangères, des formations citoyennes pour les personnes en parcours d’intégration, ainsi que des actions de sensibilisation au racisme pour les enfants, adultes et seniors. Elle a ainsi <strong>animé plus de 3.200 personnes</strong> et <strong>formé plus de 100 participants</strong> en citoyenneté depuis sa création.</p>



<p>L’association porte également un <strong>projet pilote d’hébergement et d’accompagnement global destiné à des hommes migrants en situation d’extrême précarité</strong>. La structure accueille jusqu’à six personnes avec un accompagnement multisectoriel vers l’autonomie. Neuf bénéficiaires ont pu quitter la rue grâce à ce dispositif.</p>



<p>F41 fonctionne de manière autogérée&nbsp;: son Assemblée générale rassemble uniquement travailleurs et bénévoles. Parmi les 24 bénévoles actifs, un tiers sont d’anciens bénéficiaires. Tous participent activement à la gestion et à l’animation&nbsp;: témoignages lors d’actions, animation d’ateliers Bien-être, organisation d’événements. L’association veille à la diversité de l’équipe et à une parité entre personnes belges et issues de l’immigration.</p>



<p>En complément, <strong>F41 forme des professionnels de l’insertion et de l’intégration</strong>, diffuse des <strong>outils pédagogiques</strong> et accompagne des projets. Depuis 2016, 85 travailleurs sociaux ont été formés et 55 outils <em>SYSTÈMES</em> ont été mis en main.</p>



<p>Enfin, F41 mène un <strong>travail d’interpellation politique</strong>, sans affiliation partisane, pour relayer les réalités de terrain auprès des pouvoirs publics. Elle participe à des collectifs comme Liège Ville Hospitalière, rencontre des Cabinets ministériels et sensibilise les décideurs aux enjeux de l’accueil et de l’intégration.</p>



<p>Par l’ensemble de ces actions, F41 vise à renforcer la cohésion sociale, la solidarité et l’inclusion.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Juste Terre ! n°220</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/publication/juste-terre-n220/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[romain stagiaire 2025]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 May 2025 12:55:50 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?post_type=publication&#038;p=39293</guid>

					<description><![CDATA[Survivre sans domicile fixe équivaut à mener un combat quotidien contre des adversaires impitoyables]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">La tragédie silencieuse de nos rues<br></h2>



<p>Survivre sans domicile fixe équivaut à mener un combat quotidien contre des adversaires impitoyables : intempéries, faim, pathologies non soignées et violence omniprésente. Une réalité visible dans les grandes villes de notre pays et partiellement cachée en milieu rural.<br><br>En province du Luxembourg, un premier recensement a eu lieu l’année passée. Les données recueillies en 2024 révèlent une situation alarmante : pas moins de 1.394 personnes vivent sans domicile fixe ou sans lieu d’habitation personnel. Fait particulièrement interpellant, un quart de cette population vulnérable est constitué d’enfants, majoritairement hébergés avec leur famille dans des structures d’accueil temporaires.<br><br>La précarité résidentielle ne correspond pas nécessairement à l’absence d’activité professionnelle : près de 10% des personnes recensées occupaient un emploi lors du dénombrement tandis que 13,3% percevaient des allocations de chômage. L’étude met également en lumière une problématique sanitaire inquiétante avec une proportion significative (20%) d’individus souffrant de troubles psychiques et psychiatriques parmi cette population fragilisée.</p>



<p><br>Face à cette double vulnérabilité &#8211; économique et sanitaire &#8211; l’urgence d’une action concertée et durable se fait sentir. C’est pourquoi nombre d’associations bien connues d’Action<br>Vivre Ensemble n’ont pas attendu pour innover et multiplier les initiatives et les partenariats. Dans ce contexte, Adrien de Vreese, nouveau président de notre Organe d’administration, lui, alerte : « il est impératif que la solidarité avec les plus fragiles demeure une priorité gouvernementale ».</p>


<div class="titre-remplacement contenu150">
  <div class="m-0 ">
    <h2 class=" p-0 m-0 text-center h1 pt-5 mb-2"></h2>


  </div>
  <div class="row">

    
    
<article id="post-39023" class="col-12 col-sm-6 col-md-4 color-black p-3 mb-0  post-39023 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail hentry category-non-classe category-banalbois tag-jt220 thematiques-accompagnement thematiques-logement">
		<a href="https://vivre-ensemble.be/banalbois-un-refuge-pour-ceux-qui-ont-tout-perdu/" class="linkresume lienblock backgroundwhite pb-3 h-100">
						<div class="image-productionsseize w-100 mb-3" title="Banalbois : un refuge pour ceux qui ont tout perdu" style="background-image:url('https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2025/04/Banalboir_homme-avec-semis.jpg')">
			</div>
		    <header class="entry-header pl-2 pr-2">
															
						
				<h2 class="entry-title h4 m-0 pb-1 color-bleuvert">Banalbois : un refuge pour ceux qui ont tout perdu</h2>
				<div class="entry-meta">

															<div class="mt-2 text-uppercase background-vertfonce color-white datealaunehome">
									<span class="posted-on"><time class="entry-date published" datetime="15 Avr. 2025">15 Avr. 2025</time></span>								</div>

										<!-- Is event recurring or a single event -->

					






				</div><!-- .entry-meta -->









	</header><!-- .entry-header -->


	<div class="entry-summary pl-2 pr-2">
		La maison d&rsquo;accueil Banalbois héberge et accompagne une vingtaine d’hommes adultes confrontés à diverses difficultés sociales. 		

<!--
		<div class="mt-2"> <span class="tags categories color-vert pl-0 pr-0 mr-1 mb-0 d-inline-block">
				 #jt220			 </span></div>
	-->
	</div><!-- .entry-summary -->



		</a>
</article>

    
    
<article id="post-38933" class="col-12 col-sm-6 col-md-4 color-black p-3 mb-0  post-38933 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail hentry category-action-vivre-ensemble category-entraide-et-fraternite tag-equipe tag-jt220">
		<a href="https://vivre-ensemble.be/adrien-de-vreese-nouveau-president-du-ca/" class="linkresume lienblock backgroundwhite pb-3 h-100">
						<div class="image-productionsseize w-100 mb-3" title="Adrien de Vreese, nouveau président du CA" style="background-image:url('https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2025/03/Adrien-de-Vreese_3.jpg')">
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				<h2 class="entry-title h4 m-0 pb-1 color-bleuvert">Adrien de Vreese, nouveau président du CA</h2>
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									<span class="posted-on"><time class="entry-date published" datetime="11 Mar. 2025">11 Mar. 2025</time></span>								</div>

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		“Il est impératif que la solidarité envers les plus fragiles demeure une priorité gouvernementale” 		

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				 #Équipe			 </span> <span class="tags categories color-vert pl-0 pr-0 mr-1 mb-0 d-inline-block">
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<article id="post-38316" class="col-12 col-sm-6 col-md-4 color-black p-3 mb-0  post-38316 publication type-publication status-publish has-post-thumbnail hentry tag-jt220 thematiques-accompagnement thematiques-jeunes thematiques-logement thematiques-pauvrete-precarite type_de_publication-analyse">
		<a href="https://vivre-ensemble.be/publication/analyse2024-08/" class="linkresume lienblock backgroundwhite pb-3 h-100">
						<div class="image-productionsseize w-100 mb-3" title="Le logement, c’est la base !" style="background-image:url('https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/09/colloque5_carre.jpg')">
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									<span class="tagsfond regions background-vertfonce color-white pl-2 pr-2 mr-1 mb-2 d-inline-block">Analyse</span>						
						
				<h2 class="entry-title h4 m-0 pb-1 color-bleuvert">Le logement, c’est la base !</h2>
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															<div class="mt-2 text-uppercase background-vertfonce color-white datealaunehome">
									<span class="posted-on"><time class="entry-date published" datetime="23 Sep. 2024">23 Sep. 2024</time></span>								</div>

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	<div class="entry-summary pl-2 pr-2">
		Accompagner les jeunes vulnérables face à la crise du logement
		

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<p></p>
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		<title>Banalbois : un refuge pour ceux qui ont tout perdu</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/banalbois-un-refuge-pour-ceux-qui-ont-tout-perdu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 10:17:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Banalbois]]></category>
		<category><![CDATA[jt220]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?p=39023</guid>

					<description><![CDATA[La maison d'accueil Banalbois héberge et accompagne une vingtaine d’hommes adultes confrontés à diverses difficultés sociales. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">La maison d&rsquo;accueil <a href="https://vivre-ensemble.be/association/banalbois/">Banalbois</a> héberge et accompagne une vingtaine d’hommes adultes confrontés à diverses difficultés sociales. Ces personnes ont souvent connu des parcours chaotiques marqués par la perte de logement, des problèmes d&rsquo;addiction, des troubles de santé physique ou psychique, l&rsquo;endettement, la rupture familiale, la perte d&#8217;emploi ou de revenu, et l&rsquo;isolement social.</p>



<p>L&rsquo;accompagnement proposé par Banalbois vise à élaborer avec chaque résident un projet personnalisé d&rsquo;autonomie et de réinsertion sociale, adapté à sa personnalité et à ses aspirations. L&rsquo;équipe met un point d&rsquo;honneur à offrir un service de qualité, notamment en créant un environnement accueillant et digne.</p>



<p>«&nbsp;<em>Il est très important, pour nous, de proposer un service de qualité aux résidents qui arrivent dans notre maison d’accueil</em>, explique Gaëlle, éducatrice à Banalbois. <em>La majorité de ces personnes viennent de la rue ou arrivent chez nous avec très peu d’affaires personnelles. Leur chambre personnelle et les différents lieux de vie sont un peu leur ‘chez-eux’, il est primordial qu’elles s’y sentent bien.</em></p>



<p>À côté de l’accompagnement individuel des personnes, des actions sont menées pour favoriser leur qualité de vie. Une priorité est mise sur l’aménagement des espaces de vie collectifs. «&nbsp;<em>Lors de mon arrivée, j’ai trouvé que l’on m’avait fait un très bel accueil. Nous avons tranquillement pris un café à trois dans l’espace-salon (moi, l’éducatrice et la personne qui m’a conduit). C’était un moment très convivial où nous avons pu échanger. Je suis donc arrivé avec mes deux valises et, comme je venais de la rue, il me manquait les produits d’hygiène de première nécessité. L’éducatrice m’a alors proposé du shampooing, un dentifrice, un gel douche, des serviettes de bain, des gants de toilette…&nbsp;»</em> raconte Paul, un résident.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des efforts continus pour améliorer le cadre de vie</h2>



<p>Depuis 2019, Banalbois a entamé un vaste projet de rafraîchissement des chambres, des couloirs, des pièces de vie communes (peinture des murs) qui est en cours d’achèvement. Lors de l’arrivée d’une personne à héberger, il est important pour Banalbois de pouvoir lui offrir un matelas propre et un kit comprenant un oreiller, une couette, un drap, etc. À l’heure actuelle, ceux-ci proviennent bien souvent de dons extérieurs. Mais matelas et literie ont bien servi et sont vraiment défraîchis. Il est nécessaire à présent de pouvoir renouveler ce matériel en le complétant d’un kit d’hygiène (trousseau de toilette comprenant des articles de première nécessité). Ce kit de literie et d’hygiène renforcerait davantage la qualité de l’accueil et l’hébergement proposés aux résidents pour leur bien-être et la récupération de l’estime de soi.</p>



<p><br>Cet effort témoigne de l&rsquo;importance accordée au cadre de vie des résidents, pour qui la maison d&rsquo;accueil représente un «&nbsp;chez-soi&nbsp;» temporaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un jardin pour apaiser et reconstruire</h2>



<p>Le jardin comme espace de guérison et de reconstruction sociale est au cœur du nouveau projet de Banalbois. Cette initiative répond à un besoin fondamental : reconnecter ces personnes vulnérables avec la nature, avec les autres et avec elles-mêmes.</p>



<p>L&rsquo;équipe de Banalbois et ses résidents débutent le développement d’un jardin à vocation pédagogique et thérapeutique. Ce projet repose sur une conviction profonde : le contact avec la nature et le travail de la terre ont des vertus apaisantes. Ils permettent de calmer l&rsquo;agitation mentale et de réduire significativement le stress. Au-delà des bienfaits individuels, cette activité de plein air favorise l&rsquo;apprentissage du respect mutuel et renforce la cohésion sociale. Les résidents peuvent ainsi se rassembler autour d&rsquo;un projet commun, partager des connaissances et des expériences et développer un sentiment d&rsquo;appartenance.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>«&nbsp;Quand je suis arrivé à Banalbois, ce qui m&rsquo;a d&rsquo;abord marqué, c&rsquo;est l&rsquo;accueil du personnel. Ils ont pris le temps de m&rsquo;écouter, de comprendre ma situation sans jugement. Ce soutien psychologique, dès les premiers instants, m&rsquo;a fait sentir que j&rsquo;étais au bon endroit.</p>



<p>À mon installation, on m&rsquo;a offert une trousse avec tout le nécessaire pour une bonne hygiène personnelle. Ce geste simple m&rsquo;a rendu un peu de dignité quand j&rsquo;en avais tant besoin. Ce qui a vraiment changé ma vie ici, c&rsquo;est la possibilité de m&rsquo;occuper sur le domaine. Je peux créer, innover, embellir les lieux. Travailler dans le jardin est devenu bien plus qu&rsquo;une simple activité. C&rsquo;est une source immense de satisfaction personnelle. En m&rsquo;occupant des plantes, en voyant les résultats de mon travail jour après jour, j&rsquo;ai commencé à redécouvrir mes propres ambitions. Avant d&rsquo;arriver ici, j&rsquo;avais un projet professionnel&nbsp;: devenir ouvrier environnemental. Mais le désarroi dans lequel je me trouvais m&rsquo;avait forcé à mettre ce rêve entre parenthèses. Aujourd&rsquo;hui, je sens que je suis vraiment dans mon élément au domaine de Banalbois.</p>



<p>Travailler la terre m&rsquo;a procuré un véritable sentiment de renaissance. Chaque jour passé ici contribue à ma reconstruction personnelle et améliore profondément mon bien-être intérieur. Je sens la conscience de qui je suis et la confiance en mes capacités revenir en force. Pour la première fois depuis longtemps, j&rsquo;entrevois à nouveau un avenir possible.&nbsp;»</p>
<cite>Sébastien raconte l&rsquo;accueil reçu au domaine de Banalbois</cite></blockquote>



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<div class="wp-block-column red-message is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<h2 class="wp-block-heading"></h2>



<p></p>



<p></p>



<p>Commandez la version imprimée par mail à commandes@entraide.be ou par téléphone au 02 227 66 80.</p>



<p></p>
</div>
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<div class="wp-block-columns are-vertically-aligned-center is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><a href="https://vivre-ensemble.be/publication/analyse2024-08/"><img loading="lazy" decoding="async" width="560" height="560" src="https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/09/colloque5_carre.jpg" alt="" class="wp-image-38720" style="aspect-ratio:1;width:888px;height:auto" srcset="https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/09/colloque5_carre.jpg 560w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/09/colloque5_carre-300x300.jpg 300w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/09/colloque5_carre-150x150.jpg 150w, https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2024/09/colloque5_carre-100x100.jpg 100w" sizes="auto, (max-width: 560px) 100vw, 560px" /></a></figure>
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<div class="wp-block-column is-vertically-aligned-center is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<p class="tagsfond mb-2 type_de_publication background-vertfonce color-white pl-2 pr-2 mr-1 mb-2 d-inline-block has-white-color has-text-color">Analyse</p>



<h2 class="wp-block-heading has-vert-petrole-color has-text-color">Le logement, c’est la base ! Accompagner les jeunes vulnérables face à la crise du logement</h2>



<p>Si la fin du soutien que peut apporter le secteur de l’aide à la jeunesse prend la forme d’une aide à la « prise d’autonomie » pour certains jeunes, elle signifie aussi une confrontation directe aux inégalités inhérentes au marché du logement. Ce risque a conduit une série d’associations à innover sans attendre et à multiplier les partenariats, tous secteurs confondus. Des initiatives, telles que le colloque <em>Habiton’où</em> le 23 mai 2024, à Bertrix, sous la houlette du Service de prévention de l’aide à la jeunesse du Luxembourg, ont vu le jour. Des jeunes y ont interpellé des candidats et candidates aux élections régionales et fédérales dans un geste politique fort qui rappelle combien les paroles les plus invisibilisées sont aussi, souvent, les plus justes.</p>



<p><strong>Analyse <strong>par Céline Laffineur</strong> : <a href="https://vivre-ensemble.be/publication/analyse2024-08/">Le logement, c’est la base !</a> </strong></p>



<div class="wp-block-buttons is-layout-flex wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button"><a class="wp-block-button__link has-vert-fonce-background-color has-background wp-element-button" href="https://vivre-ensemble.be/publication/analyse2024-08/">Lire l&rsquo;analyse</a></div>
</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un tremplin pour un nouveau départ dans la vie</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/un-tremplin-pour-un-nouveau-depart-dans-la-vie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[romain stagiaire 2025]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 10:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Le Tremplin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?p=39409</guid>

					<description><![CDATA[ Arlon, la maison d’accueil Le Tremplin récupère des hommes parfois très jeunes perdus dans la rue pour leur donner un nouveau départ dans la vie.

]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les hommes qui arrivent au Tremplin sont souvent des personnes isolées et fragilisées par leurs expériences de vie. L’ASBL accueille et accompagne ces hommes parfois très jeunes qui trouvent ici un gîte, une écoute et un soutien. Dans l’ancien showroom d’un garage automobile, on prend ses repas ; dans l’atelier, on passe son temps de loisirs. Aux étages, deux salons, 15 lits, une nouvelle cuisine et (seulement) deux douches.</p>



<p>La maison peut abriter jusqu’à 19 personnes et vise la mise en place d’un projet de vie individuel, une remise en ordre administrative, la prise en charge de problèmes médicaux, sociaux, judiciaires, financiers et psychologiques. Le Tremplin travaille à la resocialisation et à la prise en charge de soi-même au quotidien. Chaque résident contribue aux tâches ménagères, à la préparation des repas, participe à l’entretien des chambres.</p>



<p><em>« J’ai une retraite de l’armée et une pension d’invalidité militaire mais cela est insuffisant financièrement parlant pour me loger. J’ai eu besoin de revenir au Tremplin pour me remettre en ordre financièrement et retrouver un logement, explique Thierry. On te donne tous les moyens nécessaires pour rebondir. L’encadrement est excellent, on est entouré de bonnes personnes. »</em></p>



<p>Action Vivre Ensemble a soutenu la rénovation des installations sanitaires, afin de proposer un espace de douches décent et, surtout, beaucoup plus fonctionnel. La rénovation a permis d’apporter plus d’intimité aux personnes hébergées et d’adapter l’espace aux personnes ayant des problèmes de mobilité.</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Juste Terre ! n°217</title>
		<link>https://vivre-ensemble.be/publication/juste-terre-n217/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[agnez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 11:41:55 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://vivre-ensemble.be/?post_type=publication&#038;p=38921</guid>

					<description><![CDATA[Des vies en lambeaux : pauvreté, exclusion et santé mentale, un cercle vicieux]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="titre-trois">Elle s’appelait Isabelle, elle avait 51 ans et est décédée le 1er janvier 2025 sous les coups de son conjoint. Le premier féminicide belge de 2025, déjà un de trop. Ce fléau commence par une première gifle. Le premier coup n’est jamais anodin.</p>



<p><br>En Belgique, environ deux femmes meurent chaque mois sous les coups de leur (ex) partenaire. Selon l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes, près d’une femme sur trois subit des violences physiques et/ou sexuelles de la part d’un partenaire. Une femme est tuée par un proche toutes les 10 minutes dans le monde.</p>



<p><br>Une violence dont les racines sont profondément ancrées dans des inégalités structurelles persistantes.</p>



<p>Malgré les avancées significatives de notre pays, le patriarcat et les stéréotypes de genre continuent d’alimenter ces comportements inacceptables.</p>



<p><br>Notre association s’engage résolument aux côtés des femmes victimes de violences. En soutenant le travail d’organisations accueillant les femmes et leurs enfants, nous oeuvrons chaque jour pour offrir écoute, soutien et accompagnement vers la reconstruction. Mais notre action ne s’arrête pas là. Nous menons avec d’autres, un travail de sensibilisation et d’éducation, car c’est en changeant les mentalités que nous pourrons véritablement éradiquer ces violences.<br></p>



<p>Ensemble, mobilisons-nous. Car chaque pas vers l’égalité est un pas vers plus d’humanité. Les violences faites aux femmes ne sont pas une fatalité.</p>


<div class="titre-remplacement contenu150">
  <div class="m-0 ">
    <h2 class=" p-0 m-0 text-center h1 pt-5 mb-2"></h2>


  </div>
  <div class="row">

    
    
<article id="post-38834" class="col-12 col-sm-6 col-md-4 color-black p-3 mb-0  post-38834 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail hentry category-bithume tag-jt217 thematiques-accompagnement thematiques-logement thematiques-sans-abri">
		<a href="https://vivre-ensemble.be/de-la-douceur-sur-le-bitume/" class="linkresume lienblock backgroundwhite pb-3 h-100">
						<div class="image-productionsseize w-100 mb-3" title="De la douceur sur le bitume" style="background-image:url('https://vivre-ensemble.be/wp-content/uploads/sites/3/2025/01/Bithume-Cabane.jpg')">
			</div>
		    <header class="entry-header pl-2 pr-2">
															
						
				<h2 class="entry-title h4 m-0 pb-1 color-bleuvert">De la douceur sur le bitume</h2>
				<div class="entry-meta">

															<div class="mt-2 text-uppercase background-vertfonce color-white datealaunehome">
									<span class="posted-on"><time class="entry-date published" datetime="21 Jan. 2025">21 Jan. 2025</time></span>								</div>

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	</header><!-- .entry-header -->


	<div class="entry-summary pl-2 pr-2">
		Bithume, orthographié avec un « h », c’est la conjonction de l’Humain et de la réalité froide du sans-abrisme. Car [&hellip;]		

<!--
		<div class="mt-2"> <span class="tags categories color-vert pl-0 pr-0 mr-1 mb-0 d-inline-block">
				 #jt217			 </span></div>
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	</div><!-- .entry-summary -->



		</a>
</article>

      </div>
      <div class="pagination">

           </div>
    


</div>
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